Conflit entre les Syndicalistes et les Islamistes Tunisiens : Ben Salah, d’une part, et Grève Générale, d’autre part ! "Marche de Soutien" à l’UGTT qui a eu lieu le mercredi 5 décembre 2012 à Sousse Note préliminaire Au sujet du Conflit entre l’UGTT (Union Générale Tunisienne du Travail, historique et principal Syndicat Tunisien) et le Parti Islamiste Tunisien Ennahdha au Pouvoir, voir, par exemple, le Lien suivant : 1. Ahmed Ben Salah « Une rencontre entre Rached Ghannouchi et Houcine Abassi était programmée demain, 7 décembre 2012, à l’initiative de Messieurs Ahmed Ben Salah et Ahmed Mestiri, c’est du moins ce qu’a affirmé M.
Extrait de l’Article intitulé "Houcine Abassi : En quel honneur devrais-je m’entretenir avec Rached Ghannouchi ? 2. J'appelle ! Le local d'ennahda de Monastir vient d'être saccagé , la population locale , même s'elle n'est sympathisante de l’extrême gauche est en colère ! Néanmoins , si je comprends cette colère légitime , je suis contre l'emploi de la violence pour deux raisons : premièrement il ne faut pas surenchérir sur la violence , ceci peut être les prémices d'une guerre civile ! Deuxièmement , un état de violence ne peut que servir les intérêts d'ennahda qui ne veut pas organiser d’élections , la violence lui sera un alibi de choix ! Cependant , on ne va pas se laisser abatte comme des mouches ! C'est pourquoi j'appelle à la démission immédiate d'alraidh pour manquement à son devoir , de nos jours, un journaliste peut arriver à rencontrer Abu Iadh , l'homme le plus recherché du pays mais pas la police ! Son laxisme à l’égard de la violence est patent !
Assassinat de Chokri Belaïd : Hechmi Hamdi appelle à la dissolution du gouvernement. Hamma Hammami appelle à une grève générale le jour des obsèques de Chokri Belaïd. Photos du journal. Yadh Ben Achour chez Marzouki et Jebali : pas besoin d'une nouvelle investiture. El islamismo mata en Túnez. Hace tres días, se disparó y mató a Chokri Belaid, abogado y presidente del Partido de los Patriotas Demócratas Unificados (PPDU). Era un hombre afable, muy generoso, que había luchado durante años en contra de la dictadura policíaca del exdictador Ben Ali. Cuando los integristas llegaron al poder, rechazó tajantemente la alianza que hicieron dos partidos, supuestamente modernos, para gobernar con ellos, pues los integristas de Ennahda no podían gobernar solos.
Era, en opinión de Belaid, una trampa muy peligrosa, cuyo motivo era sobre todo la ambición desmedida de los dirigentes de estos partidos (Ettakatol y Congreso por la República), que vendieron su alma para volverse, uno, presidente de la República y, el otro, presidente de la Asamblea Nacional. Ambos fantoches, pues el poder está en manos del primer ministro islamista: Hamadi Jebali.
Los acontecimientos de estos últimos meses confirman desgraciadamente las advertencias de Belaid. No va a lograr nada. Es demasiado tarde. Amid Uncertainty, Tunisians Bury Slain Opposition Leader. International : Ennahda et ses alliés laïques resserrent leurs rangs. La coalition au pouvoir refuse la proposition du premier ministre tunisien de former un gouvernement de technocrates.
Contre toute attente, l'assassinat de Chokri Belaïd paraît avoir ressoudé la troïka qui gouverne la Tunisie depuis un an et demi. La colle qui unit aux islamistes d'Ennahda les deux petits partis laïques Ettakatol et CPR (Congrès pour la république) est de mauvaise facture idéologique, et cette alliance, fondée sur un partage des prébendes, ne tiendra peut-être pas longtemps. La situation en Tunisie est plus instable que jamais, et la rue pèse de plus en plus sur le cours des événements. N'empêche, l'intervention dans le débat, jeudi soir, du président de la République, Moncef Marzouki, qui n'est autre que le chef de fil du CPR, ressemble fort à une bouée de sauvetage adressée à la troïka. Cette déclaration contrecarre l'initiative du premier ministre, Hamadi Jebali. Rafistolage gouvernemental » Tunisie: le parti Ennahda dans le piège de la violence. Tunisie , Soci t : Des citoyens b n voles s unissent pour prot ger les cit s Intilaka et Ettadhamen. Le siège d’Ennahdha incendié à Souk Jedid.
Tunisie , R gions : Tentative d incendier les locaux d Ennahdha K bili et Menzel Abderrahmane. Deux tentatives de mise à feu des locaux du mouvement d’Ennahdha ont eu lieu hier, vendredi 8 février, à Kébili et à Menzel Abderrahmane. Pour Kébili, où la ville a vécu une nuit tourmentée, des manifestants ont essayé d’incendier le local du mouvement Ennahdha, mais les agents de la police les a arrêtés en faisant usage de bombes lacrymogènes. Ces affrontements auxquels se sont mêlés les membres du bureau local d’Ennahdha se sont poursuivis jusqu’à très tard dans la nuit du vendredi. Quant à Menzel Abderrahmane, situé à 4 km de la ville de Bizerte, Khemaies Dridi, membre du bureau du Mouvement Ennahdha, a affirmé que le bureau a été attaqué vendredi soir, après la prière d'El 'Isha, par des individus munis de cocktails Molotov.
Toujours selon M. PaulineB : #Tunisie la manif Ennahda se... Tunisie: Une démocratie boiteuse, l’échec des alliances et des calculs assassins … nous méritons mieux. Chokri Belaïd est victime de l’obscurantisme. Les tunisiens ont cru en la démocratie; hélas ce n’était qu’une illusion. L’absence d’une vraie démocratie en Tunisie s’est avérée assassine; le fait d’organiser des élections est une technique pas une culture bien assimilée. On a beau rêvé, mais notre pays est loin d’être un État de droit. Le religieux, par ce temps de crise économique, devient un refuge métaphysique. Contre l’absurdité de l’argent virtuel, contre la spéculation entraînant la ruine de centaines de milliers de foyers. Les petites cervelles islamistes exhibent leur religion ; elles la mettent en avant et en font une protection magique et surtout apaisante. Le peuple tunisien a choisi dans sa majorité l’islam comme culture et identité. Face à la radicalisation et l’intensification du mouvement social qui se propage comme une traînée de feu, on ne cesse ces jours-ci d’incriminer, côté gouvernement, les résidus du RCD et ce qu’on appelle « l’extrême gauche anarchiste ».
Assassination casts pall on Arab Spring’s best hope | David Rohde. At a faster rate than many expected, the post-Arab Spring’s Islamist governments are stumbling. For weeks, President Mohammad Mursi has faced increasingly violent opposition in Egypt. And now the Islamist rulers of Tunisia, the birthplace of the Arab Spring, are facing growing unrest. Across the country once considered the region’s best hope for democracy, mass protests and political paralysis have erupted following the assassination of a leading secular politician on Wednesday. The anger and grief at Chokri Belaid’s death is real, according to this piece by my colleague Tarek Amara in Tunis. But it is also a reflection of the growing divide between secular Tunisians and the ruling Islamist party Ennahda.
Sixteen months after Ennahda swept elections and pledged to work with secularists, the two sides are increasingly divided. Splits are even emerging in Ennahda itself. The problem goes beyond politics, according to Tunisian journalists. The stakes are enormous.