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Les femmes

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Autour de Corto Maltese - Les Femmes de Corto - Hugo Pratt - Michel Pierre. Résumé articles. Résumés. Les femmes (par Julie et Yann) Thorgal et Kriss de Valnor. Bande dessinée et censure. Bien peu de médias échappent à la censure, et la bande dessinée pas plus que les autres.

Bande dessinée et censure

Maîtres de la BD européenne - Arrêt sur Héroïnes. Bourgeon : « Je n’aime pas mettre un point final » 35 ans de carrière et même pas essoufflé.

Bourgeon : « Je n’aime pas mettre un point final »

Même s’il affirme qu’il doit désormais prendre soin de lui, Francois Bourgeon semble porté par le souffle épique de ses propres sagas ! « Sara Lone T1 : Pinky Princess » par David Morancho et Erik Arnoux. Pourtant, elle doit aussitôt faire face à l’assassinat brutal de son père, patron d’une modeste pêcherie artisanale de crevettes, et à l’hostilité du tout-puissant syndicat des pêcheurs, avant de se retrouver mêlée à un terrible complot d’État qui trouvera son point d’orgue dans les rues de Dallas, un sale après-midi de novembre 1963… Tout est fait pour capter l’attention du lecteur le plus exigeant et le tenir en haleine jusqu’à la dernière page, laquelle aiguisera même sa curiosité : en effet, certaines questions restent sans réponses et vont l’obliger à attendre patiemment la suite, programmée pour très bientôt… Dessinateur lui-même, Erik Arnoux sait précisément comment mettre en images les scènes qu’il compose et n’est quelques fois pas tendre avec ceux qui tentent de les illustrer : « Quand j’écris, je vois des images, je sais où placer ma “caméra” et suis souvent déçu de voir que les auteurs qui mettent mon texte en images n’exploitent pas ce que je propose comme je l’aimerais.

« Sara Lone T1 : Pinky Princess » par David Morancho et Erik Arnoux

« Les Guerrières de Troy T2 : L’Or des profondeurs » par Dany, Christophe Arleston et Melanÿn. Graphiquement, certaines pages de ce deuxième album particulièrement soigné, rehaussées par une somptueuse mise en couleurs de l’artiste (1), sont à tomber !

« Les Guerrières de Troy T2 : L’Or des profondeurs » par Dany, Christophe Arleston et Melanÿn

« Le Démon du soir ou la ménopause héroïque » par Florence Cestac. Grand-mère de deux petits diables plutôt insupportables, mère d’une progéniture autoritaire, fille d’une vieille dame atteinte d’Alzheimer qui se prend pour Brigitte Bardot dans sa maison de retraite et mariée à un ectoplasme retraité (mais toujours aussi cavaleur) qui lui abandonne toutes les charges ménagères, la menace de cette maladie lui donne, enfin, l’occasion de se questionner sur sa propre vie de cadre supérieure surchargée dans son travail dans une maison d’édition et d’en faire un vrai bilan : finalement, elle va se décider à tout envoyer balader…

« Le Démon du soir ou la ménopause héroïque » par Florence Cestac

« Millenium » T1 (« Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes » première partie) par José Homs et Sylvain Runberg. « Eve sur la balançoire : conte cruel de Manhattan » par Nathalie Ferlut. Après ses remarquables « Lettres d’Agathe » et « Elisa » (publiés dans la collection Mirages de chez Delcourt, en 2008 et 2010, la sensible auteure, au trait de plus en plus délicat, s’attache donc, ici, à cette gloire éphémère du début du XXe siècle : une jeune mannequin et courtisane qui fut considérée comme la première icône de la société de consommation, jusqu’à sa chute brutale quelques années après.

« Eve sur la balançoire : conte cruel de Manhattan » par Nathalie Ferlut

Manifestement, Nathalie Ferlut s’est largement documentée (1) sur cette naïve première pin-up américaine. Sa mère, veuve et ruinée, lui présente, alors qu’elle n’a que seize ans, des peintres et des photographes amateurs de jolis minois. À partir de ce moment-là, elle va aussi poser pour des campagnes publicitaires vantant des produits de beauté et passera entre les mains de divers amants manipulateurs, dont le jeune acteur américain John Barrymore [le grand-père de Drew !]. « Violette Nozière vilaine chérie » par Camille Benyamina et Eddy Simon. Voici encore une biographie en bandes dessinées joliment mise en images par un nouveau talent féminin, au trait sensuel et doux, qui alterne habilement les contrastes, entre obscurité et lumières : Camille Benyamina, diplômée de l’école Émile Cohl à Lyon dont c’est la première — et certainement pas la dernière — incursion en ce domaine.

« Violette Nozière vilaine chérie » par Camille Benyamina et Eddy Simon

Ce portrait psychologique de cette tristement célèbre criminelle – l’une des affaires judiciaires les plus notoires du Paris de l’entre-deux-guerres – est également fort bien découpé par le scénariste Eddy Simon : journaliste, écrivain et spécialiste du 9e art qui s’est plus intéressé à la personnalité manipulatrice de cette parricide qu’au déroulement, point par point, du fait divers scandaleux. C’est d’ailleurs l’un des principaux attraits de ce bel album pourtant très bien documenté : car tout est dans les jeux de regards et dans l’ambivalence des différents protagonistes. « Lady Elza T2 : La Vente Coco Brown » par Philippe Wurm et Jean Dufaux.

