L’entreprise du futur sera "Work & Care" ! Les prochains gisements de croissance et de création de valeur ne sont accessibles qu’avec de l’innovation massive. Or, la coconception, la créativité, la coopération, la co-innovation, la fluidité inter-fonction, la performance… ne sont possibles que si l’entreprise propose un biotope favorisant la libération des énergies et donc prenne soin de ses salariés.
Il faut que les entreprises se convertissent au "care", ce concept désignant une réflexion sur la place du souci pour autrui. Le chantier de la prochaine décennie pour les entreprises, c’est donc la santé de ses salariés pour développer la performance individuelle et collective (avec du bonheur inside). En 2013, nous avons égrené les dernières pages du feuilleton d’un capitalisme financier à court terme pas toujours respectueux de son environnement social et sociétal. Si le "Work & care" est une évidence stratégique pour les entreprises à la recherche de solutions de croissance durable, c’est aussi une réponse sociétale.
L’entreprise de demain : collaborer pour libérer l’innovation. Dans le contexte actuel d’économie sous tension où la concurrence entre les entreprises fait rage, il devient indispensable de chercher à se démarquer. Dans cette optique, l’une des pistes de stratégie les plus intéressantes à aborder consiste à mettre en place un système de management plus souple et plus horizontal, basé sur l’innovation participative entre collaborateurs. Deux stratégies nouvelles (et complémentaires) sont actuellement en plein essor dans le monde de l’entreprise : l’empowerment, qui consiste à accorder plus de pouvoir au collaborateur afin qu’il libère sa créativité, et l’intrapreneurship qui, comme son nom l’indique, offre au salarié un espace entrepreneuriat au sein de l’entreprise pour lui permettre de gérer ses projets de manière plus indépendante. L’entreprise de demain, managée par l’innovation ? Non, désormais l’accès à cette matière est plus rapide et, d’une certaine manière, plus démocratique.
L'entreprise numérique a de l'avenir. Une organisation ni People ou customer Centric mais capacitante Bloc-Notes de Bertrand Duperrin. Résumé: l’entreprise de demain sera t-elle “people centric”, “customer centric” ? Cette notion de centricité est une évolution majeure dans le rôle que l’entreprise accorde aux individus. Mais il est facile d’en rester au stade des bonnes intentions. Écouter, laisser une place, être attentif… et ensuite ? Pour que cette nouvelle posture ait des effets concrets il faut davantage qu’une nouvelle vision de la place et des rapports entre les uns et les autres. On ne cesse de répéter que l’organisation doit devenir “people centric”. Il est facile d’utiliser des concepts à la mode, pleins de bonnes intentions mais dont on ne sait pas trop ce qu’ils veulent dire concrètement, d’un point de vue purement opérationnel. Être “quelque-chose centric” veut il dire qu’on prête une attention spéciale à ce quelque chose ? Bref tout cela donne une vague impression de bons sentiments, d’un monde ou l’on se regarde, s’écoute parfois et où chacun dit à l’autre “oui tu existes pour moi”.
Google+ [Enterprise 2.0 Summit] Les entreprises doivent avant tout considérer le salarié comme un utilisateur. Si les employés sont le cœur d'une entreprise, comprendre leurs besoins en tant que consommateurs et utilisateurs de produits numériques devient une priorité. Et pour cela, il faut innover. « L'employé doit désormais être regardé comme un utilisateur ». C'est ainsi que Claude Super, consultant en Social Business, décrit la nécessité pour les entreprises de revoir leur intégration des mécanismes propres au numérique, tels que l'usage des réseaux sociaux, pour l'adapter au salarié.
C'est d'ailleurs pour cette raison que les organisateurs du Enterprise 2.0 Summit ont choisi de consacrer la première journée de l’événement à ce thème crucial. Pour l'occasion, Richard Collin, professeur de l'École de Management de Grenoble et directeur de l'Institut de l'Entreprise 2.0, nous a confié que, selon lui, « la solution à toute cette complexité est la complicité ». De l'employé 2.0... … vers l'entreprise 2.0 Mais le fait de considérer le salarié comme un utilisateur n'est pas nouveau. Accueil - Troovon. Livre : Les employés d’abord, les clients ensuite. Il y a un petit moment que je ne m’étais pas plongé dans un livre avec autant d’appétit, il me semblait donc indispensable de partager ici mon enthousiasme concernant le livre : Les employés d’abord, les clients ensuite de Vineet Nayar aux éditions Diateino.
[Disclosure] Diateino est l’éditeur du livre sur le community management que j’ai coécris mais cela ne m’empêche pas de conserver un esprit critique sur leurs publications. Sinon vous serriez inondés ici de promo Le pitch : Ce livre raconte l’histoire de l’évolution d’une multinationale indienne dans le secteur de l’IT. Il décide alors de comprendre l’origine de cette situation qui pourrait devenir très rapidement désastreuse. Ces rencontres lui permettront de comprendre à quel point la place des employés est importante dans ce type de structure : satisfaction client et performance globale.
Au travers de ces quelques 200 pages, Vineet Nayar décrit l’ensemble de la démarche et cela de manière assez personnelle. Popularity: 1% [?] Quand l'entreprise parie sur l'homme - Marc Uhalde, article Organisations. L'engagement des salariés passe par les rapports humains, pas par les outils. Multiplier les solutions pour rester en contact ne renforce pas la proximité entre un collaborateur et un manager, ni la capacité du deuxième à congratuler le premier. Or ces remerciements sont un facteur important d'implication. Plus des trois quarts des employés se disent prêts à quitter leur entreprise si celle-ci ne reconnaissait pas leur contribution, selon une étude de RedBalloon auprès d'employés d'Australie et de Nouvelle Zélande.
Elle révèle qu'une personne sur quatre est en train de chercher un nouveau travail ou va le faire dans les trois mois. Et selon les personnes interrogées, cette reconnaissance devrait venir des responsables, qui ne le feraient pas assez. 44% des employés jugeraient ainsi "vraiment pauvre", "pauvre" ou simplement "satisfaisante" la capacité de leur manager à les féliciter.
L'importance du travail en présentiel La génération Y plus avide de reconnaissance.