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II Causes du Brexit

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INFOGRAPHIE. Plus de 80.000 migrants sont arrivés en Europe depuis le début de l'année. Laure Cometti Twitter Publié le Mis à jour le La Grèce vient d’annoncer officiellement l’ouverture mercredi de quatre « hotspots » dédiés à « canaliser » les flux migratoires vers l’Europe en distinguant les réfugiés des migrants économiques.

INFOGRAPHIE. Plus de 80.000 migrants sont arrivés en Europe depuis le début de l'année

Ces centres exigés par Bruxelles seront-ils à la hauteur de la situation exceptionnelle que connaît l’espace Schengen depuis 2015 ? En à peine deux mois, plus de 80.000 migrants sont déjà entrés en Europe en 2016, après le record du million d’arrivées atteint en 2015. L’Italie et la Grèce sont les deux portes d’entrée de l’Europe avec respectivement près de 154.000 et 885.000 arrivées en 2015. 20 Minutes fait le point sur les chiffres de cette crise migratoire et les routes empruntées par les réfugiés. Mots-clés : Référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne

Crise de la dette publique grecque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Crise de la dette publique grecque

Cet article concerne un événement en cours. Ces informations peuvent manquer de recul, ne pas prendre en compte des développements récents ou changer à mesure que l’événement progresse. Le titre lui-même peut être provisoire. N’hésitez pas à l’améliorer en veillant à citer vos sources. Dernière modification de cette page le 26 décembre 2016, à 15:20.

La crise économique mondiale de 2008 trouve la Grèce handicapée par un fort endettement[1] (environ 177 % du PIB fin 2014) et un fort déficit budgétaire (plus de 13 % du PIB)[2]. D'un point de vue chronologique, la crise a connu trois pics de tensions : Référendum grec de 2015. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Référendum grec de 2015

Contexte[modifier | modifier le code] Mardi 30 juin, les négociations entre les parties semblaient continuer, « la porte restait ouverte » pour Angela Merkel et la question de la restructuration de la dette était sur la table[4], tandis que le pays se trouve en défaut de paiement du FMI[5] et sous contrôle de capitaux[6]. Mercredi 1er juillet, Aléxis Tsípras faisait une nouvelle proposition, acceptation de la proposition initiale, avec quelques amendements, contre un nouveau plan d'aide et une restructuration de la dette, tandis que l'Eurogroupe annonce après une ultime réunion qu'il n'y aurait plus de négociations avant le référendum[7].

Le 2 juillet, François Hollande déclare que si le « oui » l'emporte, « la négociation peut très facilement s'engager. Si c'est le non, on rentre dans une forme d'inconnu. Question du référendum[modifier | modifier le code] Contre l'austérité, la Grèce donne le pouvoir à Syriza. INFOGRAPHIE - Après la très nette victoire de son parti, le jeune leader de la gauche radicale Alexis Tsipras devrait être chargé de former un gouvernement ce lundi.

Contre l'austérité, la Grèce donne le pouvoir à Syriza

Alexis Tsipras attend désormais d'être convoqué, dès ce lundi après-midi, par le président de la République, pour former le nouveau gouvernement grec. Après la très nette victoire de son parti, Syriza, dimanche lors des législatives anticipées, il a le soir même adopté, face à ses supporters massés sur une grande place du centre ville d'Athènes, une stature et un ton de premier ministre, sûr d'avoir une majorité dans la nouvelle Assemblée.

«Le mandat donné par le peuple annule les plans d'austérité», a lancé Alexis Tsipras à la foule. «Le nouveau gouvernement évitera la confrontation destructrice avec ses partenaires» européens, a-t-il toutefois lancé, en souhaitant négocier avec ses créanciers une «nouvelle solution viable» pour la Grèce et l'Europe. Sauvetage de la Grèce : des positions qui se rapprochent dans la douleur. TPE. Brexit : cinq raisons pour lesquelles les Britanniques veulent nous quitter. Les vingt huit pays membres négocient à Bruxelles pour le maintient de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne, les eurosceptiques militent pour s'affranchir des règles économiques, reprendre le contrôle des frontières et restaurer leur souveraineté nationale.

Brexit : cinq raisons pour lesquelles les Britanniques veulent nous quitter

De notre correspondant à Londres Depuis des années, les eurosceptiques font campagne pour obtenir un référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne. Leur argument: depuis l'adhésion du pays en 1973, ratifiée (à 67%) par la population en 1975, l'Europe a complètement changé de nature. Les Britanniques avaient rejoint un grand marché économique et se retrouvent, sans avoir eu leur mot à dire, dans une union politique en marche vers une intégration croissante. Alors qu'a lieu jeudi un sommet européen crucial pour l'avenir du Royaume-Uni dans l'Union européenne, voici leur heure venue pour justifier leurs motivations pour un Brexit.

A) Désacords avec l'UE

B) Crise Européenne.