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Privatisation de la santé publique - Loi Bachelot

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Pôle santé. Le projet s'enlise faute d'accord - L'actualité de Lannion est sur Le Télégramme. J'ai visité la clinique privée du futur. Dimanche 3 avril 2011 7 03 / 04 / Avr / 2011 01:53 La clinique privée passalakesse est située sur les hauteur de la ville à coté de l'incinérateur d'ordures qui embelli et le paysage et le ciel de jolies volutes qui compose un joli dégradé qui vas du gris clair au noir.

Pour tout dire je venais en dilettante. J'avais entendu parler de la loi HPST de mame Bachelot l ex « ministre des sports et de la santé quand elle a le temps » devenue ministre en charge de la prostitution dont l'histoire ne retiendra que le désormais célèbre et néanmoins énigmatique cri du cœur : « le sport c'est la santé... Oui mais le sport c'est aussi des bleus ! » C'est l'esprit serein que je me rend à la clinique privée de passalakesse ou je m'adresse à l'accueil. Sur le guichet un autocollant rappelle à tout un chacun « n'oubliez pas le pourboire, pas de monnaie ni de billets de cinq SVP ». La première surprise vient du vocabulaire : on ne dit plus patient.

Vous ne répondez pas vraiment à ma question. Pas du tout. Pourquoi fermer les maternités publiques. L'exemple de Saint Antoine, par Christian Guy-Coichard.La maternité de l'hôpital Saint Antoine, à Paris, existe depuis 1896. C'est un « centre universitaire » depuis 1940. Elle devrait comme l'ont fait une centaine d'autres maternités depuis 2008, fermer en 2015 après un transfert progressif de ses activités aux maternités des hôpitaux voisins de Trousseau et Tenon. L'argument habituel des décideurs ,pour les fermetures de maternités, est la sécurité des patientes, mise en jeu dans de petites maternités. Ici, difficile de mettre en avant un tel argument : la maternité réalise 2500 accouchements par an, 20.000 consultations annuelles, 500 hospitalisations en néonatologie. La fermeture de la Maternité va entraîner l'abandon du centre IVG (650 IVG par an) alors même qu'à Tenon , ce n'est qu'après de longs mois de bataille, que la réouverture du centre IVG a été obtenue.

L’hôpital public, grand corps malade - Le monde bouge. Le Pr André Grimaldi : “Une consultation, pour être rentable, devrait durer douze minutes !” - Le monde bouge. A Bobigny, radiographie d'un malaise - Le monde bouge. La fin de l'hôpital public ? Endredi 10 décembre, à l'invitation de Dominique Neumann, conseillère générale suppléante du canton Morlaàs et secrétaire de section du Parti socialiste de Morlaàs, Annie Jarraud-Vergnolle, vice-présidente de la commission des affaires sociales au Sénat, adjointe au maire d'Anglet et Alexandre Pariente, médecin à l'hôpital de Pau, sont venus présenter le projet de réforme hospitalière, intitulée « Hôpital, patients, santé et territoires », dénommée aussi loi Bachelot.

Une mission de service public Pour l'élue socialiste, cette loi complexe et technique répond aux « seuls critères de rentabilité en supprimant les dotations globales ». Les hôpitaux devront, dorénavant, gérer leurs dépenses en fonction de leurs recettes, par une tarification à l'acte et la signature d'un contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (Cpom) conclu entre l'établissement et l'Agence régionale de santé. La loi Bachelot privatise l'hosto. D’ici à 2011, le gouvernement devrait faire un bilan d’étape de la loi HPST (hôpital, patients, santé, territoires), dite « loi Bachelot ». D’ores et déjà, un an et demi après son adoption, malgré les protestations quasiment unanimes de la communauté médicale, force est de constater que le dessein de la loi est en passe d’être atteint : rentabilité maximale et hôpital-entreprise demeurent les maîtres mots de la loi, à savoir donner à l’hôpital public un fonctionnement inspiré du privé et, au-delà, transférer à ce dernier, une partie de ses missions.

Dans les faits, le gouvernement est bel et bien parvenu à gommer les différences entre l’hôpital public et les cliniques privées. On pousse de plus en plus les patients à s’adresser au secteur privé Des établissements privés commerciaux se sont vu confier des missions de service public ; des dispositions ont légitimé la suppression ou la privatisation de services ou d’activités non rentables.

Partenariat ou privatisation de l’hôpital public ? La vérité sur... les consultations privées à l'hôpital - Coulisses - Actualité Challenges.fr. > Réplique exacte du magazine, l'édition digitale de Challenges vous offre le même contenu que la version papier, enrichie par des vidéos complémentaires sur différents articles.

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Si les postes de médecins ne sont pas touchés, tous les secteurs dits "de support" perdent des postes : infirmières, aides-soignantes, administratifs, services techniques (radios, laborantins...). La moitié des postes qui ont été supprimés sont des postes de soignants. La Fédération hospitalière de France s'alarme de cette situation. "Organisation de la permanence des soins : 70 heures de travail hebdomadaire (suite)" Comment subitement une charge devient attractive pour le privé ou les joies de la libéralisation du service public hospitalier…

HPST : Une réforme de l’organisation des soins inscrite dans une réforme de l’État. Paris © serge cannasse La loi HPST est souvent présentée comme le fruit d’un intense travail de diagnostic, de concertation et de propositions portant sur le système de santé français. Tout cela est vrai. Mais elle est aussi et avant tout l’application à celui-ci d’une réforme plus large de l’État, engagée depuis plusieurs années et formalisée récemment dans la RGPP : la révision générale des politiques publiques.

C’est en examinant les principes de celle-ci que l’on saisit réellement la logique de la loi. La loi Hôpital Patients Santé Territoire (HPST) est habituellement présentée en deux temps : Il est en général souligné que cette loi a été construite à la suite de nombreux rapports sur le système de santé (Richer, Larcher, Flajolet) et d’une concertation générale de ses acteurs (les EGOS – États généraux de l’organisation de la santé). Ainsi, la loi en serait à la fois l’aboutissement et l’actualisation.

État régulateur et gouvernance Les agences régionales de santé Territoires de santé. Le privé prétend « sauver la Sécu », par Anne Gervais et André Grimaldi. A en croire les campagnes publicitaires de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), qui regroupe la quasi-totalité des cliniques privées de France, pour des soins identiques, l’hôpital public serait 27 % plus cher. Si les patients se faisaient opérer en clinique plutôt qu’à l’hôpital, la Sécurité sociale économiserait 15 milliards d’euros. Conclusion de la FHP : il convient d’œuvrer, de toute urgence, à la « convergence tarifaire ».

La logique arithmétique qui sous-tend les calculs de la FHP mériterait d’être explicitée. Tient-elle compte, par exemple, du coût des honoraires et assurances des médecins — non compris dans les tarifs des cliniques, alors que ceux des médecins exerçant à l’hôpital public sont inclus dans le budget hospitalier ? En 2007, les ménages payaient de leur poche 400 millions d’euros de dépassements d’honoraires dans les cliniques privées (pour 25 % des hospitalisations), contre 100 millions à l’hôpital public. L’hôpital reçoit 80 % des urgences.