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Visual Basic.Net Coding Conventions. Objects, Constants and Variables should all have an agreed naming convention applied. Programmers can then better understand the code if it has a consistent look. Following a uniform set of naming conventions when coding enhances program maintainability. This page lists the recommended conventions when coding Visual Basic.Net projects. The conventions should be implemented wherever practical. For applications which build on pre-existing software, it may be necessary to maintain the standards already employed in that software or restrict these standards to new modules within the project. Variable Scope Prefix As the project size grows, so does the value of recognising variable scope quickly.

Using these conventions, it will be easy to identify the overuse of Globally scoped variables. Restricting Scope The Scope of a variable should be kept as small as possible. For example, declare the looping variable in the "For Each" or "For Next" statements, to restrict the scope of the variable. chk cbo. Fouiller dans sa base de données.

Voici deux objets que vous utiliserez sûrement beaucoup ! En fait, ce sont ces deux objets qui permettent de récupérer des données de la BDD et de travailler avec celles-ci. Afin de vous faire comprendre tout cela de façon simple, voici un exemple assez complet (mais tout de même pas exhaustif) affichant le contenu de la table classe : //CTRL + SHIFT + O pour générer les imports public class Connect { public static void main(String[] args) { try { Class.forName("org.postgresql.Driver"); String url = "jdbc: String user = "postgres"; String passwd = "postgres"; Connection conn = DriverManager.getConnection(url, user, passwd); //Création d'un objet Statement Statement state = conn.createStatement(); //L'objet ResultSet contient le résultat de la requête SQL ResultSet result = state.executeQuery("SELECT * FROM classe"); //On récupère les MetaData ResultSetMetaData resultMeta = result.getMetaData(); System.out.println("\n**********************************"); state.close();

Erreur lors d'une connexion a une base sql server. Création de l'URL de connexion. Connectez-vous à la base de données par défaut sur l'ordinateur local à l'aide d'un nom d'utilisateur et d'un mot de passe : jdbc: La chaîne de connexion suivante montre un exemple de connexion à une base de données SQL Server à l'aide de l'authentification intégrée et de Kerberos à partir d'une application qui s'exécute sur n'importe quel système d'application pris en charge par le Microsoft JDBC Driver pour SQL Server : jdbc: Connexion à la base de données par défaut sur l'ordinateur local à l'aide d'une authentification intégrée : jdbc: Connexion à une base de données nommée sur un serveur distant : jdbc: Connexion au port par défaut du serveur distant : Connexion en spécifiant un nom d'application personnalisé :

Fonctionnalités recordset ADO. Fonctionnalités d'un recordset ADO en fonction du fournisseur de données (Jet ou SQL Serveur) et des options d'ouverture Article lu 1739 fois. ADO offre un grand nombre d'options lors de l'ouverture d'un recordset. Type de curseur, type de verrouillage, curseur côté serveur ou côté client. En fonction du fournisseur de données, toutes ces options ne sont pas supportées.

Cela peut se traduire par une erreur d'exécution ou par un recordset dont les fonctionnalités ne correspondent pas à celles choisies lors de l'ouverture. Création d'une connexion ADO faisant référence au fournisseur de données Microsoft.Jet.OLEDB.4.0 pour Access Dim oConn As ADODB.Connection, oRS As ADODB.Recordset Set oConn = New ADODB.Connection oConn.ConnectionString = "Provider=Microsoft.Jet.OLEDB.4.0;" & _ "Data Source=" & CurrentProject.FullName & ";" oConn.Open SQLOLEDB pour SQL Serveur Ouverture d'un recordset ADO avec différents types de curseur, de verrouillage, d'option Curseur côté Serveur Curseur côté Client.