Lady Elza, pétillante aristocrate divorcée, so british, cherche désespérément un nouveau logement londonien, pas trop loin de Buckingham Palace et assez grand pour qu’elle puisse y caser ses quatre cents paires de chaussures… Par chance pour cette jolie Anglaise, aussi sophistiquée que délurée, son agent immobilier est fou amoureux d’elle !

« Lady Elza T2 : La Vente Coco Brown » par Philippe Wurm et Jean Dufaux

Il lui propose alors une affaire en or : l’appartement de Coco Brown, un chasseur de scoops très controversé – il était même parvenu à s’introduire dans la messagerie du portable de Lady Diana – dont le corps a été retrouvé, dans sa résidence, criblé de balles : un second volet autoconclusif d’une comédie policière et fantaisiste, fort bien servie par un dessin élégant qui réussit à moderniser la ligne claire… Gilles RATIER « Lady Elza T2 : La Vente Coco Brown » par Philippe Wurm et Jean Dufaux.

« Broadway : une rue en Amérique » par Djief. Après l’exploration de divers univers fantastiques ou d’anticipation (« Tokyo Ghost », « Le Crépuscule des dieux » et « White Crow » chez Soleil) ou encore historiques (« Saint-Germain » chez Glénat qu’il a signé de son vrai nom Jean-François Bergeron), le Québécois Djief retrouve l’ambiance des films musicaux hollywoodiens à grand spectacle ou des tragicomédies sociales à la Frank Capra : assumant, avec brio, les dessins et le scénario de ce divertissant diptyque sur la plus animée des avenues new-yorkaises pendant les années folles…

« Broadway : une rue en Amérique » par Djief

« L’Île aux femmes » par Zanzim. Angélique - Angèlique - Dara - Anne Golon - Olivier Mihaud. Muñoz & Sampayo - Billie Holiday - Carlos Sampayo - José Muñoz. Perles et Pirates - Perles et pirates - Clotka - Yoan Zaoui. A paraître - Médée tome 2, Le couteau dans la plaie - Blandine Le Callet - Nancy Peña. Univers d'auteurs - Holly Ann - Kid Toussaint. A paraître - Berty Albrecht - Régis Hautière - Francis Laboutique. Le site L@BD - www.labd.cndp.fr - Aliénor, la légende noire. (N°3) Suite du tome 2.

Le site L@BD - www.labd.cndp.fr - Aliénor, la légende noire. (N°3)

En 1137, Aliénor, duchesse d'Aquitaine, devient reine de France à l'âge de 15 ans en épousant le Dauphin, futur Louis VII, jeune homme timide car destiné à une carrière ecclésiastique et non éduqué à la fonction royale. Son caractère affirmé la conduit à s'opposer au principal conseiller du roi ; Suger, l'abbé de Saint-Denis et à manipuler le jeune roi. En l'an 1140, Aliénor n'hésite pas à utiliser l'influence de son mari Louis VII pour combattre injustement la commune de Poitiers puis le comte de Toulouse, favoriser le mariage de sa sœur Pétronille ou encore défier le pape, jusqu'à l'excommunication du roi.

Clarkorama : Mélusine. « Hannah Arendt », une BD formidable aux éditions Naïve. C’est une mise en images formidable de la vie d’Hannah Arendt. Il y avait eu en 2013 le film «Hannah Arendt » de Margarethe Von Trotta, qui donnait à voir une femme intelligente, vive, vivante, et cette bande dessinée à son tour est un petit bijou. Celle qui est « une enfant du peuple du livre… Les images ne se donnent pas à moi », à laquelle son mari Heinrich Blücher donne à voir les tableaux au Louvre.

Bande dessinée. Kinky & Cosy, les jumelles les plus trash de la BD. Il a l'oeil qui pétille de malice, les cheveux dressés sur le crâne et un solide amour du non-sens qui fait merveille dans ses strips. Nix, l'humour belge chevillé au corps, revendique l'envie « de faire quelque chose qui pique », à travers des dessins qui retracent des situations quotidiennes au bord de l'absurde.

Rencontre-dédicace-débat autour des femmes du Moyen Âge dans la bande dessinée. Dans le cadre du festival du film médiéval Bobines et Parchemins, venez participer à une séance de dédicace avec Christopher Hittinger, auteur de “Le temps est proche”, et Valérie Mangin et Jeanne Puchol, auteures de “Moi Jeanne d’Arc”. La séance de dédicace sera suivie d’un débat autour de la représentation des femmes du Moyen Âge dans la BD.

Vous pourrez également chiner dans les rayons de la librairie Aaapoum Bapoum (14, rue Serpente, 75006) pour (re)découvrir de nombreuses bandes dessinées médiévales. Les femmes dâabord. Pour la quatrième année consécutive, Dans Ta Face Promotion organise le festival 100 % féminin qui se déroulera 2 au 8 mars. Une comédie hilarante sur la femme. "Le démon de midi" Cette comédie sur la femme est un sujet universel. “Le démon de midi”, adaptée de la bande dessinée de Florence Cestac, la pièce jouée par Michèle Bernier avait connu un immense succès.