The WikiLeaks News & Views Blog -- Special Weekend Edition! Share As I've done for more than nine weeks now, I will be updating news and views on all things WikiLeaks all day, with new items added at the top. All times are ET in USA. You can contact me at epic1934@aol.com. Read about or order my new book, "The Age of WikiLeaks: From Collateral Murder to Cablegate," here. UPDATE: Go here for Monday's blog. 9:40 Andy Greenberg of Forbes on that CBS poll we noted earlier with 42% saying they didn't really know what the hell WikiLeaks is. 9:10 @WLLegal tweets: "Kroft's report 2 weeks ago He clearly cites the Yemen cables, though he (strangely) doesn't mention #Wikileaks by name. " 8:10 In "overtime" segment, CBS posts video on interviewing Assange -- Kroft much more favorable than in interview and even says flatly that, yes, he does feel Assange IS a journalist and IS a publisher. 7:45 Plus: "60 Minutes" needs to correct error-- Assange did NOT decide to share cables with NYT -- the Guardian did against his wishes.
Everyone at Le Web is Wrong: Wikileaks Should be Condemned not Celebrated. Le Web. I’m still unclear on the unique selling point of Europe’s “leading technology conference”, and yet here I am, for the third year in a row, hanging out in a snow-bound venue four hundred miles from the centre of Paris, watching a succession of American entrepreneurs being interviewed – in English – by journalists who have flown in specially from California.
I’ll say this, though: the food is good this year – really good. Now, having satisfied my annual obligation to be snarky about Le Web, I’m free to talk about what passes for the big story of the conference, and indeed the biggest story of the world right now. Wikileaks. Specifically, the continuing DOS attacks against companies who are perceived as enemies of Wikileaks. Judging by the hostile reaction to Paypal’s Osama Bedier yesterday, the audience here in Paris is of a single mind on the subject. And then there’s me. I hate Julian Assange. Also, I hate his hair. Julian Assange Nominated For A Crunchie? Oh Bad Luck, Kim Jong-Il. So, The Crunchies Finalists have been announced and - thanks to votes from you, our valued readers – Wikileaks’ Julian Assange has been shortlisted for the “Founder of the Year” category.
Of course, as one of the co-hosts of the awards, it’s vital that I be seen as impartial and in no way inclined towards or against any particular nominee. For example, it would be hugely inappropriate for me to suggest that nominating a creepy, egotistical, criminally negligent alleged rapist as “best founder” sends out an astonishingly messed-up message to other entrepreneurs. Equally, running around the TechCrunch office screaming “ARE YOU FUCKING KIDDING ME? JULIAN ASSANGE?” At the top of my lungs would likely give the appearance of bias against that oily little Australian tool. So I won’t do that. Instead, I’d like to extend my commiserations to a few of the other equally deserving (and conveniently high profile) candidates who were cruelly overlooked during this year’s voting. Wikileaks, test de r?gulation de l'internet. Les grands gouvernements de la planète, à commencer par les USA, ont de sérieuses raisons de ne pas aimer Wikileaks.
Qu'ils souhaitent empêcher l'hébergement des documents que Wikileaks se propose de publier est parfaitement logique. Qu'ils soient prêts à employer pour cela tous les moyens, légaux ou moins légaux est parfaitement compréhensible (cette remarque ne vaut pas approbation des méthodes qui pourraient être utilisées). C'est quelque part le premier vrai test, grandeur nature, d'une tentative de censure. Les gouvernements jouent gros, et risquent de perdre gros, car ils s'attaquent à très forte partie. Même si l'idéologie de transparence absolue de Wikileaks n'est pas partagée par tous (loin de là même), les traquer comme cela est fait actuellement ne peut que leur apporter sympathie et soutien sur un internet très marqué par la culture libertaire.
