Hacktivisme

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N eutralité du Net par-ci, neutralité du Net par-là. Ces derniers temps, on entend de plus en plus parler de ce principe, à l’origine réservé au cercle d’e-initiés. Hier encore sur France Inter, ou il y a quelques semaines au Grand Journal: la notion a quitté son nid douillet mais limité de techniciens du réseau pour venir chatouiller le grand public. Il faut dire que les frasques de Free avec la publicité ou YouTube, ainsi que la volonté fraîchement affichée du gouvernement , confirmée par le Conseil national du numérique , d’inscrire la notion dans la loi, lui a donné un sacré coup de notoriété.

Dix raisons d'être pour la neutralité du Net

http://www.slate.fr/story/69403/pourquoi-etre-pour-la-neutralite-du-net
http://reflets.info/hackerisme-hacking-large-applique-ethique-sociale-et-politique/ C’est cette publication : « Éthique et communauté du hacker : un entretien avec Richard M. Stallman, 2002 », toujours consultable sur le site gnu.org qui est à l’origine de l’article présentement en ligne. Il n’y a pas là une découverte fondamentale sur le hacking et les hackers mais des rappels sur leur origine et leur progression au cours du temps. Ces rappels résonnent fortement avec des réflexions effectuées ici-même dans une suite d’articles intitulée « l’Archipel des hackers » à propos, entre autres, de l’éthique hacker. Et bien entendu avec le « débat » lancé suite à l’interview de Frédéric Bardeau qui s’est conclu sur France Culture dans l’émission Place de la Toile pour ensuite s’éclairer un peu plus grâce à l’article de Kitetoa qui remettait les pendules à l’heure sur la « communauté des hackers et hacktivistes » , communauté qui n’a au fond de communauté, surtout le nom, mais pas seulement. Petit extrait de l’interview de Richard Stallman :

Hackerisme : hacking large appliqué, éthique sociale et politique

http://reflets.info/hackers-hacktivistes-de-simples-agents-du-chaos/ Samedi, Reflets est allé parler d’hacktivisme avec Frédéric Bardeau de l’agence Limite, de leur devenir et surtout de ce qu’ils devraient, selon lui, être. Cette émission de radio sur France Culture rebondissait sur une interview de Frédéric Bardeau dans les colonnes de Reflets. Yovan Menkevick , auteur de l’interview vous entretient souvent du soufisme. Profitons de l’occasion pour parler de chinoiseries… Pour Frédéric Bardeau, les hacktivistes manquent de culture politique, ont des égos surdimensionnés et rechignent à partager leur savoir, supposément hors du commun, de manière intelligible, avec « les gens ». Les hacktivistes ne sont qu’un « groupe » dans un ensemble.

Hackers, hacktivistes : de simples agents du chaos

http://owni.fr/2011/07/25/telecomix-%c2%ab-hacker-pour-la-liberte-%c2%bb/ Telecomix n'a pas de leader, ni de hiérarchie.

Telecomix : « hacker pour la liberté »

Des hackers au service des opposants syriens

01net le 08/08/12 à 11h09 Telecomix est un groupe informel de hackers et d’activistes créé en 2005 pour faire pression sur le paquet télécoms . Depuis, ils travaillent sur toutes les problématiques de liberté de communication. http://www.01net.com/editorial/571157/des-hackers-au-service-des-opposants-syriens/

Aux Etats-Unis, le combat solitaire des “whistleblowers”, patriotes de la transparence - Le monde bouge

http://www.telerama.fr/monde/aux-etats-unis-le-combat-solitaire-des-whistleblowers-patriotes-de-la-transparence,85185.php) Jusqu'au 21 août, Télérama vous propose un numéro double "spécial secret", pour explorer la tension nouvelle entre besoin de préserver sa vie privée et exigence de transparence. Disponible dans tous les kiosques ! « J'ai prêté quatre fois serment pour ce pays. Deux fois dans l'armée, une fois à la CIA, et une fois à la NSA (1) . » A 55 ans, dont trente à servir l'Administration jusque dans ses recoins les plus secrets, Thomas Drake est devenu un ennemi d'Etat.
Frédéric Bardeau s’est fait connaître du grand public après la parution fin 2011 de son bouquin-enquête « Anonymous, peuvent-ils changer le monde ? » , co-écrit avec Nicolas Danet. Bardeau est un entrepreneur du web, co-fondateur de l’agence Limite, pure-player spécialisé en communication, mais n’est pas pour autant un « cyber-béat ». Son activité de conseil en stratégie digitale l’oblige à observer le net avec le plus de recul possible : l’évolution du réseau, ses ornières ou ses avancées, ceux qui défendent sa neutralité ou veulent le réguler, les groupes de cyber-activistes qui s’y font connaître, etc. http://reflets.info/frederic-bardeau-lhacktivisme-doit-changer-de-posture/

