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Human after all

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BNP Paribas incite ses clients à rependre la parole - Parlons Vrai, campagne publicitaire. Avec sa nouvelle campagne publicitaire, BNP Paribas cherche à renouer le dialogue avec ses clients. Baptisés «Parlons Vrai», les spots mettent en scène des clients et des conseillers de la banque. Il s’agit de montrer que les banquiers peuvent aussi aider leurs clients dans leur vie quotidienne. Et rappeler, au passage, que BNP Paribas fait aussi de l’assurance… Une campagne publicitaire baptisée « Parlons Vrai » Depuis 2010, le groupe BNP Paribas a mis en place une nouvelle stratégie de communication. La nouvelle démarche de BNP Paribas, axée sur le dialogue En mettant l’accent sur ces cas concrets, la campagne « Parlons Vrai » a l’ambition de restaurer le dialogue entre clients et conseillers. BNP Paribas, un réseau bancaire de proximité Pour renouer le dialogue, BNP Paribas peut s’appuyer sur un véritable réseau de proximité. Le saviez-vous ? La démarche de proximité de BNP Paribas s’inscrit aussi dans ses actions de mécénat.

Eco 121 - Tribune - Le Banquier, bouc émissaire idéal. La violente crise financière subie de 2007 à 2009 a scellé le désamour entre banques et opinion publique. Le Financier en général et le Banquier en particulier font désormais l'objet d'une défiance, voire d'une aversion, réellement perceptibles. Par Alain DIéval, directeur général du Crédit Agricole Nord de France Ce sentiment au fond très ancien -les Français n’ont jamais aimé les banques, du Moyen-Age où les usuriers volaient le « Temps de Dieu » en inventant le paiement à crédit, au XIXème siècle avec les premières grandes dynasties bancaires- est pourtant très ambivalent.

Si cette crise a sinistré l’image des banques et de leur univers devenu si peu rassurant, l’opinion les considérant collectivement gravement fautives, s’est paradoxalement maintenu un taux de satisfaction élevé des clients vis-à-vis de leurs propre banque de proximité. Pourquoi ce paradoxe que nous constatons tous les jours, notamment dans les banques mutualistes régionales ? Le banquier: un bon conseiller? Les tarifs sont une chose, la confiance en est une autre. L'association de consommateurs Test Achats a envoyé plusieurs enquêteurs anonymes auprès de 80 agences bancaires de 8 grandes banques. Tous ont posé la même et unique question: J’aimerais placer une somme d’argent et je voudrais savoir ce que vous me conseillez. Le conseil allait-il s'avérer avisé? Dans tous les cas, le profil d’investisseur était identique. Idéalement, l’enquêteur devait se voir proposer une assurance épargne, un placement sans risque adapté à un horizon de placement étendu et peu exigeant en matière de suivi.

Qui suis-je? Pour éviter qu’il ne recommande que les produits financiers les plus rémunérateurs pour lui, sans se soucier du profil de l’investisseur, le banquier se voit contraint depuis peu d’élaborer le profil financier de son client. Dans près de 40% des agences, les questions posées au client ont semblé suffisamment pertinentes à Test Achats. 1 conseiller sur 5 tape à côté ! Robert Derumes. Le banquier idéal des Français et des Américains.

Près de trois ans après le début de la crise, Groupama Banque a fait appel à l’Ifop pour réaliser une étude comparative en France et aux Etats-Unis sur l’image des banques et le banquier idéal. Premier constat et contrairement à ce qu’aurait pu laisser présumer l’ampleur de la crise bancaire aux Etats-Unis, c’est en France que le secteur pâtit de l’image la plus dégradée : seuls 49% des Français ont une bonne image des banques en général contre 73% aux Etats-Unis. Si la responsabilité des banques nationales est davantage pointée du doigt aux Etats-Unis (84%) qu’en France (70% tout de même), le scepticisme quant à la capacité des banquiers à tirer les leçons de la crise et à adopter des comportements moins risqués apparaît en revanche plus largement diffusée dans l’Hexagone (seuls 28% des Français contre 47% des Américains estiment que les banquiers ont adopté des comportement moins risqués).

Les inconnus - la bourse. Pourquoi les Français n'aiment pas leurs banquiers. Malgré les publicités où on le voit chanter les bienfaits d'un prêt à taux avantageux ou danser sur une reprise de Caroline Loeb "c'est la ouate" , l'image du banquier dans l'opinion publique semble désormais sérieusement écornée. Crise économique, baisse du pouvoir d'achat, sans oublier les affaires Madoff et Kerviel, le monde de la finance perd chaque jour en crédibilité. Et suscite de plus en plus la défiance des particuliers. Jusqu'à la tragédie: une employée de banque a été poignardée à mort ce mercredi à Paris. "Tout le monde tape sur les banques, c'est logique qu'il y ait des incivilités", confie un conseiller bancaire qui assure qu'un amalgame est fait entre les dirigeants des banques, "les patrons", et les simples agents des banques de proximité. La faute aux médias?

Au sein de la profession, ils sont nombreux à penser que les médias ont leur part de responsabilité dans cette image qui colle désormais à la peau des banquiers. Les banquiers, bouc-émissaires de la crise? Directive concernant les marchés d'instruments financiers. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir MIF. La directive concernant les marchés d'instruments financiers (MIF, en anglais Markets in Financial Instruments Directive, MIFID), publiée au Journal officiel de l’Union européenne le 30 avril 2004, est l’un des éléments clés du Plan d’action des services financiers 2005-2010 lancé par la Commission européenne.

Ce texte particulièrement détaillé (il ne compte pas moins de 73 articles, accompagnés de mesures d'exécution) est entré en application le 1er novembre 2007, bien que certaines transpositions en droit national soient encore en cours par les autorités de régulation de quelques États membres. En complétant (et en renforçant) les exigences de la Directive de 1993 sur les Services d’Investissement (DSI), la directive MIF devrait à terme modifier radicalement le paysage boursier paneuropéen.

Enjeux[modifier | modifier le code] Plus concrètement, la directive poursuit deux types d’ambitions.