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Je me souviens

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À quoi ça sert de se souvenir ? - LES GOUTERS PHILO. 14 juillet 2012 En se souvenant des camps d’extermination, des génocides, des goulags, de la traite des esclaves, des guerres, des massacres, de tous les crimes contre l’humanité… on se souvient de quoi les hommes et les femmes sont capables.

À quoi ça sert de se souvenir ? - LES GOUTERS PHILO

On ne se souvient ni pour se lamenter ni pour se détester. L'époque, Oubli, Médecine. Pourquoi nous ne mémorisons plus comme avant. La rêverie. Loin d’être un oubli de la réalité, elle aiguise, au contraire, notre regard sur le monde.

La rêverie

C’est une drogue douce, qui joue avec le feu. Un terrain vague – forêt de ruines ou jungle pavée selon que la veille ou le sommeil fait pencher la balance. Une vieille ville dont les ombres gardent la trace des occupants évanouis, et dont les édifices méticuleux, patiemment reconquis par la nature, demeurent soudain des châteaux de sable. Inscrivez-vous gratuitement pour lire l'intégralité de cet article Il suffit d'être membre de philomag.com pour accéder à cet article. . * L'abonnement donne accès à l'intégralité des 3000 articles de philomag.com, et notamment aux dossiers auteurs et thématiques. Annales, Bac philo, Histoire, Devoir, Passé, Kant, Nietzsche, Interprétation. Se tourner vers le passé, quel intérêt ? Les idées, Nazisme, Johann Chapoutot, Yannis Constantinidès, Luc Ferry, Edith Fuchs, Georges Bensoussan, Raymond Aron, Georges Bataille, Walter Benjamin, Albert Camus, Albert Einstein, Emm.

L'époque, Divertissement, Mortalité, Homme. Analyse de films. Citizenkane.pdf. Welles_citizen_Kane_Objcinema2.pdf. Welles_Citizen_Kane_Objcinema.pdf. DOSSIER THEMATIQUE : CINEMA ET PHILOSOPHIE. La madeleine , de Proust, un texte merveilleux pour comprendre l'enseignement réel. Répliques du film Se souvenir des belles choses. « Strophes pour se souvenir » de Louis Aragon : Pistes pédagogiques - Poètes en résistance - Centre National de Documentation Pédagogique.

Louis Aragon, « Strophes pour se souvenir » Pistes pédagogiques En 1955, à l’occasion de l’inauguration d’une rue « Groupe Manouchian » à Paris, Louis Aragon écrit le poème « Strophes pour se souvenir », dans lequel il rend hommage à ces résistants « étrangers » arrêtés par les Allemands et fusillés le 21 février 1944.

« Strophes pour se souvenir » de Louis Aragon : Pistes pédagogiques - Poètes en résistance - Centre National de Documentation Pédagogique

Onze ans après la fin du conflit, l’heure n’est plus à la lutte mais au devoir de mémoire. Le titre du poème annonce de manière claire le projet de lecture : il s’agit d’utiliser la forme poétique (« Strophes ») afin de lutter contre l’oubli et la banalisation du mal (« pour se souvenir »). Le poème s’inscrit ainsi dans la grande tradition littéraire des oraisons funèbres, à l’image de Bossuet en son temps ou de Malraux qui, quelques années plus tard, lors du transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon, prononce un discours poignant.

Un hommage funèbre Le poème s’inscrit d’emblée dans une démarche de mémoire et d’hommage. L’éloge des résistants Guerre 1939 – 1945. Sans titre. La mémoire dans toutes ses dimensions. LA MÉMOIRE NUMÉRIQUE ET ARTIFICIELLE - France Culture Plus. « Les pièges de la mémoire » En partenariat avec le magazine BOOKS d’avril (n°42).

« Les pièges de la mémoire »

Lionel NACCACHE, neurologue Catherine CLEMENT Tobie NATHAN Tobie Nathan : « La mémoire est fondamentale. […] Être soi, c’est se souvenir. Mais il y a un problème, car les souvenirs sont comme un gruyère, ils sont bourrés de trous. […] Il y a beaucoup de faux souvenirs. Lionel Naccache : « Nos idées sur la mémoire ont considérablement évolué. […] L’idée que notre perception du réel est une construction commence à prendre sens pour beaucoup de monde. Catherine Clément : « Je voulais parler de Proust et de Bergson qui ont travaillé sur le rapport entre mémoire et émotion.

Lionel Naccache : « L’émotion a un rôle fondamental dans la mémoire mais l’émotion n’est pas nécessairement le vecteur à un vrai souvenir. » Sons diffusés : - Eric Kandel dans le film documentaire À la recherche de la mémoire : Le Prix Nobel Eric Kandel de Petra Seeger - « J’ai la mémoire qui flanche » interprété par Jeanne Moreau. « LA MÉMOIRE TRAUMATIQUE » PAR BORIS CYRULNIK - France Culture Plus.

Boris Cyrulnik, neurologue, psychiatre et psychanalyste français.

« LA MÉMOIRE TRAUMATIQUE » PAR BORIS CYRULNIK - France Culture Plus

Responsable d'un groupe de recherche en éthologie clinique à l'hôpital de Toulon-la-Seyne (1972-1991), il publie son premier ouvrage Mémoire de singe et parole d’homme en 1983. Directeur d’enseignement depuis 1996 à la Faculté des lettres et sciences humaines de Toulon et président du Centre national de création et de diffusion culturelles de Châteauvallon, Boris Cyrulnik est surtout connu pour avoir développé le concept de "résilience" (renaître de sa souffrance). Il a également participé en 2007 à la commission Attali sur les freins à la croissance, dirigée par Jacques Attali. Pour aller plus loin... Je me souviens de "Je me souviens" de Georges Perec, lui-même inspiré de Joe Brainard.

"Je me souviens" par Georges Perec. Je me souviens que mon oncle avait une 11CV immatriculée 7070 RL2.

"Je me souviens" par Georges Perec

Je me souviens de Lester Young au Club Saint-Germain; il portait un complet de soie bleu avec une doublure de soie rouge. Je me souviens que je me demandais si l'acteur américain William Bendix était le fils des machines à laver. Je me souviens que Voltaire est l'anagramme de Arouet L(e) J(eune) en écrivant V au lieu de U et I au lieu de J. Sami Frey : Je me souviens. Auschwitz. "Je me souviens de leurs visages, de leurs yeux surtout" Ce qui frappa Ivan Martynouchkine, c'est le silence, une odeur de cendres et cet immense camp de plusieurs kilomètres de long, comme il n'en avait jamais vu.

Auschwitz. "Je me souviens de leurs visages, de leurs yeux surtout"

Mais jusqu'aux derniers instants, ce soldat soviétique ne se doutait pas de l'horreur qu'il découvrirait derrière les barbelés d'Auschwitz. 1,1 million de déportés « J'ai d'abord pensé que nous étions devant un camp allemand », se souvient ce vétéran de l'Armée rouge, encore alerte malgré ses 91 ans, qui commandait une unité de la 60e armée soviétique et reçut l'ordre de pénétrer dans ce qui devint plus tard le symbole de la Shoah, du génocide perpétré par les Nazis. « Personne ne savait, à l'époque. Ni les soldats, ni les officiers. Ivan Martynouchkine avait alors 21 ans, et se battait depuis deux ans déjà sur le front de l'est, participant à la reconquête de l'Ukraine avec le « Premier front ukrainien » au sein d'une division d'infanterie.