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Utopie et dystopie

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Fabula, Atelier littéraire : Utopie et dystopie. Utopie et dystopie Dossier Le présent dossier comprend une introduction (texte ci-dessous), par Marc Atallah, et deux articles du même auteur:

Fabula, Atelier littéraire : Utopie et dystopie

Bibliographie Utopie

Utopie et dystopie Thème Littérature et société. Définition. Le mythe de l’Atlantide : la perfection est-elle de ce monde ? - Ép. 3/4 - Fabuleux Platon ! Selon le récit donné par le philosophe grec Platon quatre siècles avant notre ère, le royaume des Atlantes a été englouti sous un déluge d'eau parce que ses habitants avaient sombré dans la corruption et le matérialisme.

Le mythe de l’Atlantide : la perfection est-elle de ce monde ? - Ép. 3/4 - Fabuleux Platon !

Suite à ce cataclysme, l’île mythique fut rayée à jamais des cartes du monde. Une utopie platonicienne : la communauté des femmes et des enfants. Ces femmes de nos gardiens seront communes toutes à tous ; aucune n’habitera en particulier avec aucun d’eux ; les enfants aussi seront communs, et le père ne connaîtra pas son fils, ni le fils son père (…) Quant aux enfants, à mesure qu’ils naîtront, ils seront remis à un comité constitué pour eux, qui sera composé d’hommes ou de femmes ou des deux sexes, puisque les fonctions publiques sont communes aux hommes et aux femmes. « L'Utopie » de Thomas More. L’auteur Personnage historique, saint Thomas More 1478-1535 est aussi une icône, une référence absolue en matière de morale et de politique.

« L'Utopie » de Thomas More

Sa légende s’articule autour de quelques thèmes soigneusement choisis : le père de famille aimant, le promoteur de la femme, le courtisan réticent, l’homme d’État intègre, l’humaniste et, surtout, le martyr. Deux événements déterminent la place originale qu’il occupe : sa mort héroïque sur l’échafaud en 1535 ; la publication de L’Utopie en 1516. Le Familistère de Guise. Découvrir - Le Familistère de Guise. Au cœur de l'Histoire : le Phalanstère, utopie du XIXe siècle (Récit intégral) Huxley le meilleur des mondes. Orwell 1984. George Orwell, Aldous Huxley : "1984" ou "Le meilleur des mondes" ? - ARTE. Une ville flottante pour accueillir les réfugiés climatiques. Des Maldives au golfe du Bengale, la montée du niveau des océans risque de priver de logement et de terres 250 millions de personnes sur la planète au cours du XXIe siècle.

Une ville flottante pour accueillir les réfugiés climatiques

Les prévisions les moins alarmantes estiment qu'une hausse d'un mètre entraînerait la perte de terres émergées d'environ 6 % aux Pays-Bas, 17,5 % au Bangladesh et jusqu'à 80 % dans l'atoll Majuro, en Océanie. A ce cauchemar climatique, Vincent Callebaut oppose une réponse onirique. Le jeune architecte franco-belge s'est forgé une réputation par ses projets écologiques, ancrés dans des technologies réalistes mais naviguant aux frontières de la science-fiction. Imaginez des villes-atolls amphibies, écologiques et autosuffisantes de 50 000 habitants, dérivant sur les océans au gré des vents et des courants. Baptisé "Lilypad", ce concept d'écopolis flottante se veut une arche de Noé futuriste pour les réfugiés climatiques à venir.

Lilypad est un concentré de développement durable. Lilypad : cité flottante pour réfugiés climatiques. L’actu : pour répondre à l’explosion annoncée du nombre de réfugiés climatiques d’ici à 2050, l’architecte belge Vincent Callebaut a conçu « Lilypad », un projet de cité flottante, écologique et autosuffisante.

Lilypad : cité flottante pour réfugiés climatiques

Objectif : concilier développement durable urbain et humain. Le contexte - Selon le Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC), le niveau des océans devrait monter de 20 à 90 cm au cours du XXIe siècle. Les scientifiques les moins alarmistes prévoient qu’une hausse d’un mètre pourrait entraîner l’engloutissement de nombreuses terres émergées (6% aux Pays-Bas, 17,5% au Bangladesh, 80% environ dans l’atoll Majuro, en Océanie - Iles Marshall, Kiribati et Maldives). - Les catastrophes naturelles liées au réchauffement de la planète ont déjà poussé 25 millions d’individus à quitter leur pays pour des contrées plus accueillantes.

Songdo, ghetto de riches. Nous sommes venus ici parce que c’est neuf et propre. » Park Seon-mi, mère de famille rencontrée à la terrasse d’un petit restaurant dans l’un des cinq shopping malls de Songdo, première smart city de Corée du Sud installée à une soixantaine de kilomètres à l’ouest de Séoul sur la commune d’Incheon, ne semble pas déçue de son choix. « Ici, les prix de l’immobilier sont 40 % moins chers qu’à Gangnam [quartier branché du cœur de Séoul] », confirme Kim Song-joo, autre mère de famille venue habiter, en 2015, au 48e étage d’une des tours « parce que la vue est belle et que la ville est moins dense que Séoul ». Les activités de loisirs au bord de la mer l’attiraient également. Songdo, la « ville du futur » face à ses contradictions.

Elle alimente fantasmes et caricatures.

Songdo, la « ville du futur » face à ses contradictions

Lancée au début des années 2000, la smart city de Songdo, en Corée du Sud, est aujourd’hui en phase de finalisation. Sur place, les habitants, qui mettent la sécurité au cœur de leurs préoccupations, semblent satisfaits. Mais pour les instigateurs du projet, l’objectif reste inchangé : faire de Songdo un modèle. Et l’exporter. « La ville du futur dont le monde entier a rêvé. » Tout en haut de l’immense gratte-ciel G-Tower qui surplombe la mer Jaune, c’est un petit personnage en réalité virtuelle qui vante les mérites de Songdo, première smart city sud-coréenne. « Maison intelligente », « Santé intelligente », « Bureau intelligent », « Voiture intelligente » : à Songdo, tout est — ou sera — connecté, insiste notre hôte en trois dimensions.

Retour à la réalité, justement. L’utopie existe-t-elle encore ?