Le SQL de A à Z - le SELECT sur plusieurs tables. Le SQL de A à Z - SGBD, SQL et types de données. NOTA : La structure de la base de données exemple, ainsi qu'une version des principales bases utilisées sont disponibles dans la page "La base de données exemple". Vous trouverez des compléments d'information sur le sujet aux pages 53 à 127 de l'ouvrage "SQL", collection "La Référence", Campus Press éditeur. Le SELECT est la commande de base du SQL destinée à extraire des données d'une base ou calculer de nouvelles données à partir d'existantes... Voici la syntaxe générale d'une commande SELECT : SELECT [DISTINCT ou ALL] * ou liste de colonnes FROM nom de table ou de la vue [WHERE prédicats][GROUP BY ordre des groupes][HAVING condition][ORDER BY ] liste de colonnes NOTA : dans cette syntaxe, les mots clef du SQL sont en gras, les paramètres en minuscule et entre crochets on trouve les parties optionnelles En fait l'ordre SQL SELECT est composé de 6 clauses dont 4 sont optionnelles.Clauses de l'ordre SELECT : Un premier exemple basique : Exemple 1 1.1.

Exemple 2 1.2. Exemples 3 et 4 1.3. Exemple 5. ConnectionStrings.com - Forgot that connection string? Get it here! - ConnectionStrings.com. OLE DB Providers. OLE DB Provider for Active Directory Service oConn.Open "Provider=ADSDSOObject;" & _ "User Id=myUsername;" & _ "Password=myPassword" For more information, see: Microsoft OLE DB Provider for Microsoft Active Directory Service To view Microsoft KB articles related to Data Link File, click here OLE DB Provider for Advantage oConn.Open "Provider=Advantage OLE DB Provider;" & _ "Data source=c:\myDbfTableDir;" & _ "ServerType=ADS_LOCAL_SERVER;" & _ "TableType=ADS_CDX" For more information, see: Advantage OLE DB Provider (for ADO) OLE DB Provider for AS/400 (from IBM) oConn.Open "Provider=IBMDA400;" & _ "Data source=myAS400;" & _ "User Id=myUsername;" & _ "Password=myPassword" For more information, see: OLE DB Provider for AS/400 and VSAM (from Microsoft) oConn.Open "Provider=SNAOLEDB;" & _ "Data source=myAS400;" & _ "User Id=myUsername;" & _ "Password=myPassword" For more information, see: ConnectionString Property To view Microsoft KB articles related to OLE DB Provider for AS/400 and VSAM, click here.

ADO et Visual Basic : Tutoriel. L'ensemble du code et explications que vous trouverez dans ce document est basé sur ADO version 2.0 et Visual Basic 6. Vous trouverez ci-après des exemples de connexions aux bases de données Access, Oracle, SQL Server ainsi qu'une explication sur les objets les plus courrants d'ADO. ADO (ActiveX Data Object) est un composant ActiveX permettant d'accéder aux bases de données de façon beaucoup plus facile sans se soucier de tout ce qui est allocation des environnements de travail (cf. programmation avec la couche basse d'ODBC).

ADO fournit des objets qui permettent de se connecter à une base et de réaliser des requêtes SQL sur cette base. Pour pouvoir utiliser ADO dans un projet Visual Basic vous avez deux solutions pour y parvenir : la première est de créer un Projet de données ; la seconde est de rajouter dans le menu Projets - Références, Microsoft AtiveX Data Objects 2.x Library ; ADO propose les objets suivants : Une connexion à une base de données se définit par : Ou alors : III-A.

III-B. Connexion ODBC. Avec ce tutoriel, j'ai essayé de mettre par écrit mon expérience d'utilisateur/programmeur dans le domaine des connexions ODBC. Par le biais d'ODBC il est possible à Access d'accéder à des données d'autres sources, telles des SGBD comme Oracle, MySQL, ou SQL Server, pour les plus connus. On élargit ainsi le champ d'action d'une application développée avec Access en lui permettant d'accéder aux données d'un serveur de base de données. Il suffit pour cela de disposer du pilote ODBC adéquat. ODBC (Open DataBase Connectivity) est une interface de programmation (API) universelle, indépendante de la source de données. Si on se réfère à l'illustration ci-dessus, Access est l'application utilisant l'API ODBC. On peut définir une source de données ODBC comme un jeu de paramètres auquel on donne un nom. III-A. C'est un programme utilitaire qui permet de gérer les sources de données ODBC (Création, Modification, Suppression) de l'ordinateur.

