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Tribunes Education

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L'Eclair du ministère provoque un orage. "On détruit notre école pour de mauvaises raisons" Michel Serres ne décolère pas.

"On détruit notre école pour de mauvaises raisons"

La casse de l'Éducation nationale, les profs et les instits « les plus mal payés de France, sans cesse critiqués de toute part »… Lui l'enseignant, maître de conférence à Stanford, lui le fils de paysan, entré à l'École normale supérieure en 1952 est outré et sort de ses gonds. « Eh bien merde » résume le Gascon des bords de Garonne avant de détailler un peu plus son propos. Que penser de cette faillite de l'Éducation nationale ?

De quelle faillite parlons-nous ! A-t-on si vite oublié que la France est le premier pays au monde au nombre de ses prix Nobel ? A-t-on si vite oublié que les lycées français ont un succès fou à l'étranger ? Comment interpréter cette crise des vocations qui touche aujourd'hui le métier de professeur ? Je vous retourne la question : comment accepter de rentrer dans un métier quand on sait que l'on sera le moins bien payé de France, placé sous le feu de critiques et empêché de faire son boulot ? Recueilli par Christine Roth-Puyo. Lettre ouverte à la ministre de l’Outre-mer. Madame la ministre, les suppressions de postes qui ont affecté notre académie en cette année scolaire commencent à faire sentir douloureusement leurs effets sur le bon fonctionnement des établissements et services de l’Education nationale. Dans les collèges, lycées, mais aussi au rectorat et dans les autres services, ça coince de plus en plus !

Il devient ainsi de plus en plus difficile d’assurer pleinement nos missions de service public. Services de gestion, de bourses et secrétariat des EPLE asphyxiés, services de vie scolaire (surveillants) dépouillés, sécurité des élèves menacée, emplois au rectorat qui fondent comme neige au soleil, assurément la situation devient de plus en plus critique. Ça « dégraisse » tellement d’année en année que l’on ne va pas tarder à « toucher l’os ». Madame la ministre, nous vous interpellons de nouveau : il y a nécessité de geler les suppressions de postes notamment dans la filière administrative !

Je ne veux pas le savoir - Le Cercle de Recherche et d'Action Pédagogiques et les Cahiers pédagogiques. LETTRE OUVERTE À NOS ELUS POUR LE SERVICE PUBLIC ET LAIQUE D'EDUCATION - FCPE Marie Marvingt. Appel national pour l’Ecole Publique209 Boulevard Saint Germain75007 Paris Lettre ouverte des organisations signataires* de l’Appel national pour l’Ecole Publique au Président de la République, au Premier Ministre, au Ministre de l’Education Nationale, aux présidents des groupes parlementaires, aux présidents des Conseils Régionaux, aux présidents des Conseils Généraux, aux responsables des partis politiques Paris, le 9 décembre 2010 Madame, Monsieur, En quelques mois, plus de 300 000 « citoyens‐militants » ont engagé leur signature au bas de l’ « Appel national pour l’Ecole Publique » lancé par nos organisations.

LETTRE OUVERTE À NOS ELUS POUR LE SERVICE PUBLIC ET LAIQUE D'EDUCATION - FCPE Marie Marvingt

Nous refusons que l’État contribue au dépérissement de notre service public et laïque d’Education. Nous rappelons que l’Education n’est pas une marchandise. Nous considérons que les largesses budgétaires et les encouragements permanents dont bénéficie l’enseignement privé doivent cesser. Nous exigeons que la liberté de conscience soit respectée partout. Lettre ouverte à Mesdames ou Messieurs les Ministres, les Recteurs, les Inspecteurs d'Académie.