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Les réseaux sociaux , des outils pédagogiques ?
Deux journalistes américains ont lancé un passionnant débat sur internet en élaborant et en mettant en ligne un "code de la curation", espérant que ce dernier soit adopté par l’ensemble de leurs collègues ainsi que par les blogueurs. L’explosion des réseaux sociaux a en effet amené à de nouvelles pratiques. Ainsi, aujourd’hui, la surveillance des sujets les plus populaires sur Facebook et Twitter est devenue partie intégrante du travail des rédactions. Ainsi, on désigne sous le terme de curation, selon la définition de Wikipedia, "la pratique qui consiste à sélectionner, éditorialiser et partager les plus pertinents du web pour une requête ou un sujet donné". Mais ces nouvelles pratiques ont également amené de nouvelles problématiques. Querelles récurrentes Un "code de la curation" pour une bonne conduite sur le web

Un "code de la curation" pour une bonne conduite sur le web

Mise en mémoire d'un exercice - mode brouillon - sur les CGU de youtube - Jadlat's experience
Louise Merzeau [avec l'aimable autorisation de l'auteur] Louise Merzeau est Maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris Ouest Nanterre La Défense. Ses travaux de recherche portent essentiellement sur trois domaines : Mémoire et information, Médiation (approche médiologique) et Image et information. Elle est également artiste photographe. Pour visiter le site de Louise Merzeau : http://www.merzeau.net/index Quelle présence numérique ?

Quelle présence numérique ?

Il est temps de réglementer la propriété dans les nuages

Il est temps de réglementer la propriété dans les nuages

Longtemps, nos biens ont servi en partie à définir qui nous étions, explique Simson Garfinkel pour la Technology Review. Ce que nous possédons, la façon dont nous le possédons dit beaucoup de nous comme le remarquait Sam Gosling dans son livre Snoop, What your stuff says about you. Mais avec l’avènement de l’informatique en nuage (cloud computing), la définition de la possession se transforme en déplaçant ce qui nous est cher sur des serveurs internet lointains. Que ce soit sur les serveurs de Netflix, dans la librairie du Kindle d’Amazon ou via les services iCloud d’Apple, nos possessions deviennent impossibles à égarer, plus faciles à organiser et à accéder qu’auparavant. L’une des conséquences de cette nouvelle forme de propriété, déportée, est de donner aux sociétés qui fournissent ces services d’informatique en nuage d’énormes possibilités de contrôle et de mesure sans partage, sur ce qui nous appartient.