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L’entreprise 2.0 est-elle intouchable ?
ISR
Retour d’expérience RSE dans 20 grandes entreprises françaises
Le CCM Benchmark vient de publier une étude de 160 pages sur les (de Alcatel Lucent en passant par BNP Paribas, l’IRD, Aéroport de Paris ou Kiloutou…), une vingtaine au total. Je ne vais pas reprendre ici l’ensemble de l’étude (qui est riche en tableaux et graphiques en tout genre), mais me concentrer sur la partie consacrée aux réseaux sociaux d’entreprise (RSE), même si une fois n’est pas coutume, c’est plus de l’outil que je vais parler que des usages. Notez que si le sujet intranet/RSE vous intéresse le CCM Benchmark organise une conférence sur ce thème (celle de l’année dernière était plutôt de bonne facture) le 7 juin prochain. Cette étude a été menée de janvier à mars 2012 auprès de 20 entreprises. Même si l’étude est principalement centrée sur les intranets, on trouve tout de même des informations intéressante sur les RSE ou sur d’autres outils comme la vidéo.La valeur partagée, un nouveau concept de Michael Porter
Michael Porter, professeur de management à Harvard, voudrait que les entreprises prennent en main le management de leur responsabilité sociale, avec un nouveau concept : la shared value (valeur partagée). La RSE, une contrainte pour les entreprises Pour les libéraux purs et durs, la responsabilité sociale de l'entreprise (RSE) reste une obligation imposée par l'extérieur : la société civile, les médias, les dirigeants politiques. Michael Porter, professeur de management à Harvard et l'un des consultants les plus influents des Etats-Unis, si ce n'est du monde, avait montré il y a quelques années comment une grande firme pouvait intégrer cette RSE à sa stratégie [1] . Il va nettement plus loin, aujourd'hui, en lançant le concept de « shared value », de « valeur partagée ».L'impact de la RSE sur la conduite et la performance des entreprises
Patrick d’Humières L'étude s'intéresse tout particulièrement à l'impact de la RSE sur la performance financière des entreprises. Elle s'appuie sur un panel de 180 entreprises, sur les 18 dernières années. De nombreuses preuves tendent à démontrer que les entreprises qui ont une stratégie développement durable avancée (High Sustainability firms) surpassent de manière significative les entreprises moins engagées dans le domaine (Low Sustanability firms).La mode des réseaux sociaux se décline désormais comme outil de travail collaboratif au sein de l’entreprise. Cependant, la procédure de déploiement d’un Réseau Social d'Entreprise (RSE), puis la gestion du réseau dans le temps, ne doivent pas négliger la prise en compte du volet juridique. Les réseaux sociaux d’entreprise (RSE) peuvent intégrer des fonctionnalités diverses, depuis le classique profil de l’utilisateur, en passant par l’annuaire des collaborateurs, l’accès à des contenus divers. Le RSE peut également intégrer des fonctionnalités de collaboration active telles la consultation, l’édition et la modification de documents. Quelles sont les obligations légales ainsi que la prise en compte des risques juridiques du RSE avant de déployer un tel service ?