III-B. Entrer le nom de la source de données. III-C. V-A. Créer une procédure stockée. Dotnet-France.com, La communauté .NET francophone ! Procédure stockée. Vous avez vu la première partie : les requêtes préparées et vous avez adoré : alors vous allez aimer ça. Les procédures stockées, apparues avec MySQL 5, sont ce que la caféine est au café, on peut boire le café sans, mais ça ne serait pas aussi bon. Cette partie de MySQL, qui n'est encore que trop peu utilisée, est un bon moyen de mettre en oeuvre des scripts avancés qui, non content de pouvoir faire tout un tas d'actions, permettent une optimisation des scripts, éventuellement une couche d'abstraction supplémentaire pour la programmation et, plus basiquement, des requêtes qui sans cela seraient complexes et lourdes à mettre en oeuvre, voire impossibles.

C'est donc en partant de ce constat que je vais m'efforcer de vous montrer tous ces points et bien plus ... Comment executer des procédures stockées depuis Access. Comment exécuter une procédure stockée (stored procedure) qui se trouve sur un serveur de données (par exemple SQLServer) depuis une base de données Access ? A partir de la version 2.0 de Microsoft Access, il existe un nouveau type de requête appelée requête SQL Direct. Les caractéristiques de ces requêtes font qu'elles ne sont pas interprétées par Access mais qu'elles sont directement envoyées au serveur de données qui se charge de les exécuter. A l'aide de ce type de requêtes, vous pouvez donc exécuter des procédures stockées. Sur votre serveur SQLServer, un utilisateur a créé la procédure stockée suivante : Pour exécuter cette procédure stockée, vous pouvez créer une requête de type SQL Direct en suivant les étapes décrites ci-dessous : 1. 2. 3. 4. 5.

Le principe est le même lorsque vous souhaitez exécuter une procédure stockée système c'est à dire existant par défaut dans SQLServer. Avec la version 2.0 vous devez utiliser les drivers ODBC 16 bits. Microsoft Access 2.0 Standard. Fonctions SQL utilisables dans les requêtes SQL. Procédures stockées : les bases. La syntaxe est relativement simple et se présente sous la forme suivante : 1CREATE PROCEDURE nom_de_la_procedure([parametres]) Le nommage respecte les règles habituelles, imaginons donc une procédure nommée 'sdz', elle sera créée sous la forme : 1CREATE PROCEDURE sdz() caracteristiques Rien de compliqué jusque là, mais le point le plus important concerne les paramètres qui se décomposent en trois parties.sens_du_parametrenom_parametretype_parametre Le sens du parametre peut prendre 3 valeurs :IN : le paramètre sera une valeur ou une variable d'entrée.

Le nom_parametre suit les règles de nommage habituel. Le type_parametre prend en valeur le type de la valeur ou de variable attendu. Avant de passer à la pratique, rappelons un point important : les procédures stockées sont, comme leur nom l'indique, stockées... Passons maintenant aux exemples. Désormais, quand vous terminerez une requête, il ne faudra plus faire ; mais |. 1CREATE PROCEDURE sdz(IN valeur VARCHAR(20)) 3SELECT valeur; et à réessayer. DELETE. La commande DELETE en SQL permet de supprimer des lignes dans une table.

