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Rigueur Août 2011

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Le gouvernement français a annoncé une politique de rigueur et d'austérité, pour combler le déficit public et réduire la dette publique. Ce pearltree se propose d'organiser les différentes analyses à ce sujet.


N'hésitez pas à nous rejoindre si vous avez des perles à partager ! Fillon dévoile un plan de 11 milliards d'euros de réduction des déficits. Fillon lance un vaste plan «antidéficit» pour la France. Le premier ministre a détaillé mercredi des mesures d'économies de 12 milliards d'euros. Nicolas Sarkozy se refuse à parler de «rigueur». «Une politique rigoureuse pour permettre à la France de rester souveraine sur le plan économique et social.»

Ainsi François Fillon justifie-t-il la batterie de mesures, présentées mercredi, pour éviter tout dérapage du déficit fin 2011 et en 2012. Dans le contexte de fébrilité extrême des marchés et d'inquiétude grandissante sur les dettes européennes, le gouvernement a un objectif «intangible»: ramener le déficit public de la France de 5,7 % du PIB cette année à 4,6% en 2012 (4,5%, en réalité, a annoncé le premier ministre, pour se garder «une marge»).

Cela passera donc par un plan d'envergure: un milliard d'euros d'économies et de recettes supplémentaires cette année, puis 11 milliards l'an prochain. Un effort rendu nécessaire par l'affaiblissement de l'activité. » Tabac, impôts : 1 milliard d'euros d'économies dès 2011. Pas le bon moment pour pratiquer une politique d'austérité. Le plan d’économies du gouvernement peut-il être qualifié de plan de rigueur? Il ne faut pas se payer de mots. François Fillon va mener une politique de rigueur budgétaire à un moment où les perspectives de croissance semblent s’assombrir. Le problème, c’est qu’elle s’inscrit dans le sillage de plusieurs plans de rigueur adoptés par d’autres pays européens. Malgré tout, la France n’est pas si mal lotie.

La Grèce doit trouver 28,4 milliards d'euros d’économies d'ici à 2015 couplées à 50 milliards d'euros de privatisations. Cependant, la simultanéité des plans de rigueur est inquiétante. Faut-il craindre un nouveau tour de vis en France après l’élection présidentielle? Tout va dépendre de la croissance. Pourquoi les mots d’austérité et de rigueur sont-ils tabous chez nos gouvernants? Ils sont doublement tabous pour une raison simple. De plus, rigueur n’est pas recommandée quand on sort d’une période de crise. Propos recueillis par Mathieu Bruckmüller. Pourquoi l'austérité n'est pas la réponse pour réduire la dette. ( Dessin Louison ) C’est la nouvelle pierre philosophale de la pensée unique qui domine la vie politique française.

La France a trop dépensé pendant des années et doit maintenant mener une politique d’austérité pour assainir la situation. Même les candidats du PS y cèdent, les uns après les autres. Une autre vision de la dette Bien sûr, je n’ai pas l’intention de glorifier la dépense publique pour la dépense publique, de dire qu’il n’y a pas de problème, ou même de prôner un comportement démagogique. Les causes de notre endettement Il faut ensuite analyser les causes de notre endettement.

Que faut-il faire ? Du même auteur Aujourd’hui, on culpabilise les Français et si certains gouvernements ne sont pas tout blancs (« l’état calamiteux » des finances publiques laissé par Balladur et Sarkozy en 1995, la « cagnotte » dilapidée par Lionel Jospin ou les baisses d’impôt de Nicolas Sarkozy), le concours d’austérité auquel participent Hollande, Aubry, Borloo et Pécresse est inquiétant.

"Il faut briser le cercle infernal que met en place la droite" Chacun cherche ses pistes contre la crise. Alors que François Fillon présente ce mercredi ses mesures pour contenir le déficit pour 2012, François Hollande réunissait, plus tôt dans la journée, un cercle d’économistes – notamment Elie Cohen, Philippe Aghion et Jean-Hervé Lorenzi – pour un colloque sur la «sortie de crise pour la zone euro et politique économique de la France».

