La police veut infiltrer les smartphones. La police vaudoise fait développer en secret une panoplie du parfait cyberespion. Problème: il n’existe pas encore de base légale solide pour l’utiliser. Après avoir infiltré à distance l’ordinateur d’un pédophile avec un logiciel espion, la police cantonale aimerait traquer les criminels via leurs téléphones portables. En secret, elle a mandaté la Haute Ecole d’ingénierie et gestion du canton de Vaud (HEIG-VD), afin que ses étudiants développent des chevaux de Troie pour smartphones.