Réseaux sociaux d’entreprise : quels sont les risques juridiques ? par Bénédicte Deleporte - Chronique Management
Depuis sa formulation par Andrew MacAfee en 2006 , le concept d’Entreprise 2.0 s’est propagé à force d’évangélisation et d’expérimentation, même si sa traduction concrète et immédiate reste encore nébuleuse dans le quotidien des décideurs comme des salariés. Jusqu’à se dire que les profondes transformations organisationnelles, managériales et culturelles pressenties d’après les nouvelles possibilités technologiques resteront reléguées à très long terme, voire aux lendemains qui chantent ou aux calendes grecques. Alors faute de résultats, faut-il alors considérer l’Entreprise 2.0 comme un concept “en fin de cycle” comme l’annonce Frédéric Poulet , voire qu’ il serait même salutaire de “déconstruire” selon Frédéric Bascunana ? Mais de quoi parle-t-on exactement ? Fred Cavazza avait résumé le mouvement en 2007 dans un excellent article de synthèse et une phrase simple:
Faut-il déconstruire l'Entreprise 2.0
La responsabilité sociale de l’entreprise mise à l’épreuve - Xavier de la Vega, article Travail
RSE: huit pratiques américaines innovantes
Intranet / Portail entreprise
développement durable DD
generation Y
La responsabilité sociale des organisations (RSO) qu'on appelle plus communément responsabilité sociale des entreprises (RSE) même si elle concerne tous types d'établissements, a désormais sa norme qualité, l'ISO 26 000. On lit dans l'excellent dossier sur la RSE publié sur Novethic que cette norme a été élaborée avec la participation de 500 experts de 90 pays. Il s'agit d'une norme mondiale, non contraignante et non certifiable. Dans la norme ISO 26 000, la RSE est définie comme la « responsabilité d'une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et activités sur la société et sur l'environnement, se traduisant par un comportement éthique et transparent qui contribue au développement durable, à la santé et au bien-être de la société, prend en compte les attentes des parties prenantes, respecte les lois en vigueur, qui est en accord avec les normes internationales de comportement et qui est intégré dans l'ensemble de l'organisation et mis en oeuvre dans ses relations » (1).
Web 2.0 et responsabilité sociale des entreprises
Les 2 visions de la RSE pour une entreprise | RSE
RSE - Responsabilité Sociale d'Entreprise - ISO 26 000 - NOVETHIC
Un processus inédit Après 5 années de discussions, la norme ISO 26 000 sur la Responsabilité sociale des entreprises a été publiée le 1er novembre 2010. Plus de 500 experts (entreprises, syndicats, associations de consommateurs, ONG…) de 90 pays ont participé à sa rédaction dans un processus multipartite. Non contraignante, cette norme est d’ordre « comportemental » et n’est pas certifiable.La responsabilité sociale et sociétale des entreprises : un enjeu majeur du 21ème siècle
Par : Marc Dupuis Léna Quer-Riclet William Bourdon Yann Queinnec Les crises que nous connaissons, sous leurs multiples aspects, financiers, économiques, sociaux et écologiques, mettent en lumière la responsabilité des entreprises dans nos sociétés, bousculant ainsi l'un des dogmes néolibéraux résumé par la célèbre formule de Milton Friedman (1970) « La responsabilité des entreprises est de faire du profit pour rémunérer ses actionnaires ».26000 Responsabilité sociétale - Le projet ISO 26000 - Tour d'horizon
Nous avons récemment mis à jour notre site Le site a été modifié et nous vous prions de nous excuser si certains liens ne fonctionnent plus. Que faire maintenant ? Vous pouvez faire une recherche sur le site Vous pouvez consulter le plan du site Vous pouvez vous rendre sur la page d'accueilEn octobre 2011, la Commission européenne a présenté une nouvelle stratégie sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE) Elle soutient que, pour s'acquitter pleinement de leur responsabilité sociale, les entreprises doivent avoir « engagé, en collaboration étroite avec leurs parties prenantes, un processus destiné à intégrer les préoccupations en matière sociale, environnementale, éthique, de droits de l’homme et de consommateurs dans leurs activités commerciales et leur stratégie de base ». L'objectif est à la fois de renforcer l'impact positif des entreprises — par exemple par la création de nouveaux produits et services bénéficiant à la société et aux entreprises elles-mêmes — et de limiter et prévenir leurs effets négatifs. La nouvelle stratégie a été saluée par les États membres au sein du Conseil de Compétitivité en Décembre 2011.
Responsabilité sociale des entreprises (RSE) - Entreprises durables et reponsables - Entreprises et industrie
RSE = responsabilité sociétale des entreprises RSO = responsabilité sociétale des organisations ISR = Investissement socialement responsab le Lexique de la RSE (source INSEE) (DOC - 32 Ko)