Demain jeudi, ce sera au tour de Martine Aubry d’animer son «comité de suivi de la crise», avec d’autres experts dont son père, Jacques Delors. Retour de la croissance, «vertu budgétaire», réforme fiscale. Le candidat à la primaire a redit ses solutions, tout en ironisant sur le «bricolage» et les «renoncements» du gouvernement pour tenter de boucler le budget 2012. L’ancien ministre de l’Economie, Michel Sapin, soutien de Hollande répond à Libération.fr. Quelle priorité a émergé de ce colloque pour sortir de la crise? L’objectif n’est pas de sortir une priorité, mais de définir une cohérence. La rigueur s’arrête au mojito. Le train de mesures annoncé mercredi par François Fillon est la fois très sérieux et très politique. Un plan très sérieux parce que le Premier ministre a annoncé des mesures crédibles. Il y en avait un paquet, c’était horriblement technique mais sur le fond assez réaliste.

Et ça ne devrait pas casser la croissance car ces mesures visent d’abord les gens et les entreprises qui ont beaucoup d’argent. Elles pèseront donc sur l’épargne plus que sur la dépense. Et puis il y a trois autres indices de sérieux, qui visent à rassurer nos voisins européens et les investisseurs des marchés. Ensuite, il annonce 11 milliards d’euros de hausse d’impôts et 1 milliard de baisse des dépenses. Enfin, si le Premier ministre rejette l’austérité, terme qu’il réserve au Royaume-Uni, ou à l’Espagne qui baisse les salaire des fonctionnaires, il endosse le mot de rigueur. Un plan aussi très politique, parce qu’il a été pesé au trébuchet. On est donc dans une démarche technocrate et non politique.

Taxer les riches ?

Terminus rigueur pour Sarkozy. Objectif rigueur, option reniement. Depuis hier soir, la France est entrée dans un douloureux tunnel d’économies, qui remettent en cause le volontarisme politique incarné jusqu’ici par Nicolas Sarkozy. Afin de respecter, coûte que coûte, ses prévisions de baisse du déficit - malmenées par une croissance de plus en plus vacillante -, le Premier ministre, François Fillon, a annoncé un puissant tour de vis budgétaire : 1 milliard d’euros d’économies supplémentaires dès cette année, 11 milliards l’année prochaine, réparties entre des réductions de niches fiscales, des baisses de dépenses publiques et un nouvel impôt sur les très hauts revenus.

Avec cette priorité, désormais : «rassurer» les agences de notation pour éviter une dégradation de la note souveraine de la France. Lente agonie. Fini, donc, le paquet fiscal du début de mandat, censé provoquer un «choc de croissance». Premier des revirements : la taxe «exceptionnelle» de 3% sur les revenus supérieurs à 500 000 euros. En chœur. "Bricolage" du gouvernement. Vous aussi inventez votre taxe. Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 09:40 C'est la rigueur ! Le Premier ministre vient ainsi, après l'arbitrage de Nicolas Sarkozy, de lançer un plan d'économies de 4 milliards d'euros pour 2011 et de 11 milliards pour 2012.

Le dogme sarkozyste travailler plus pour gagner plus est enterré avec la suppression des subventions aux heures supplémentaires. La taxation des très riches, limitée dans le temps, est surtout symbolique. Coup d'oeil sur les principales mesures du plan Sarkozy/Fillon : - nouveau coup de rabot de 10% sur plusieurs niches fiscales. - Hausse des prix du tabac, de l'alcool et des boissons à sucre ajouté. - Hausse des prélèvements sociaux sur les revenus du capital, qui passeront de 12,3% à 13,5%. - Taxe sur les riches de 3% à partir de 500.000 euros de revenus annuels.

. - Alourdissement de la taxation sur les complémentaires santé, que ce soient des mutuellesou des assureurs privés. . - baisse des exonérations de charges sur les heures supplémentaires.

Taxe Soda

Cure d'austérité.