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Actualité articles 1 Les émotions

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Vers une définition de l'émotion. Un anniversaire n'est pas seulement signe que le temps passe… C'est aussi, bien souvent, un événement chargé en émotions : fêter les dix ans de Cerveau & Psycho peut susciter joie, intérêt, fierté ou encore nostalgie.

Vers une définition de l'émotion

Pendant que Cerveau & Psycho se développait, les connaissances sur l'émotion ont connu un essor remarquable. De fait, les « sciences affectives » et avec elles la recherche scientifique sur les émotions se sont considérablement développées durant cette décennie. Les dernières découvertes ont renforcé certaines approches théoriques existantes et en ont produit de nouvelles. Il n'a jamais existé autant de laboratoires universitaires s'intéressant aux émotions et à leurs effets sur les comportements et les mécanismes cognitifs, tels que l'attention, la mémoire ou la prise de décision.

L'émotion : phénomène dynamique et complexe Qu'est-ce qu'une émotion ? Toutefois, malgré ces difficultés, une définition semble s'être imposée. Le cerveau émotionnel. Au contraire de la cognition, objet d’investigations multiples, l’émotion fut singulièrement négligée par la neurobiologie.

Le cerveau émotionnel

Depuis peu, encouragés par la découverte des fondements neuronaux de certaines fonctions cognitives, les neurobiologistes ont abordé de façon plus audacieuse le domaine des émotions. Pourquoi un intérêt si tardif ? Le cerveau et les émotions. La base des émotions humaines : le cerveau reptilien. - libertero. ‎“Les méchants ont sans doute compris quelque chose que les bons ignorent.” - Woody Allen Source : anonyme - Mise en forme pour libertero@gmail.com (Reprise de l'article possible, il est conseillé d'inclure cette mention d'entête lisiblement pour en suivre les mises à jour) A l’aube d’un 3eme Millénaire, progrès techniques et culturels pourraient étendre le bonheur à la terre entière, pourtant l’humanité complètement déboussolée s’enferre de plus en plus dans une multitude de combats meurtriers.

La base des émotions humaines : le cerveau reptilien. - libertero

Les hommes, paniqués, apeurés font preuve de comportements égoïstes, pusillanimes ou belliqueux, d’un temps que l’on croyait à jamais révolu ! Qu’il est donc consternant de constater qu’à notre époque, ce sont encore : la force, la peur ou l’agressivité qui dirigent le Monde. Ce constat confirme la théorie d’A. Dossier : les émotions au cœur du cerveau.

Les émotions ont longtemps été les laissées-pour-compte du domaine des neurosciences cognitives.

Dossier : les émotions au cœur du cerveau

Elles étaient considérées comme trop périlleuses à étudier du fait de leur caractère éminemment subjectif, ne se prêtant pas à une approche expérimentale en laboratoire, par opposition au noble domaine de recherche que constituait l'étude de la « raison ». L'amygdale et ses alliés. Tout doit bien sûr commencer par une stimulation sensorielle quelconque comme la vue d'une forme étrange ou un son menaçant.

L'amygdale et ses alliés

Celui-ci fait d'abord escale dans le thalamus, passage obligé de tous les messages captés par les sens. Il est ensuite transmis au cortex sensoriel approprié (visuel, auditif, etc) où il est évalué et acquiert une signification. Le cerveau et les émotions… comment ça marche ? - Harmonie-Spirituelle. Mardi 1 mars 2 01 /03 /Mars 16:49 Bonjour,

Le cerveau et les émotions… comment ça marche ? - Harmonie-Spirituelle

Comment le Cerveau Ressent. Une version de cet article est déjà parue dans Rapport, le journal de UK ANLPÉdition 58, Hiver 2002 et Suppose... vol.7 No.1 Mars 2004.

Comment le Cerveau Ressent

(Link to English original) Emotions : le cœur et le cerveau sont inséparables ! Emotions : le cœur et le cerveau sont inséparables !

