100 millions de dollars pour extrader le Premier ministre de Kadhafi. L'extradition récente vers la Libye de Baghdadi Mahmoudi, le dernier Premier ministre de Muammar Kadhafi, exilé en Tunisie, continue de faire des vagues à Tunis comme à Tripoli.
Selon une chaîne de télévision tunisienne, Ennahda, le parti islamiste, qui a répondu favorablement à la demande d'extrader Baghdadi Mahmoudi, l'aurait vendu près de 100 millions de dollars... Selon l'auteur du reportage, cette "cession" aurait fait l'objet d'un contrat ! Les nouveaux services de sécurité libyens n'ont pas pris de gants pour la réception de cet homme politique honni des révolutionnaires libyens. "Tu vois Baghdadi, tu ne pensais pas qu'un jour cela t'arriverait ! Tu vois, Dieu est là, Dieu est grand !
" Difficile de démêler le vrai du faux, tant la polémique fait rage à Tunis où les démocrates reprochent vivement à Ennahda d'avoir livré aux loups un homme affaibli : "Il méritait un procès équitable", confie une source au palais de Carthage. Des parlementaires veulent faire tomber le gouvernement tunisien. Par Tarek Amara TUNIS (Reuters) - Des parlementaires tunisiens cherchent à faire adopter une motion de censure contre le gouvernement, mené par les islamistes, qui a provoqué une crise politique en extradant vers la Libye un ancien Premier ministre de Mouammar Kadhafi La Tunisie a procédé dimanche à l'extradition d'Al Baghdadi Ali al Mahmoudi, premier responsable kadhafiste exilé à être renvoyé en Libye, pays aujourd'hui dirigé par le Conseil national de transition.
Le président tunisien, Moncef Marzouki, a fait savoir qu'il n'avait pas personnellement autorisé le transfert, auquel il s'opposait par crainte que Mahmoudi ne puisse jouir d'un procès équitable. Cet épisode a fait ressortir les désaccords sur l'étendue des pouvoirs présidentiels entre Moncef Marzouki et les islamistes modérés d'Ennahda, dont le numéro deux, Hamadi Jebali, dirige un gouvernement de coalition formé en décembre. L'adoption de la motion bloquerait en outre les réformes économiques en cours. Leïla Trabelsi livre « sa vérité » sur la chute de Ben Ali. Leila Trabelsi fait à nouveau parler d’elle.
L’ex-Première dame de la Tunisie confie dans un livre, intitulé « Ma vérité », paru le 21 juin, sa version des faits sur la révolution qui a conduit à la chute de son époux Zine el Abidine Ben Ali. Elle y dénonce le "complot" dont elle et sa famille auraient été les victimes. Leila Trabelsi sort de son mutisme. C’est avec un voile blanc et des lunettes de soleil qu’elle se présente sur la première couverture de son ouvrage. Tunisie : la révolte des salafistes, nuit noire à Tunis. Violences et incendies dans la capitale.
Des affrontements entre groupes de jeunes et de moins jeunes, dont des salafistes, ont eu lieu durant la nuit de lundi à mardi dans plusieurs faubourgs de la capitale tunisienne. Des locaux administratifs et le Palais Abdellia de La Marsa ont été attaqués. Près de quatre-vingt-dix personnes ont été arrêtées. En cause, des oeuvres artistiques jugées « blasphématoires ». La Faim de la Liberté. Tunis centre ville, voici les locaux de Nawaat, le journal en ligne qui a défié la censure et le régime policier tunisien pendant de nombreuses années.
Dans ces locaux on retrouve un journaliste de terrain, véritable reporter d’investigation, même s’il se présente, modeste, comme un «journaliste citoyen» : une forte carrure, des yeux alertes, malgré la fatigue qui commence à se faire sentir, c’est Ramzi Bettaieb, un homme de trente six ans qui a déjà, dans le passé, payé lourdement pour ses convictions et son attachement à la liberté. Ramzi a entamé une grève de la faim le 28 mai, il y a dix jours pour protester contre la confiscation de ses caméras et l’obstruction faite à son travail de journaliste par la police militaire alors qu’il tentait de couvrir le procès dit «des martyrs de la révolution».
Ce procès est l’un des dossiers judiciaires et politiques les plus brulants de l’après 14 janvier. Le problème étant posée, il faut y apporter une solution et rapidement. Tunisie : Moncef Marzouki ne démissionnera pas de son poste de président. Tunisie: des magistrats, des enseignants et des médecins en grève. [Révolution tunisienne] Violents affrontements au Kef.
Anonymous secoue Ennahda. Anonymous, les célèbres pirates informatiques, ont récupéré et publié des données concernant Ennahda et Hamadi Jebali, le Premier ministre tunisien.
L’objectif est de pousser Ennahda a plus de transparence et de respect des droits de l’homme. Anonymous Tunisia, des pirates se revendiquant du célèbre groupe de hackers Anonymous ont revendiqué les attaques informatiques contre Hamadi Jebali, le Premier ministre tunisien et plusieurs membres d’Ennahda. Tunisie: Moncef Marzouki dénonce la «violence inacceptable» de la manifestation de Tunis - TUNISIE. Le président tunisien renvoie manifestants et forces de l'ordre dos à dos.
Moncef Marzouki dénonçait lundi soir 9 avril 2012 «une violence inacceptable» après la dispersion violente d'une manifestation à Tunis. Les manifestants s'étaient donné rendez-vous à l'occasion de la Journée des martyrs, qui commémore la répression sanglante par les troupes françaises d'une manifestation à Tunis le 9 avril 1938. Les policiers ont chassé des manifestants qui voulaient défiler sur l'avenue Bourguiba, interdite aux rassemblements depuis le 28 mars et les affrontement se sont poursuivis pendant plusieurs heures. Les heurts ont commencé dès 10 heures du matin sur l’avenue Bourguiba. Une manifestation de chômeurs violemment réprimée à Tunis - Tunisie / Social.
L'Arabie saoudite ignore la demande de Tunis d'extrader Ben Ali. "Nous avons demandé, à deux reprises son extradition (de Ben Ali), mais nous n'avons pas reçu de réponses", a répondu Hédi Ayari aux avocats qui l'interrogeaient sur les efforts des autorités tunisiennes pour faire revenir Ben Ali d'Arabie Saoudite.