Vidéosurveillance: la cam très rentable de l'Ile-de-France. L'histoire a commencé en 1993, à Levallois-Perret, cette petite ville moyenne que dirigeait déjà un certain Patrick «I fucked BB» Balkany. Les premières caméras de surveillance, à l'ère néolithique de l'informatique. Depuis, c'est le tsunami. Pas un coin de la région parisienne qui ne soit épié. Selon le ministère de l'Intérieur, en 2006, 1.142 communes franciliennes étaient déjà équipées. Car il ne faut pas s'y tromper: la vidéosurveillance urbaine est un gâteau énorme, qui pèse déjà plusieurs centaines de millions d'euros. Publicité Balkany et Sarkozy, les meilleurs alliés Reprenons du début, les années 1990. Au commencement, il y avait beaucoup de monde à convaincre.
Pendant dix ans, les petites machines naissent bien ici ou là, mais ce n'est pas vraiment le grand soir de Big Brother dans les villes franciliennes. L'objectif: soulager les porte-monnaie des maires, pour les convaincre définitivement. Aucune efficacité scientifique prouvée Un loustic, ce Melchior. Ah! Paris capitule. France : La vidéosurveillance tisse sa toile à Paris. À compter du 21 décembre, 201 nouvelles caméras seront installées dans la capitale par la Préfecture de police. Des agents habilités regarderont en continu ces images. » DOCUMENT - Les caméras installées près de chez vous Le «plan de vidéoprotection pour Paris» (PVPP) entre officiellement en action.
À partir du 21 décembre, conformément au projet adopté il y a deux ans par le Conseil de Paris, 201 caméras appartenant à la Préfecture de police vont être déployées sur la voie publique dans les vingt arrondissements de la capitale. Les quartiers cossus seront les plus équipés: le Ve (20 caméras), le IVe (16) le VIIe (15) et le VIIIe (14). Le XXe et le XVIIIe ne disposeront quant à eux que de quatre caméras, le XIXe , de neuf. D'un simple clic, des policiers habilités pourront accéder aux images de ces caméras de vidéosurveillance quand ils le souhaiteront. Ils auront aussi la possibilité de visionner celles de la Ville de Paris (202 caméras), de la SNCF et de la RATP (9.500).
2012 : les nouveaux produits de vidéosurveillance Sony. La carte collaborative des caméras de surveillance s'invite à Paris. Vidéo-surveillance ou vidéo-protection ? Vidéo-surveillance ou vidéo-protection ? Anne-Cécile Douillet, Éric Heilmann, Jérôme Dallaserra, Philippe Melchior, Séverine Germain éd. Le Muscadier, coll « Le choc des idées », 128 pages, juin 2012, 9.90 euros S O M M A I R E Introduction Anne-Cécile Douillet – Séverine Germain : Vidéosurveillance : contexte et problématiques L’essor de la vidéo De la vidéosurveillance à la vidéoprotection Une politique en discussion La confrontation Éric Heilmann : La fuite en avant technologique La vidéosurveillance au mépris des libertés Le mythe de l’efficacité La cuisine sécuritaire : après la carotte, le bâton Une machinerie incolore et inodore Sentiment d’insécurité : hommes versus machines Philippe Melchior : La vidéoprotection sert-elle à quelque chose ?
La vidéoprotection, pour quoi faire ? Les conditions préalables d’efficacité Que coûte la vidéoprotection ? La vidéoprotection, un outil efficace ? Une machinerie incolore et inodore Qu’en est-il aujourd’hui ? Éric Heilmann. La vidéosurveillance ? "Ni de droite ni de gauche !", théorise Valls. BIG BROTHER IS WATCHING YOU - "Une caméra n’est ni de droite ni de gauche ! " Ce lundi 20 août, dans Libération, Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, tente de dépolitiser le recours aux caméras de vidéosurveillance dans les espaces publics. Une position qui s’éloigne assez largement de la position du Parti socialiste sur le sujet, que le ministre de l’Intérieur en profite donc pour infléchir. 1Sur liberation.fr (article payant)La vidéosurveillance dans les espaces publics ? Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, est pour.Et il plaide, ce lundi 20 août, dans Libération, pour une extension de son utilisation.
Le ministre déroule un argument qui se veut résolument pragmatique : "Une caméra n’est ni de droite ni de gauche ! " New York: vidéosurveillance révolutionnaire. 09.08.2012, 07:25 - Monde Actualisé le 09.08.12, 07:26 Sécurité Le nouveau système permet de donner une quantité d'informations aux enquêteurs. Crédit: KEYSTONE La ville de New York a mis en place un nouveau système de caméras de surveillance novateur. Il permettra notamment de reconnaître et de livrer instantanément des informations si les suspects de crimes ou de délits sont repérés.
