Russie-Syrie

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Russia and Syria

SYRIE • La crédibilité perdue de Moscou En défendant le régime syrien, la Russie cherche à retrouver son rôle de grande puissance. Mais à terme, cette stratégie risque d'avoir les résultats inverses et de lui coûter cher, estime le quotidien beyrouthin. Bachar El-Assad affirme souhaiter la fin des violences d’où qu’elles viennent, il demande la reprise (et même l’élargissement !) de la mission d’observation arabe ; enfin le référendum sur une nouvelle Constitution est pour très bientôt : si les résultats de la concertation qu’a eue le 7 février à Damas le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avec le raïs syrien n’arrivent guère à convaincre, c’est qu’il y a là un double problème de crédibilité. Le régime a déjà épuisé la sienne et c’est son départ pur et simple qui est désormais réclamé par les contestataires. SYRIE • La crédibilité perdue de Moscou
Syrie : les exportations d'armes russes inquiètent Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Valentine Pasquesoone Au premier jour du salon d'armement Eurosatory, lundi 11 juin, le groupe français de défense Thales a signé un contrat prévoyant le transfert de ses technologies vers l'entreprise russe Rosoboronexport, afin d'équiper les chars russes de caméras thermiques. Produites en Russie, ces caméras "seront également installées sur les véhicules blindés proposés à l'exportation", a précisé la société dans un communiqué. Syrie : les exportations d'armes russes inquiètent
Moscou soutiendra le départ d'Assad, s'il est voulu par les Syriens Moscou soutiendra le départ d'Assad, s'il est voulu par les Syriens Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le La Russie ne s'opposera pas au départ du président Bachar al-Assad si c'est le résultat d'un dialogue entre Syriens, sans ingérence étrangère, a déclaré samedi 9 juin le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov. "Si les Syriens s'entendent entre eux sur un départ d'Assad, nous serons heureux de soutenir une telle solution, a-t-il dit à la presse. Mais nous jugeons inacceptable d'imposer de l'étranger les conditions d'un tel dialogue." La Russie, alliée de Damas, a de nouveau réclamé samedi la tenue d'une réunion internationale sur la Syrie en soulignant que de nouvelles sanctions ou une intervention militaire ne feraient que "détériorer une atmosphère déjà difficile". "Nous n'allons pas autoriser au Conseil de sécurité de l'ONU le recours à la force, a précisé le ministre russe, dont le pays est membre permanent du Conseil de sécurité.