Emotions : le cœur et le cerveau sont inséparables !

À l'occasion des rencontres britanniques des neurosciences, des chercheurs anglais ont montré pour la première fois que le cycle cardiaque affectait la façon dont notre cerveau traite les stimuli relatifs à la peur. Le docteur Sarah Garfinkel qui travaille à l'école médicale du Sussex (Brighton), précise que "Ces recherches montrent que de nombreux organes du corps interagissent avec le fonctionnement du cerveau pour façonner et influencer nos perceptions, nos émotions et nos pensées. Pour la première fois, nous avons pu démontrer que la façon dont nous traitons la peur dépend en partie de notre activité cardiaque". Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont équipé 20 volontaires de moniteurs cardiaques puis ont été exposés à des images effrayantes.

Pendant ces expériences, un programme informatique analysait en temps réel les corrélations entre l'évolution des électrocardiographies et la visualisation de ces images. Émotions (bases neurophysiologiques) Le cerveau des affects et des émotions. Aux origines des émotions : les neurosciences affectives. En 1998, Jaak Panksepp publiait un ouvrage de référence dont le titre, “Affective Neuroscience” (les neurosciences affectives, en français), allait devenir l’expression consacrée pour ce « jeune » champ de recherche qui étudie les mécanismes neuronaux derrières nos émotions.

Aux origines des émotions : les neurosciences affectives

Jeune, parce qu’on a longtemps considéré les émotions comme quelque chose se situant en dehors du champ d’investigation scientifique. Mais ce n’est plus le cas, et « The Archaeology of Mind: Neuroevolutionary Origins of Human Emotions”, que Panksepp vient de publier confirme dans un langage accessible à un public plus vaste la pertinence et l’intérêt grandissant des neurosciences affectives défrichées il y a près de 15 ans dans son livre éponyme. Et un moyen encore plus rapide de prendre contact avec les thèses de Panksepp, c’est d’écouter le récent entretien qu’il a accordé à Ginger Campbell pour le 91e épisode du toujours très attendu Brain Science Podcast. Le cerveau masculin et les émotions - sexologie. L'amour est un «trouble» neurologique. Grâce à la neuro-imagerie, on peut faire la différence entre le grand amour et celui qui l’est nettement moins.

L'amour est un «trouble» neurologique

Plus qu’une simple émotion (comme la joie, la tristesse ou le mépris) l’amour est une «fonction supérieure», avance le Dr Francesco Bianchi-Demicheli, psychiatre sexologue des Hôpitaux Universitaires de Genève. En collaboration avec Stéphanie Ortigue, chercheuse à l'université de Syracuse, à New York, il est parvenu à mettre en lumière la sublime fonction de l’amour grâce à ce qu’ils appellent la «neuro-imagerie de l’amour», soit l’analyse des réactions du cerveau face au sentiment amoureux.

Le fait d’aimer irait selon eux bien au-delà des simples aires émotionnelles du cerveau. Lorsque l’amour apparaît, c’est en effet pratiquement tout l’ensemble cérébral qui s’agite. Amour passionnel ou amour compagnon? En opérant des activations corticales, ces chercheurs ont ainsi pu déceler qu’au total une douzaine d’aires cérébrales étaient directement activées sous l’effet de la passion. Notre cerveau reptilien nous pousse à faire le mal.

Le cerveau serait divisé en trois couches : le cerveau limbique, centre des émotions ; le néocortex, siège de la pensée ; et le reptilien, le plus archaïque. C'est cette partie de notre encéphale que nous aurions héritée de nos lointains ancêtres les reptiles, et qui serait dédiée à l'instinct. Cette théorie, que le neurophysiologiste américain Paul MacLean a formulée dans les années 1960, est fausse et tombée en désuétude. En effet, le contrôle des émotions n'est pas localisé, chez les humains, au sein d'une seule couche intermédiaire du cerveau.