La police de New York a lancé mercredi un nouveau réseau de caméras de surveillance qualifié de "révolutionnaire". Ce réseau de caméras, développé par Microsoft, "est un outil innovant qui devrait révolutionner les opérations de surveillance publique et de maintien de l'ordre", selon le bureau du maire. Accès direct au casier judiciaire La caméra "agrège et analyse les données de sécurité publique en temps réel. 3000 caméras "Ce système est un outil évolutif, il a été créé par des policiers pour des policiers", a précisé le patron de la police new-yorkaise, Ray Kelly.
Source: ATS. La ville de Paris rallonge la facture du plan parisien de vidéosurveillance de 2 580 000 € - Paris sans vidéosurveillance. C’est avec stupeur que nous découvrons que la Marie de Paris va payer en 2013, 2 580 000 euros supplémentaires pour la vidéosurveillance. il s’agit de la maintenance des caméras surveillant le trafic automobile du périphérique et dans Paris intramuros. La mairie avait déjà payé 5 000 000 d’euros pour le plan de vidéoprotection parisien sans compter les frais de fonctionnement annexes inconnus mais non négligeables (paiement de l’électricité des caméras, abandon de la taxe d’occupation de l’espace public pour les caméras, salaires des personnels vidéosurveilleurs).
Cette rallonge représente une augmentation de 50% de la participation financière de la mairie de Paris aux caméras. Le CDL n’a eu de cesse de dénoncer l’opacité de ces financements de ces équipements camouflés dans de multiples marchés publics. Une nouvelle fois, nous avons eu raison de rester vigilants. Publiée le 22 décembre, l’annonce d’attribution du marché public était destinée à passer inaperçue. Bouteflika met les Algériens sous sa vidéosurveillance. Une caméra pour identifier des clients à partir de photos sur Facebook. C'est un petit boîtier bleu doté d'un système de reconnaissance faciale. Accroché à l'entrée d'un commerce, il est capable d'identifier certains clients à partir de leurs photos postées sur Facebook.
L'outil, baptisé Facedeals et conçu par l'agence de publicité Redpepper, basée à Nashville, est censé permettre aux intéressés de profiter de réductions en fonction de leurs préférences affichées sur le réseau social. "Des offres spécialisées peuvent arriver sur votre smartphone dans tous les commerces participants – tout ce que vous avez à faire, c'est montrer votre visage", explique l'entreprise sur son site Internet.
Check-In with Your Face from redpepper on Vimeo. Les clients potentiels doivent donner leur accord et s'enregistrer pour bénéficier de ses services. Facedeals n'est en rien lié à la société de Mark Zuckerberg, même si le nom et le design peuvent prêter à confusion. Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Actualité. Game to destroy CCTV cameras: vandalism or valid protest? | World news. Link to video: Activists destroy CCTV cameras in Germany As a youth in a ski mask marches down a Berlin U-Bahn train, dressed head-to-toe in black, commuters may feel their only protection is the ceiling-mounted CCTV camera nearby. But he is not interested in stealing wallets or iPhones – he is after the camera itself. This is Camover, a new game being played across Berlin, which sees participants trashing cameras in protest against the rise in close-circuit television across Germany.
The game is real-life Grand Theft Auto for those tired of being watched by the authorities in Berlin; points are awarded for the number of cameras destroyed and bonus scores are given for particularly imaginative modes of destruction. Axes, ropes and pitchforks are all encouraged. The use of surveillance cameras has become a thorny political issue in Germany. For those who oppose CCTV, petitions and letters only go so far in the German capital. Stib: les images des caméras de vidéosurveillance accessibles librement pour la police. Le premier permet l’accès libre et gratuit pour la police aux image des caméras de surveillance de la STIB et l’autre renforce des compétences des agents de sécurité des transports en commun. Le premier texte donne aux services de police un accès gratuit et libre aux images des caméras de surveillance des sociétés de transport en commun ainsi que de certains lieux stratégiques. L’accès aux images sera possible dans le cadre strict et déterminé des missions de police administrative pour prévenir un trouble de l’ordre public ou optimiser les interventions, ainsi que dans le cadre de leurs missions de police judiciaire.
Le texte prévoit également que les services de la police fédérale et locale auront un accès libre et gratuit aux images des caméras installées dans les sites nucléaires. L’autre texte étend les compétences des agents de sécurité des transports en commun et le territoire sur lequel ceux-ci peuvent intervenir. Privacy is 'off the table' in a 'post-9/11 world,' says New York City police chief. The rhetoric in the wake of the Boston Marathon bombings is starting to recall the heightened fear that took hold after the terrorist attacks on September 11th, 2001. That's especially true in New York City, where the suspected bombers were allegedly planning a second attack. In a press conference yesterday, both Mayor Michael Bloomberg and police commissioner Ray Kelly used the suspects' alleged plot to make the case for more surveillance cameras.
"You’re never going to know where all of our cameras are," Bloomberg said. "And that’s one of the ways you deter people; they just don’t know whether the person sitting next to you is just somebody sitting there or a detective watching. " "You’re never going to know where all of our cameras are. " Kelly promised that the New York City Police Department (NYPD) is expanding its already massive network of cameras. The number of public sector surveillance cameras in New York City is reportedly between 3,500 and 6,000. #Sous-Surveillance, un projet en devenir. Dans un pays, un monde, où la surveillance numérique est en plein essor (à son apogée), où des projets naissent et se pérénisent, voient le jour et disparaissent aussi vite que la vitesse de la lumière, nous avons pu entrer en contact avec des rebels de la vidéo surveillance.
Leur projet « Sous Surveillance » voit le jour, venant approfondir ce qui a été affirmé par la CNILdans un rapport paru le 10 Juillet. Un simple chiffre à vous signaler, en France ce sont plus de 900 000 caméras de vidéos surveillance qui sont en fonctionnement. Souriez vous êtes filmés ! Bonjour, pour ceux qui ne connaissent pas, pouvez-vous nous expliquer ce qu’est ? Rebellyon : Rebellyon.info est un site d’informations alternatives lyonnais, participatif mais surtout collaboratif.
Pouvez-vous nous expliquer le projet « sous-surveillance » ? Rebellyon : Au départ c’est un projet de cartographie qui concerne la vidéo-surveillance municipale à Lyon. Comment peut-on vous rejoindre ? Des vidéosurveillants un peu schizos. Un rapport du Comité interministériel de prévention de la délinquance, achevé le 14 avril dernier mais largement ignoré jusqu'à présent, met en évidence la dimension un tantinet schizophrène de la vidéosurveillance.
Les auteurs louent les caméras. Mais ils déplorent qu'elles utilisent 60% du budget, au détriment d'autres actions. Qui impliquent de l'humain par exemple. La meilleure façon de lutter contre la délinquance est de soutenir l’installation des caméras sur la voie publique : c’est la conclusion du dernier rapport du Comité interministériel de prévention de la délinquance (CIPD), rédigé pour le Parlement et achevé le 14 avril dernier (pdf). Cinglant Rien d’étonnant pour ce fonds créé en 2007 pour mettre en œuvre les mesures de la loi sur la prévention de la délinquance. Chiffres à l’appui, le CIPD tente de convaincre que “l’utilité en matière d’élucidation et de dissuasion est incontestable”, avec des arguments de sophiste. 0,22 réquisition par caméra par an Astuce. Sécurité, vidéosurveillance et construction de la déviance : l'exemple du centre-ville de Lyon. Notes Cet article est tiré d’une enquête menée par Marie-Christine Renard (sous la direction de C.
Bétin) dans le cadre de son travail de fin d’études de l’École nationale des travaux publics de l’État (ENTPE). Il s’appuie aussi sur les premiers résultats d’un travail de recherche en cours portant sur les dispositifs de gestion du « risque social »au plan local. Laboratoire de Recherches Interdisciplinaires « Ville, Espace et Société » (RIVES), UMR CNRS n° 5600, ENTPE, Vaulx-en-Velin. L’étude de terrain, limitée au centre-ville de Lyon (la Presqu’île), repose sur une série d’entretiens semi-directifs réalisés par M. -C. Renard au printemps 2001 auprès des principaux acteurs locaux de la sécurité publique (élus, techniciens municipaux, fonctionnaires de police, etc.) et de représentants associatifs de comités de quartier et de commerçants. Comité d’initiative et de consultation du 2e arrondissement (15 juin 2000) consacré à la sécurité des biens et des personnes en Presqu’île. Vidéosurveillance : où êtes-vous le plus filmé dans le Grand Lyon ?
DANS NOS ARCHIVES / Alors qu’une nouvelle phase de développement de la vidéosurveillance… pardon, de vidéoprotection, a été votée par le conseil municipal de Lyon, Rue89Lyon dresse le classement des communes de l’agglo les plus vidéosurveillées. Une infographie que nous republions à l’occasion du lancement ce 14 juillet 2012 du site (MàJ). Légende : DD signifie Divers Droite And the winner is… Champagne ! Pour calculer quelle est la commune qui installe, sur ses deniers, le plus de caméras de vidéosurveillance, nous avons calculé le nombre d’habitants pour une caméra. Ni gauche, ni droite… Contrairement aux résultats nationaux de l’enquête menée par Owni, dans l’agglomération lyonnaise, la tendance à vidéosurveiller ne semble pas liée à la couleur politique des mairies, même si les maires des trois communes où l’on filme le plus sont classés à droite.
L’heure est à l’extension du parc Quartiers « sensibles » et équipements publics. Lyon sous-surveillance - Cartographie collaborative et ressources sur la vidéo-surveillance. Freedom Not Fear 2012/Spot the cam: camspotting activity - Freiheit statt Angst!