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As I've done for more than nine weeks now, I will be updating news and views on all things WikiLeaks all day, with new items added at the top. All times are ET in USA. You can contact me at epic1934@aol.com . Read about or o rder my new book, " The Age of WikiLeaks : From Collateral Murder to Cablegate ," here.
The WikiLeaks News & Views Blog -- Special Weekend Edition! | The Nation
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Actu Tech/Science Science Soleil – Energie: Une société de designer italiens Umbrosa … a eu l’idée de concevoir un parasol génial! Eclipse est le nom de ce parasol solaire aux lignes modernes et originales qui – en plus – produit de l’électricité. Comment? Grâce à des panneaux solaires organiques flexibles et une batterie amovible que je vous présente ici, via la petite image de droite >>> En savoir plus >>> Clic Clic Clic [...] France – Education: C’est officiel !
WikiLeaks : Nouveau journalisme ou dénonciations sans recul?! | L'Humanosphère
Le Web . I’m still unclear on the unique selling point of Europe’s “leading technology conference”, and yet here I am, for the third year in a row, hanging out in a snow-bound venue four hundred miles from the centre of Paris, watching a succession of American entrepreneurs being interviewed – in English – by journalists who have flown in specially from California. I’ll say this, though: the food is good this year – really good. Now, having satisfied my annual obligation to be snarky about Le Web, I’m free to talk about what passes for the big story of the conference, and indeed the biggest story of the world right now.
Everyone at Le Web is Wrong: Wikileaks Should be Condemned not Celebrated
Julian Assange Nominated For A Crunchie? Oh Bad Luck, Kim Jong-Il
Wikileaks, test de r?gulation de l'internet - Authueil
Les grands gouvernements de la planète, à commencer par les USA, ont de sérieuses raisons de ne pas aimer Wikileaks. Qu'ils souhaitent empêcher l'hébergement des documents que Wikileaks se propose de publier est parfaitement logique. Qu'ils soient prêts à employer pour cela tous les moyens, légaux ou moins légaux est parfaitement compréhensible (cette remarque ne vaut pas approbation des méthodes qui pourraient être utilisées). C'est quelque part le premier vrai test, grandeur nature, d'une tentative de censure. Les gouvernements jouent gros, et risquent de perdre gros, car ils s'attaquent à très forte partie.“Une société transparente est une société totalitaire” F. Baroin (à propos de WikiLeaks) le 29.11.2010 Aucune “révélation” fracassante, rien qui ne peut ébranler le monde. Pourtant WikiLeaks a frappé le cœur du système.
WikiLeaks, une vérité insoutenable ? | Piratage(s)
Merci Wikileaks - Transnets - Blog LeMonde.fr
La mise à nu des secrets du pouvoir est ce dont rêve tout journaliste et ce dont a besoin tout citoyen. C'est au cœur de mon enthousiasme pour la révolution digitale. Je suis donc ravi. Merci Wikileaks. Telle est ma réponse à ceux d'entre vous qui m'ont demandé par courriel ce que j'en pensais (j'en avais dit quelques mots sur L'Atelier des médias de RFI ) et mes excuses pour ce retard à le faire. J'apprécie particulièrement que le rapport - trop souvent complice - entre médias et pouvoirs vole en éclat.Wikileaks: bonheur professionnel car l'actualité rejoint l'Histoire - Journalistiques
Wikileaks: le 11/09 de la diplomatie était à prévoir | Fabien l'Européen
Wikileaks, le culte malsain de la transparence « Pensées d'outre-politique
héberge un miroir de WikiLeaks - le Blog de FDN
Ce que nous n'allons pas expliquer L'activité de WikiLeaks est très controversée en ce moment. Ses opposants disent que c'est très mal de diffuser des documents secrets, que ce que fait WikiLeaks c'est du recel de documents volés, qu'ils mettent en danger des gens, etc. Ses défenseurs disent que c'est très bien, qu'il faut bien qu'on puisse faire parvenir à la presse les informations utiles, que les sources directes sont espionnées par le pouvoir et qu'il faut donc passer par des organismes externes pour diffuser en tout sécurité les informations, etc.Wikileaks : du poujadisme participatif
L’émoi s’est emparé de twitter ce dimanche. De #statelogs en #cablegate , pendant plusieurs heures, ils ont guetté ce qu’ils ont appelé avec gourmandise « la plus grande catastrophe diplomatique de l’Histoire » : la mise en ligne de documents dont « le pouvoir de nuisance pourrait s’avérer dévastateur ». L’« intelligence collective » a assailli ma timeline de ses cris d’impatience. Sans même se questionner sur les intentions réelles d’Assange, sa mégalo qui affleure , les jeux d’influence dont il peut être l’objet, la pré-sélection à laquelle il a pu se livrer et, c’est déterminant, sans rien connaître du contenu des documents qui seraient révélés , elle jouissait de l’instant, célébrait le moment. Comme une jacquerie internetique.“ Infowar ”, “ cyber warfare ”, “ opération riposte ”, “ guerre de l’information ”, … les titres couvrant l’affaire Wikileaks ont largement puisé dans le vocabulaire militaire pour décrire les événements qui ont suivi la publication des “ cables ” diplomatique par le site de Julian Assange . La multiplication des déclarations violentes de journalistes et hommes politiques à l’encontre de Wikileaks, l’acharnement des États a vouloir faire fermer le site en vain via les hébergeurs ou les fournisseurs de noms de domaines, et bien sûr la “riposte” des Anonymous par attaques DDoS, tout cela participe bien d’un climat de “guerre”. Mais quelle guerre ? Et surtout, pourquoi parle-t-on de “guerre” ?
Wikileaks : l’État, le réseau et le territoire « Mais où est-ce qu'on est ?
Yann Moix - Wikileaks : la transparence est toujours fasciste
Wikileaks n’appartient pas à la démocratie – mais à la dictature. A force d’étudier, d’examiner, puis finalement d’incidemment remanier, d’ajuster, de réajuster la notion de « démocratie », on en oublie presque que le concept de « dictature » évolue, lui aussi. L’affaire des dossiers diplomatiques révélés ouvre la voie d’une dictature toute neuve, d’une dictature en quelque sorte contenue dans la démocratie. D’une dictature parfaitement consubstantielle à la démocratie.When historians look back at WikiLeaks and how the world's pundits tried to make sense of what was happening, they'll see a familiar list of sources: Foreign Policy's Evgeny Morozov, The Guardian's John Noughton, The New York Times' David Carr, several people from the Berkman Center for the Internet and Society, and various long-time digital leaders like Geert Lovink and Larry Sanger. But among that list you'd also find Aaron Bady and his blog zunguzungu.wordpress.com . His probing analysis of Julian Assange's personal philosophy and possible motivations became an oft-cited piece of the global conversation about what WikiLeaks might mean. Before Bady's November 29 post, Julian Assange and the Computer Conspiracy; "To destroy this invisible government" , only a few hundred people a day found their way Bady's blog. In the days afterward, tens of thousands of people swarmed to the site -- and Bady ended up linked by some of the most influential media outlets on the planet.