Il n'est jamais bon de transformer ses adversaires en martyrs. WikiLeaks, une vérité insoutenable ? “Une société transparente est une société totalitaire” F. Baroin (à propos de WikiLeaks) le 29.11.2010 Aucune “révélation” fracassante, rien qui ne peut ébranler le monde. Pourtant WikiLeaks a frappé le cœur du système. Il a rapporté les petites phrases diplomatiques des uns sur les autres, un gossip mondial qui expose finalement ce qui se savait ou se subodorait déjà. En substance, que la diplomatie bruisse de petites phrases, s’arrange de coups tordus, d’avis plus ou moins autorisés forcément subjectifs sur un chef d’État ou un pays.
Les messages diplomatiques mis en ligne sont le fruit d’un vol. L’incursion de WikiLeaks produit un choc dans ce milieu tempéré par les mandarins omnipotents. Plus de ligne éditoriale, de joug politique dont les injonctions font taire les dossiers. Atteinte à la démocratie, dictature de la transparence, la levée de boucliers est immédiate. Agiter le spectre de l’homme nu, sans intimité relève d’une confondante mauvaise foi. Il ne s’est rien passé. Merci Wikileaks - Transnets - Blog LeMonde.fr. La mise à nu des secrets du pouvoir est ce dont rêve tout journaliste et ce dont a besoin tout citoyen. C'est au cœur de mon enthousiasme pour la révolution digitale. Je suis donc ravi. Merci Wikileaks. Telle est ma réponse à ceux d'entre vous qui m'ont demandé par courriel ce que j'en pensais (j'en avais dit quelques mots sur L'Atelier des médias de RFI ) et mes excuses pour ce retard à le faire. J'apprécie particulièrement que le rapport - trop souvent complice - entre médias et pouvoirs vole en éclat.
Nous ne sommes plus les seuls à pouvoir informer. Il suffit pour cela qu'un individu ayant accès à des informations que des puissants voulaient garder secrètes ait le courage de les publier ce que les journalistes ne font pas toujours. Car, le héros dans cette affaire n'est pas Wikileaks mais Bradley Manning, le soldat de première classe qui semble avoir fourni les documents. Big Brother reste un danger auquel nous devons toujours être attentif. La réponse n'est pas évidente. Wikileaks, une vérité insoutenable ? Wikileaks: le 11/09 de la diplomatie était à prévoir. Les remous suscités par les révélations sur la diplomatie américaine ne sont pas prêts de s’arrêter.
On comprend pourquoi un diplomate italien parle de 11/09 de la diplomatie. Révélés au grand jour, les échanges diplomatiques entre une capitale et ses ambassades ne sont pas reluisants. Il est vrai qu’on ne peut pas dire en public ce que l’on se dit en privé. Cela dénote tout de même d’un certain état d’esprit: « nous les gens intelligents discutons dans le confort de nos salons sur des sujets sensibles avec les personnes autorisées »… Or, une fois ce type de discussion publié sur la place publique, on se rend compte de la dimension politique de tels propos. Il y a quelques mois, l’assistant de Michel Barnier m’a expliqué que le commissaire européen estimait qu’il ne fallait pas faire de « off » et dire en privé ce qu’on dit en public.
Il avait raison. La diplomatie va sortir ébranlée de cette affaire et c’est tant mieux. Wikileaks, le culte malsain de la transparence « Pensées d'outre-politique. Julian Assange, le patron de Wikileaks Trois jours avant la publication de 250 000 mémos diplomatiques sur le site Wikileaks, on nous bassinait déjà avec l’écho qu’auraient ces révélations fracassantes, analysées en lien avec cinq grand quotidiens : Der Spiegel, Le Monde, le New York Times, El Pais et The Guardian. Depuis, on cherche. Et à part des infos ras de plafond sur la santé de Kirchner ou la susceptibilité de Merkel, on cherche désespérément l’intérêt de ce scoop qui fragilise les positions diplomatiques de l’occident et d’une partie du monde arabe. Autant les précédentes révélations de Wikileaks, notamment sur la guerre en Irak, avaient un intérêt en soi – révéler des illégalités pour que celles-ci cessent, et ainsi faire progresser le sort de la population irakienne, par exemple – autant l’affaire de la diplomatie ressemble à un gros soufflé retombé à peine les infos outées.
