Sécurité des Systèmes d’Information, rôle et responsabilité de l’Etat. Citigroup : Des pirates ont collecté les données de 210 000 clients. La banque américaine Citigroup a reconnu que l'attaque menée contre son site Internet au début du mois de mai a permis à des pirates d'accéder aux noms, numéros de compte et à des informations de contact, adresses mail notamment, d'environ 210.000 de ses clients, titulaires d'une carte de paiement en Amérique du Nord. Citigroup n'a pas donné de détails sur la manière dont les pirates avaient pu s'introduire dans son site de services en ligne - Citi Account on Line - utilisé par les clients pour gérer leurs cartes. La banque américaine a simplement indiqué qu'elle avait découvert l'intrusion au début du mois dernier à la suite d'un «contrôle de routine. » L'information a été révélée pour la première fois dans le Financial Times ce jeudi. Toujours pas d'information à destination des clients Pourtant, jeudi matin, la page d'accueil du site Citi Account on Line n'affichait aucune notification concernant le piratage.
Crédit photo : D.R. LinkedIn victime d'une vaste attaque de phishing. Les hackers n'ont pas tardé à exploiter le formidable potentiel de LinkedIn, le célèbre réseau social professionnel. Lancée en 2002, la plate-forme compte aujourd'hui 90 millions d’utilisateurs dans environ 200 pays différents. De quoi mener de belles attaques... Ainsi, le spécialiste de la sécurité Trusteer vient de lancer l'alerte à propos d'une massive campagne de spam sous la forme de notifications LinkedIn.
Comme sur les autres réseaux sociaux, les utilisateurs de LinkedIn reçoivent en effet régulièrement des messages par mail pour les avertir d'une invitation. Ces fausses notifications, visiblement bien réalisées, renvoient en fait vers un serveur en Russie qui se chargera d'installer à l'insu de l'utilisateur le cheval de Troie Zeus 2. Ce dernier collecte ensuite des données personnelles qui sont envoyées en Chine. Oubliez les mails... Genève veut devenir le coffre fort des données numériques des entreprises. Informatique Vos papotages sur les réseaux sociaux c'est une forme de cloud computing.
Ce mercredi, l'OPI veut encourager les entreprises genevoises à se lancer. Merci Steve Jobs! Grâce au patron d'Apple, le nuage numérique - le cloud en franglais - est devenu populaire. iCloud, c'est un espace numérique virtuel à qui vous allez confier toutes vos données, mais aussi les programmes qui les traiteront. Les entreprises hésitent encore à confier leurs données au nuage. "La Suisse a une sacré carte à jouer dans ce secteur, poursuit le patron de l'OPI. L'Office de la promotion industrielle a confié ses données au nuage numérique, un bon exemple? Le nirvana? Ce mercredi, Palexpo sera donc dans le nuage de 9h à 19 h. Le programme d'Inforum 2011. Le FMI victime d'une cyber-attaque très sophistiquée. Le Fonds Monétaire International aurait été la cible d'une « cyber-attaque d'envergure et sophistiquée, » au cours de laquelle des données sensibles et confidentielles concernant les économies nationales pourraient avoir été dérobées.
Selon le New York Times, qui a révélé l'incident samedi, la gravité de la cyber-attaque contre le FMI n'a pas encore été évaluée. Cependant, comme le fait remarquer le quotidien new-yorkais, le FMI, organisme chargé de gérer les crises financières à travers le monde, est « le dépositaire d'informations hautement confidentielles sur l'état financier de nombreux pays. » Selon le journal, qui tient ses informations de hauts fonctionnaires dont il a préservé l'anonymat, l'attaque s'est étalée sur plusieurs mois. Le personnel et le conseil d'administration du FMI en ont été informés mercredi dernier et un porte-parole du FMI a confirmé au journal que le fonds monétaire menait une enquête sur un « incident ». Pas encore de détails sur les informations ciblées. Je quitte mon job, j'ai le droit d'emporter quoi ?
Chat. Photo Aude DR David a travaillé pendant plusieurs années dans une agence de pub parisienne. A 35 ans, il décide de tout plaquer pour se lancer dans le one man show. Le jour de son départ, il met dans son sac des faux billets avec sa tête imprimée dessus, confectionnés « pour se marrer ». Il raconte : « En plus des faux dollars, j’ai emmené mes anciennes cartes de visite. . « Ce qu’on emmène avec soi est révélateur du management » Pour Alexandre Des Isnard, auteur de « L’open-space m’a tuer », les objets qu’on emmène avec soi sont à l’image du temps passé dans l’entreprise : « Ce qu’on emmène avec soi est révélateur du type de management de la boite.
Si le jour du pot de départ de votre collègue, vous le voyez empaqueter soigneusement le chiot en porcelaine que vous lui avez offert, ne soyez pas dupe : il s’est probablement envoyé par mail toutes les données qu’il voulait conserver. Pour un pâtissier industriel, cela revient à partir avec la recette. Pourquoi les hackers s'acharnent contre Sony. Pourquoi Sony, un acteur majeur dans le monde du jeu vidéo, des films et de la musique, se trouve-t-il tout à coup dans le collimateur des pirates ?
La réputation intraitable que s'est taillée Sony en matière de protection des droits de la propriété intellectuelle permet peut-être de donner quelques éléments de réponses à cette question. Gene Spafford, expert en sécurité à la Purdue University, qui a témoigné devant le Congrès pour expliquer les problèmes de sécurité auxquels était confronté Sony, estime que les motifs ne manquaient pas. À commencer par le bannissement par Sony des utilisateurs qui ont modifié leurs PlayStation (pour installer une distribution Linux ou utiliser des jeux piratés), sans parler de l'installation de « rootkits » sur les PC des utilisateurs pour empêcher la copie de CD, et les poursuites intentées contre des gens comme Jammie Thomas ou George Hotz, un hacker qui s'est illustré par le déverrouillage de l'Phone.
Une compagnie devenue une proie facile. Cybercriminalité : "les entreprises doivent prendre conscience des risques" ENTRETIEN Sony encore ce week-end, Lockheed Martin il y a quelques jours ou encore Bercy…Ils ont tous été victimes de cyber-attaques. L’Usine Nouvelle analyse ce phénomène avec Jean- Paul Pinte, maître de conférences en veille stratégique à l'Université Catholique de Lille, spécialiste en management des risques cybercriminels et terroristes des entreprises. L'Usine Nouvelle - Que pensez-vous des attaques répétées contre le groupe Sony notamment ces dernières semaines ? Jean-Paul Pinte - On est devant une nouvelle forme de cybercriminalité. Avant le but d’une attaque par la Toile était de nuire à un matériel.
Désormais, c’est de soutirer de l’argent. En fait, les cybercriminels obtiennent toute une série de données lors de leur attaque. Qu’est ce qui pousse les cybercriminels à agir de la sorte ? Dans le cas précis de Sony, que s’est-il passé ? Quelles conséquences pour le groupe ? Qui sont les cybercriminels ? Quelles sont les entreprises les plus touchées ?