
Cyber Revolt & Censorship - Tunisia
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(CNN) -- The protests that have gripped Tunisia in recent weeks are, to say the least, unusual. Organized dissent in the streets is rarely tolerated in Arab states, and human rights groups say the Tunisian government has had a short fuse when dealing with opponents. But what's going on in Tunisia is all the more unusual because the protests are being organized and supported through online networks centered on Twitter and Facebook.
Tunisian protests fueled by social media networks
12.01.2011 Par Théo Robin Le web joue un rôle incontournable dans le mouvement de révolte, et d’abord comme relais d’information. « D’habitude, on fait dans les 10 000 visites par jour sur notre site. Aujourd’hui, on est à plus de 80 000 » nous explique Malek Khadhraoui, directeur de publication de la plateforme communautaire Nawaat . « Nous sommes un site de contre-propagande, nous pointons la désinformation dont sont victimes les médias, nous montrons ce que les autres ne peuvent pas montrer ». Peu a peu, le régime semble céder face à ces « journalistes citoyens » qui mettent quotidiennement des preuves de la répression en ligne sur Nawaat. Lors des premiers affrontements entre les forces de l’ordre et les manifestants, le régime ne reconnaissait que trois morts.
Comment Internet propage la révolte
La génération Facebook plus forte que Ben Ali?
Par ARNAUD VAULERIN C’est la voix d’une blogueuse qui n’a pas froid aux yeux. Elle s’appelle Lina Ben Mhenni et depuis quinze jours fournit de précieuses informations sur les émeutes meurtrières qui s’étendent en Tunisie. Hier après-midi, elle a mis en ligne les photos de cinq «martyrs» vraisemblablement tués à Regueb, une ville située à une trentaine de kilomètres de Sidi Bouzid, où ont démarré les manifestations contre le chômage à la mi-décembre.
Le régime dépassé par la cyberrésistance
Tunisian government harvesting usernames and passwords
Slim Amamou
YouTube censure-t-il les vidéos des massacres en Tunisie ?
A cette heure, de nombreuses sources nous confirment que conformément à ses dernières déclarations, le ‘président’ Ben Ali a levé la censure sur le web Tunisien (un mois après que les députés Français aient voté celle de l’internet ici). Les Tunisiens devraient donc pouvoir prendre connaissance enfin des informations concernant l’armée numérique de Ben Ali , qui sème la terreur, se faisant passer pour des islamistes, volant avec des stratégème de plus en plus sophistiqués les mots de passe de la population Tunisienne afin de les espionner et de prendre le contrôle de leur identité virtuelle, et perpétuant moultes attaques informatiques. Il est indispensable pour les résidents Tunisiens de rester particulièrement prudent dans leurs usages de l’internet. La levée de la censure ne signifie pas la fin de la surveillance, et elle est très efficace.
L’internet Tunisien libéré (en attendant le reste) | ReadWriteWeb France
It would seem that Tunisian netizens aren’t the only ones resorting to the Internet to rant and let their situation be known .. or maybe not. Rumours spread like wildfire on the Internet over the previous few minutes after a post, allegedly written by Tunisian Minister of Foreign Affairs Kamel Morjane, was published on his own blog announcing his resignation . It now turns out that the resignation letter was indeed a hoax, and that the blog has indeed been hacked. After news of the resignation post spread, Twitter users called for caution in accepting the blog’s content for real, particularly after news of a coup in Tunisia early Wednesday morning turned out to be false. In his alleged resignation, Morjane wrote:

