
Usages politiques de l'histoire
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« Maison de l’histoire de France ». Enquête critique - Les études - Publications - Fondation Jean-Jaurès
La loi sur le génocide arménien, une instrumentalisation de l'histoire
En pénalisant la négation du génocide arménien, «la France retrouve ainsi les traditions d'ingérence européenne dans la "question d'Orient", quand les grandes puissances instrumentalisaient les frustrations nationales dans la région quitte à attiser les haines» , regrette le Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire (CVUH). Il est en apparence aisé de réitérer les professions de foi d'indépendance des historiens. Nous savons très bien, tous, que la liberté de l'historien est davantage menacée par les lectures officielles du passé –enfermées par exemple dans un pseudo Musée d'histoire de France– que par une quelconque loi dite «mémorielle» .«Maison de l’histoire de France»: vraies questions et faux débat
Douze Recommandations pour la création d'un musée d'histoire
Alors que le ministre de la Culture et de la Communication Frédéric Mitterrand rencontre de grandes difficultés pour composer le conseil scientifique de la future « Maison de l'Histoire de France », alors que son directeur de cabinet enjoint aux agents des Archives nationales de cesser l'occupation de l'hôtel de Soubise où doit s'installer le musée contesté, un groupe de travail indépendant vient d'achever une étude sur l'ensemble de ce projet présidentiel. Ces travaux appuient la déclaration ci-dessous : Douze Recommandations pour la création d’un musée d’histoire 6 janvier 2011 Les principes Argumentaire : La création, annoncée le 12 septembre 2010 par le président de la République Nicolas Sarkozy, d’une « Maison de l’Histoire de France » fédérant neuf musées de France, et la décision de l’installer aux Archives nationales à Paris, dans le centre historique du Marais, contraignent les historiens comme l’opinion publique à réagir.Les préfets de Sarkozy vont pouvoir vendre les cathédrales
Par GUILLAUME MAZEAU Maître de conférences à luniversité Paris-I Interviewé sur France Inter le 23 août, le ministre de l’Immigration a ainsi défendu le tour de vis sécuritaire annoncé par Nicolas Sarkozy : «C’est comme ça que s’est construite la Révolution. Ce qu’on appelait […] la sûreté, aujourd’hui on dirait la sécurité, c’était bien la loi qui protège, l’Etat qui protège les faibles, les opprimés et les plus fragiles, et c’est toujours le cas dans notre société.»
La sécurité de Sarkozy n’est pas la sûreté de la Révolution - Libération
L’histoire par Nicolas Sarkozy : le rêve passéiste d’un futur national-libéral - Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire
L'erreur 404 est un code d'erreur dans le protocole HTTP.Sophie Wahnich : « Sarkozy cherche à imposer un récit mythique de l’Histoire » | Reversus
L’histoire bling-bling - Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire
Le problème n’est pas tant que les politiques puissent « récupérer » les héros du passé pour tenter de grandir leur stature de présidentiable. Ce phénomène n’est pas nouveau. Il est même constitutif de la mémoire politique.
[LDH-Toulon] les usages de l'histoire dans le discours public de Nicolas Sarkozy
Le dernier effet d’annonce de Nicolas Sarkozy, l’injonction de lecture de la lettre de Guy Môquet dans tous les lycées de France, à chaque rentrée scolaire, n’a rien d’étonnant et peut être interprété à travers une double grille de lecture : le pli désormais pris d’instrumentaliser l’histoire, dans une stratégie d’abord électoraliste, et aujourd’hui présidentielle.
Des usages étatiques de la lettre de Guy Môquet - Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire
Comme d'autres réformes de la présidence de Nicolas Sarkozy , le projet de Maison de l'histoire de France se saisit d'un impensé national. Mais il l'aggrave en lui imposant des solutions brutales et définitives. Au départ ont été posés, dans les rapports d'Hervé Lemoine, de Jean-Pierre Rioux et de Jean-François Hébert, le constat d'une absence de musée central pour l'histoire de France et la nécessité d'en instituer un.
La Maison de l'histoire de France, l'avant-poste de la présidentielle?
"La France souffre de son histoire" , prétendait Nicolas Sarkozy à Nîmes en janvier 2009.