En utilisant cette commande associé à WHERE il est possible de sélectionner les lignes concernées qui seront supprimées. Attention Avant d’essayer de supprimer des lignes, il est recommandé d’effectuer une sauvegarde de la base de données, ou tout du moins de la table concernée par la suppression. Ainsi, s’il y a une mauvaise manipulation il est toujours possible de restaurer les données. Syntaxe La syntaxe pour supprimer des lignes est la suivante : DELETE FROM table WHERE condition Attention : s’il n’y a pas de condition WHERE alors toutes les lignes seront supprimées et la table sera alors vide. Exemple Imaginons une table « utilisateur » qui contient des informations sur les utilisateurs d’une application. Si l’ont souhaite supprimer les utilisateurs qui se sont inscrit avant le « 10/04/2012″, il va falloir effectuer la requête suivante : DELETE FROM utilisateur WHERE date_inscription < '2012-04-10'

Quel SGBD choisir ? Firebird▲ Version actuelle : 2.5.7Disponibilité : Linux, Windows, MacOSX, Solaris, HP-UX, BSDLicence : OpenSource (IBPL pour les moduels de base + IDPL pour les modules récents) Issu d'Interbase 6.0 de Inprise (Borland), repris dans un projet opensource, géré par la Fondation FirebirdSQL. Réécrit depuis en C++.

Versions SuperServeur : pour serveur MPP, partage son cache pour toutes les connexions aux bases et utilise des threads pour chaque connexion Classique : pour serveur SMP, utilise une instance par connexion Embarqué : version complète du serveur Firebird en une seule DLL, de seulement 1.5 Mo Avantages Inconvénients Pauvreté des outils graphiques (solutions externes, ex: IBExpert) Pas d'ordonnanceur intégré Pas de recherche Full Text Pas d'héritage de table Pas de cryptage Pas de cluster Pas de partitionnement Pas de vue matérialisée Faiblesse de l'audit FyOracle▲ IBM décline son offre sous 4 principaux moteurs: Informix, Cloudscape, DB2-UDB et DB2-UDB for iSeries (ex DB2-400). Liens Rdb▲ SQL Server : Dépanner les problèmes de connexion au serveur en TCP/IP , SQL Server vu par Christian Robert. Comment détecter les problèmes courant de connexion au serveur, voici une petite liste non exhaustive mais qui est bien utile lorsque la connexion ne se fait à SQL Server. Vérifiez la résolution de nom Un simple « ping » ou la commande « nslookup » vous permettrons de savoir si le serveur que vous essayer de joindre est bien le bon ping monserveur Si jamais la résolution de nom ne se fait pas correctement, essayer d’utiliser le nom totalement qualifié ping monserveur.mondomaine.com Si le fonctionnement est toujours incorrect, soit il s’agit d’un problème de DNS ou d’un problème de route (voir ci-dessous).

Vérification du ping / tracert Prenons le cas où à la place du nom de la machine on renseigne cette fois l’adresse IP directement ping 192.168.56.23 Ici s’il est impossible de joindre le serveur c’est peut un problème de routage, que l’on pourra vérifier par le biais de la commande « tracert » qui permet de suivre le cheminement des paquets. Tracert 192.168.56.23 telnet 192.168.56.23 1433. Procédure : arrêter une instance SQL Server (SQL Server Management Studio) Procédure : démarrer une instance de SQL Server (sqlservr.exe) Si le moteur de base de données SQL Server ne démarre pas, une étape de dépannage consiste à essayer de démarrer le moteur de base de données à partir de l'invite de commandes.

Cette rubrique explique comment démarrer une instance du moteur de base de données. Le processus de démarrage normal de SQL Server est une opération complexe, qui exige que les fichiers SQL Server soient au bon emplacement, que les paramètres de Registre soient configurés pour SQL Server et les services Microsoft Windows, et que le service SQL Server utilise les autorisations de fichiers et de Registre appropriées pour le compte de domaine. Par conséquent, une étape de dépannage courante est celle qui vise à déterminer si SQL Server peut démarrer dans des conditions idéales en simplifiant son environnement. Lorsque vous exécutez SQL Server à partir de la ligne de commande, tenez compte les limitations suivantes : cd \Program Files\Microsoft SQL Server\MSSQL10_50.1\MSSQL\Binn.

Types de données SQL ANSI équivalents - Access. Déplacer des données Access vers une base de données SQL Server à l’aide de l’Assistant Migration SQL Server - Access. Comment planifier et d'automatiser les sauvegardes de bases de données SQL Server dans SQL Server Express.