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Etudes de cas

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WeTrieve facilite la gestion collaborative de la connaissance. Le dispositif analyse en permanence les documents ouverts par l'utilisateur pour identifier ce sur quoi il travaille, le connecter à d'autres utilisateurs, et le faire profiter de recherches déjà effectuées. Identifier en temps réel ce sur quoi travaille un utilisateur, en et hors ligne, afin de lui proposer une sélection de données pertinentes puisées sur son poste, sur un intranet et sur le web. Mais aussi mettre en rapport les collaborateurs qui recherchent une information au même moment et leur permettre de consulter l'historique de recherche de leurs pairs.

Voilà les deux postulats sur lesquels s'est basée la canadienne DossierView pour mettre au point WeTrieve. Le système analyse en permanence les activités effectuées par un individu sur son poste afin de lui suggérer des données et des contacts susceptibles de l'aider. Concrètement, le système consiste en un logiciel à installer sur sa machine ou sur son smartphone, et qui est relié à un réseau en cloud. eTipi : une plateforme collaborative qui mise sur les communautés apprenantes. Développée par la société MyLittletools (les promoteurs du projet ne manquent pas d’humour), eTipi est une plateforme de réflexion collaborative… Traduction du “Collaborative Thinking Platform” anglo saxon. Il s’agit d’offrir une infrastructure permettant de soumettre et d’échanger des idées (réagir, apporter des annotations…) aux communautés d’apprentissage ou de pratique, et plus généralement à tout groupe humain de quelques dizaines de personnes souhaitant promouvoir la réflexion collective.

Le but est, selon Elian Chrebor, Directeur de l’entreprise, de “transformer une idée brute en action”. L’utilisation de eTipi est particulièrement simple, grâce à une scénarisation bien structurée. À l’origine, il faut l’intervention d’un « jardinier d’idée », l’animateur de la future communauté (appelée “tipi”), et un « challenge » susceptible d’agréger et de maintenir cette communauté pour un certain temps. Pour en savoir plus : e-tipi (en anglais). Bienvenue dans la communauté hrchannel.com. Collaboratif : la désunion fait la force. Dans son ouvrage sur l'apprentissage collaboratif, Alain Baudrit(*) compare le co-writing et le co-responding. D'un côté, des élèves travaillent ensemble en vue d'une production commune ; de l'autre, la production est individuelle sans objectif de projet commun, la collaboration n'intervient que lorsque l'auteur soumet son texte au groupe pour révision. Le co-writing apparaît comme la formule autorisant le plus fort degré de collaboration : « Il n'y a pas un seul moment où l'activité collective ne soit pas sollicitée, où les partenaires ne soient pas impliqués dans la production commune », remarque Alain Baudrit à son propos.

En comparaison, le co-responding est donc considéré comme très nettement moins collaboratif. Rien de tel dans le co-responding, où le caractère perturbateur des interactions fait que la « collaboration est toujours plus ou moins mise en tension ». Sans ces perturbations, le co-responding est d'ailleurs lui-même voué à l'échec. Facebook et formation professionnelle | Si loin Si proche.