Bon. Bon, et alors, que nous disent ces télégrammes, ces mémos diplomatiques? Bon. Certes. Like this: Héberge un miroir de WikiLeaks. Ce que nous n'allons pas expliquer L'activité de WikiLeaks est très controversée en ce moment. Ses opposants disent que c'est très mal de diffuser des documents secrets, que ce que fait WikiLeaks c'est du recel de documents volés, qu'ils mettent en danger des gens, etc. Ses défenseurs disent que c'est très bien, qu'il faut bien qu'on puisse faire parvenir à la presse les informations utiles, que les sources directes sont espionnées par le pouvoir et qu'il faut donc passer par des organismes externes pour diffuser en tout sécurité les informations, etc. Tout cela, savoir si ce que fait WikiLeaks est bien ou mal, ce n'est pas l'affaire de FDN.
Chacun d'entre nous a probablement une opinion qui lui est propre, un avis personnel sur le gris moyen, quelque part entre le blanc éclatant du héros moderne ou le noir de charbon de l'ennemi public numéro 1. WikiLeaks n'a été condamné par aucune juridiction. Le contexte Expliquons l'enjeu Pour un TLD[1] il n'y a qu'un seul registre. La réponse de FDN. Wikileaks : du poujadisme participatif.
L'émoi s'est emparé de twitter ce dimanche. De #statelogs en #cablegate, pendant plusieurs heures, ils ont guetté ce qu'ils ont appelé avec gourmandise "la plus grande catastrophe diplomatique de l'Histoire" : la mise en ligne de documents dont "le pouvoir de nuisance pourrait s’avérer dévastateur". L'« intelligence collective" a assailli ma timeline de ses cris d'impatience. Sans même se questionner sur les intentions réelles d'Assange, sa mégalo qui affleure, les jeux d'influence dont il peut être l'objet, la pré-sélection à laquelle il a pu se livrer et, c'est déterminant, sans rien connaître du contenu des documents qui seraient révélés, elle jouissait de l'instant, célébrait le moment.
Comme une jacquerie internetique. La revanche du web sur les Etats. Avec un peu de sens commun, chacun aurait pourtant dû être terrifié par l'hypothèse d'une "catastrophe diplomatique" ou, selon le mot du ministre italien des affaires étrangères, d'un "11 septembre de la diplomatie mondiale". Wikileaks : l’État, le réseau et le territoire « Mais où est-ce qu'on est ? Politique Published on décembre 12th, 2010 | by Anthony “ Infowar”, “cyber warfare”, “opération riposte”, “guerre de l’information”, … les titres couvrant l’affaire Wikileaks ont largement puisé dans le vocabulaire militaire pour décrire les événements qui ont suivi la publication des “cables” diplomatique par le site de Julian Assange.
La multiplication des déclarations violentes de journalistes et hommes politiques à l’encontre de Wikileaks, l’acharnement des États a vouloir faire fermer le site en vain via les hébergeurs ou les fournisseurs de noms de domaines, et bien sûr la “riposte” des Anonymous par attaques DDoS, tout cela participe bien d’un climat de “guerre”. Mais quelle guerre ? Et surtout, pourquoi parle-t-on de “guerre” ? L’Internet, un territoire étranger Cela dit, la menace terroriste ou les questions de droits d’auteurs que soulèvent les usages de l’Internet attirent l’attention de l’État sur le réseau. Même le gigantesque firewall chinois n’est qu’une chimère. Yann Moix - Wikileaks : la transparence est toujours fasciste. Yann Moix Wikileaks n’appartient pas à la démocratie – mais à la dictature. A force d’étudier, d’examiner, puis finalement d’incidemment remanier, d’ajuster, de réajuster la notion de « démocratie », on en oublie presque que le concept de « dictature » évolue, lui aussi.
