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Etudes sur les télécentres

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La faillite en chaîne des télécentres. Après une période de succès dans les villes et les villages des pays ouest-africains, le phénomène des télécentres publics et privés tend vers son déclin.

La faillite en chaîne des télécentres

Des milliers de promoteurs ont fermé boutique pour cause de non rentabilité. Depuis la forte pénétration du téléphone mobile dans ces pays, la clientèle se fait en effet de plus en plus rare dans les télécentres. « Les clients ne se bousculent plus devant mon télécentre. Les factures sont payées difficilement les fins du mois. Je passe la journée à regarder de gauche à droite dans l’espoir d’entendre la voix d’un client. Depuis quelques années, à Niamey et à l’intérieur du pays, un vent mauvais souffle sur les télécentres. Comme du beurre au soleilCette mort des télécentres n’est pas l’apanage du Niger. Au Mali, la situation n’est pas plus reluisante, les télécentres disparaissent en chaine.

. « Pourtant le prix à l’impulsion dans un télécentre est moins cher que sur le portable », explique Mme Safiatou, propriétaire de télécentre. Bonnes pratiques pour réussir la création d’un télécentre. Un télécentre peut être un bon outil de développement, surtout à la campagne, à la condition de répondre à certains critères.

Bonnes pratiques pour réussir la création d’un télécentre

Petit essai de « bonnes pratiques » fondé sur l’observation et sur la création du réseau des télécentres de l’Orne. Toutes les recettes pour monter vous-même votre projet de télécentre-espace de coworking. Depuis la création du télécentre de Boitron et le lancement du réseau ornais de télécentres, je reçois beaucoup d’appels et de visites d’élus locaux qui envisagent eux aussi la création de l’un de ces espaces de travail.

Si en ville un opérateur privé peut dégager un modèle économique pour un « tiers-lieu », à la campagne la faible densité de population implique plutôt que l’opérateur soit une collectivité locale. Les élus sont les mieux placés pour monter ces projets car ils sont les meilleurs connaisseurs (en général) de leur territoire. En revanche, ils devront veiller à respecter quelques principes pour atteindre le succès. Du très haut débit sinon rien. Ceux qui cliquent prendront le train. Au 19è siècle, on les appelait les «cathédrales des temps modernes».

Ceux qui cliquent prendront le train

Les gares d’aujourd’hui ont bien changé. Elles sont devenues de «vraies petites villes intelligentes» explique Dominique Hok, directeur du développement «Smarter Cities» chez IBM France. Mercredi soir, il participait à un débat organisé par Gares et Connexions, cinquième branche de la SNCF, sur «la gare, temple de la technologie». L’information-voyageurs est bien sûr au centre de cette technologie. Surtout à l’heure du mobile. Des bornes «tag and go» pour charger un billet sur son portable Pourtant la SNCF entend bien faire de ses clients «des acteurs» de la mobilité, comme l’a réaffirmé Marie-Pierre Meynard, directrice Innovation et recherche au sein du groupe, et continue de développer des outils dans ce sens.

Le service, ce n’est d’ailleurs pas que de la technologie. Télécentres : échec, réussite ou dimension expérimentale ? Le géographe Bruno Moriset vient de publier une nouvelle note de recherche intitulée Les télécentres dans les territoires ruraux français : Essai d’évaluation.

Télécentres : échec, réussite ou dimension expérimentale ?

Un essai qui met en évidence les conditions du succès du développement rural à l’aide de télécentres. La note de Bruno Moriset est un complément de son précédent article sur les télécentres et le développement rural. Il fait cette fois-ci un point précis et sévère du développement des télécentres en France après les avoir à peu près tous joints par téléphone : 10 centres ne voient jamais de télétravailleurs6 centres sont fréquentés d’une manière sporadique, avec des périodes de vacance complète durant parfois plusieurs mois, surtout en hiver8 centres reçoivent entre un et cinq télétravailleurs réguliers ou permanents1 réseau de trois centres est fréquenté par 17 utilisateurs réguliers1 centre compte 14 utilisateurs réguliers.

Télécentres et mobilité numériques, un dossier de la COFHUAT. Le N° 25 de la revue de la Confédération française pour l’habitat, l’urbanisme, l’aménagement du territoire et l’envrionnement (COFHUAT) est entièrement consacré aux télécentres.

Télécentres et mobilité numériques, un dossier de la COFHUAT

Un numéro auquel j’ai contribué (Les télécentres au service du développement rural). Les articles permettent de découvrir les nouveaux modèles de télécentres en réseau, les bénéfices du travail dans des télécentres, des exemples de réalisations récentes pour aménager le territoire et des exemples étrangers, à Amsterdam, aux Etats-Unis ou en Finlande. Ce numéro peut être obtenu par simple demande à info@cofhuat.org ou en téléchargement: Télécentres et mobilités numériques (PDF, 3,3 Mo) Les télécentres, une solution pour doper le télétravail ? Une étude du CNRS sur les télécentres, outils de développement rural. Le géographe Bruno Moriset vient de publier une étude intitulée Développer l’économie numérique dans les territoires ruraux français : une ère nouvelle pour les télécentres ?

Une étude du CNRS sur les télécentres, outils de développement rural

(à télécharger en bas de cet article). On peut se réjouir car peu de chercheurs français travaillent sur le sujet du télétravail. Cette recherche s’inscrit dans un projet plus large intitulé : Communication distante, organisation de la production et économie cognitive dans les territoires périphériques : État des lieux et enjeux de développement (Projet Discotec). L’intérêt de cette étude est de replacer les expériences de développement rural étudiées (Gers, Cantal et Orne) dans un contexte théorique.

Le télécentre rural redevient d’actualité Une fois cette période « cyber-baba » passée, le télécentre rural redevient d’actualité selon lui car le télétravail rural permettrait d’élargir la base économique des territoires ruraux très centrés sur le secteur primaire.