Frédéric Bardeau : « l’hacktivisme doit changer de posture »

Because of you we can now start making this film. Follow the process: hackitat.com facebook.com/hackitat - twitter.com/hackitat

Hackitat, film about political hacking worldwide

http://www.indiegogo.com/hackitat-a-film-about-political-hacking-world-wide

Manifeste de la guérilla pour le libre accès, par Aaron Swartz #pdftribute

http://www.framablog.org/index.php/post/2013/01/14/manifeste-guerilla-libre-acces-aaron-swartz This either means that the username and password information in your config.php file is incorrect or we can't contact the database server at " localhost ". This could mean your host's database server is down. Are you sure you have the correct username and password?
http://www.thebureauinvestigates.com/2012/07/24/legal-action-to-stop-sale-of-spy-technology-to-brutal-regimes/ July 24th, 2012 | by Jack Serle | Published in Bureau Reviews , State of Surveillance | 2 Comments Please support our work - share this article Watch out a spy’s about.

Legal action to stop sale of spy technology to brutal regimes

Internet **activisme? | window

Du médiactivisme au « journalisme citoyen ». Dans leur livre Médiactivistes , les chercheurs Dominique Cardon et Fabien Granjon l’affirment dès la première ligne : « La production de l’information est un enjeu de lutte ». Jusqu’à présent, la remise en cause des médias dominants « et/ou la mise en œuvre de dispositifs alternatifs d’information » pouvait être définie par le néologisme « médiactivisme ». Derrière lui, quelques décennies d’expérimentations des médias « révolutionnaires » aux médias « alternatifs », que Cardon et Granjon résument brillamment, bien que rapidement, dans leur livre.
Nos récents articles sur Reflets, celui sur Syria News , et celui sur le Parlement syrien , comme chaque fois lorsque l’on parle de la Syrie, ont soulevé quelques commentaires exprimant une certaine perplexité. Ces commentaires sont parfois parfaitement construits et expriment des interrogations et des réserves parfaitement légitimes. Nous essayons donc de répondre à ces commentaires , et c’est aussi un peu l’objet de ce billet. D’autres, plus péremptoires se veulent des leçons de geopolitique de comptoir, dispensées par des personnes qui, sous prétexte d’avoir rencontré deux syriens à leurs dernières vacances au ClubMed affirment que notre démarche est motivée par d’obscurs intérêts, que nous serions à la solde de la CIA, du Mossad, du MI6, quand nous ne cherchons pas à instaurer la Charia dans le Proche-Orient. Notre réalité est cependant bien différente.

Bluetouff - De l’engagement

30 ans de bidouille politique

Le Chaos Computer Club, célèbre et influente organisation de hackers allemands, fête ses trente ans cet automne. Pour comprendre sa trajectoire, rencontre avec Andy Müller-Maguhn, membre du bureau, et longtemps porte-parole. Andy Muller Maghun à Berlin en novembre 2011, (cc) Ophelia Noor pour Owni
In a guest editorial on Naked Capitalism, Matt Stoller reminds us that Aaron Swartz's politics weren't just about digital freedom: he saw free software and open networks as instrumental to eliminating corruption and corporatism in wider society. In 2009, I was working in Rep. Alan Grayson’s office as a policy advisor. We were engaged in fights around the health care bill that eventually became Obamacare, as well as a much narrower but significant fight on auditing the Federal Reserve that eventually became a provision in Dodd-Frank.

Aaron Swartz's politics weren't just about free technology: they were about freeing humanity

Des collectifs d'Anonymous aussi ont leur propre plateforme de diffusion d'informations confidentielles, leur WikiLeaks sauce masque de Guy Fawkes. De vifs échanges sur Twitter entre l'organisation de Julian Assange et un groupe d'Anonymous ont fait ressurgir l'un de ces sites, ouvert en mars dernier : Par:anoia. De premières fuites commencent à être diffusées. Le torchon brûle. Entre WikiLeaks et un groupe d’Anonymous rassemblés derrière le compte Twitter @AnonymousIRC, le désamour est consommé.

Anonymous dans le pré de WikiLeaks

Hadopi, Acta, copyright

Censure

(H)acktivisme

e-Démocratie, Hacktivism, Slacktivism : tehno & demo