L’affaire des dossiers diplomatiques révélés ouvre la voie d’une dictature toute neuve, d’une dictature en quelque sorte contenue dans la démocratie. D’une dictature parfaitement consubstantielle à la démocratie. Il en va de même de Facebook, soyons lucides. Nous noterons donc, immédiatement, que la démocratie n’a rien à voir, n’a rien à faire surtout, avec la transparence. Tout cela est contenu dans les philosophies contractuelles des Lumières : la somme des volontés particulières ne forme aucunement la volonté générale. Wikileaks pose donc un problème grave : il rompt le contrat, celui de Rousseau, des Lumières. The Unknown Blogger Who Changed WikiLeaks Coverage - Alexis Madrigal - Technology. When historians look back at WikiLeaks and how the world's pundits tried to make sense of what was happening, they'll see a familiar list of sources: Foreign Policy's Evgeny Morozov, The Guardian's John Noughton, The New York Times' David Carr, several people from the Berkman Center for the Internet and Society, and various long-time digital leaders like Geert Lovink and Larry Sanger.
But among that list you'd also find Aaron Bady and his blog zunguzungu.wordpress.com. His probing analysis of Julian Assange's personal philosophy and possible motivations became an oft-cited piece of the global conversation about what WikiLeaks might mean. Before Bady's November 29 post, Julian Assange and the Computer Conspiracy; "To destroy this invisible government", only a few hundred people a day found their way Bady's blog. In the days afterward, tens of thousands of people swarmed to the site -- and Bady ended up linked by some of the most influential media outlets on the planet. Et si Wikileaks ouvrait l'ère des Zones Autonomes Permanentes d'Information ? Julian Assange n'est sans doute pas le Messie que tous les contestataires de l'AlterNet attendaient. Et Wikileaks n'est peut-être pas cette "Agence de renseignement du peuple" idyllique rêvée par son mystérieux et très warholien fondateur.Mais il est peut-être de ces hommes rares qui accidentent l'Histoire et changent son cours en agissant comme un agent du Chaos créateur d'une réalité inenvisageable jusque-là: j'ai nommé les fameuses "Zones d'Autonomie Temporaire" (TAZ en VO abrégée) théorisées dès 1985 par le penseur cyberpunk, philosophe, poète et piratologue Hakim Bey dans "TAZ", un ouvrage évidemment libre de droit sur Internet et régulièrement actualisé depuis .
De quoi s'agit-il exactement ? "La TAZ est comme une insurrection sans engagement direct contre l'Etat, une opération de guérilla qui libère une zone (de terrain, de temps, d'imagination) puis se dissout, avant que l'Etat ne l'écrase, pour se reformer ailleurs dans le temps ou l'espace". Qui est Hakim Bey ? Is WikiLeaks the Beginning of a New Form of Media?: Tech News « As WikiLeaks continues to release classified diplomatic cables, and fights to remain online and solvent, it’s becoming increasingly clear what’s happening has less to do with WikiLeaks itself, and more to do with what seems to be a new form of media emerging: not a news or journalism entity specifically, but a kind of media middleman that exposes secret or undiscovered information, which can then become a source of news.
Could WikiLeaks — and similar efforts it appears to be spawning — become a crucial new part of the digital media ecosystem? Over the past couple of weeks, we’ve seen WikiLeaks attacked by the U.S. government — now apparently considering espionage charges against leader Julian Assange for publishing the cables — and shut down by companies such as PayPal and Amazon (which seems to see no irony in selling a book including excerpts from WikiLeaks cables). WikiLeaks' leader Julian Assange Do newspapers and other media need WikiLeaks? Related GigaOM Pro content (sub req’d): WikiLeaks et la transparence de nos gouvernants.