À l’inspection du travail, pénurie à tous les étages. Effectifs, locaux, moyens matériels de plus en plus réduits : « Nous ne pouvons plus continuer à travailler dans ces conditions. » C’est le message qu’ont voulu faire passer, vendredi, les personnels de l’inspection du travail et des services de l’emploi des Hauts-de-Seine, installés à Nanterre, à l’attention de leur direction mais aussi des usagers du service public. Un tiers des 230 agents de l’unité territoriale (ex-DDTEFP) ont participé à la journée d’action organisée par les syndicats CGT, SUD, SNU et FO : le matin, rédaction de cahiers de doléances, puis manifestation bruyante jusqu’à la préfecture ; l’après-midi, distribution de tracts aux usagers et tombola pour redistribuer au personnel du matériel de bureau.
. « Le bon travail serait de répondre à la demande, à la détresse des salariés qui se présentent, mais la hiérarchie nous incite à nous en détourner pour participer à des actions médiatiques, à des plans d’action commandités par le ministère. Ca souffre dans les bureaux. Entretien avec Jean-Michel Quatrepoint. Mis en page par Jean-Paul Baquiast 14/06/2011 Jean-Michel Quatrepoint est un économiste et un journaliste économiste français réputé, bien qu'insuffisamment consulté par les médias officiels. Il est auteur de nombreux ouvrages très pédagogiques. Il s'inscrit dans le mouvement de ceux qui pensent nécessaire un radical changement des relations entre les Etats, les banques et les citoyens.
L'objectif serait de redonner un poids politique à ces derniers face aux lobbies économiques et financiers qui dominent désormais le monde. En Europe, si l'on voulait rester dans le cadre de la démocratie représentative, l'occasion pourrait en être fournie par les élections générales, telle la prochaine élection présidentielle en France. Mais il faudrait pour cela que les forces politiques désireuses de forcer la mise en place d'un tel changement définissent à l'avance un programme de 100 jours que le candidat gagnant s'engagerait à mettre en oeuvre. Pourquoi un tel programme et qu'en serait le contenu? Mieux vaut pas de travail qu'un mauvais travail, dit une étude. Mardi, 15 Mars 2011 13:24 A l'encontre du discours dominant, des chercheurs australiens démontrent que certains emplois — précaires, déclassés, sous-payés, stressants — sont pires pour la santé mentale que l'absence d'activité.
En situation de chômage, dans un contexte économique morose comme celui que nous connaissons actuellement, un demandeur d'emploi peut être tenté de sauter sur le premier job venu. Se remettre dans le circuit, gagner de quoi payer ses factures, ça ne peut être que bénéfique, se dit-on. Sauf que la réalité est bien plus complexe que cela... Après avoir suivi plus de 7.000 Australiens sur une période de 7 ans, des chercheurs de l'Australian National University estiment que le retour à l'emploi ne va pas forcément de pair avec bien-être personnel ou confort psychologique.
Selon l'étude, un travail doit être complexe, exigeant, sécure, bien payé et disposé d'un certain degré d'autonomie pour être épanouissant. (Source : Fluctuat.net) Loi de finances 2011: désengagement de l'Etat envers les travailleurs handicapés. Paris, le 17 décembre 2010 Communiqué de presse de la FAGERH La loi de finances 2011 vient d’être votée par le Parlement. En portant deux mauvais coups pour la formation professionnelle des travailleurs handicapés (articles 96 et 97 de la loi), elle donne un très mauvais signal sur les ambitions des pouvoirs publics à l’heure de la préparation de la Conférence Nationale du Handicap. 1er coup : L’Etat n’aurait plus les moyens de payer la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle.
Or le statut de stagiaire de la formation professionnelle est utilisé par de nombreux travailleurs handicapés pour accéder à une formation de reconversion en vue d’un emploi compatible avec leur état de santé. 2ème coup : L’Etat n’aurait plus les moyens de financer les parcours de formation mis en œuvre par l’AFPA à destination des travailleurs handicapés et ponctionne une fois encore l’AGEFIPH. Pour en savoir plus : www.fagerh.fr. Quand la BCE achète des Etats. Vendredi 10 décembre 2010 5 10 /12 /Déc /2010 13:12 Un bon article du Temps (Suisse) sur la crise financière. Lundi passé, des chiffres publiés par la Banque centrale européenne ont démontré comment elle tient les Etats de la zone euro à bout de bras. Entre le 25 novembre et le 1er décembre, la BCE a acheté pour 1,965 milliard d’euros d’obligations publiques [...] Goldman Sachs a calculé que 17% de la dette cumulée de la Grèce, de l’Irlande et du Portugal se trouvent désormais dans les coffres de la BCE.
Au rythme actuel, cette part pourrait monter à 50% sans tarder. La BCE tient donc à la gorge la Grèce, l'Irlande et le Portugal. Très concrètement, quand, il y a quelques jours, le plan d'austérité irlandais a été dévoilé publiquement, l'annonce a été faite par un officiel de la BCE, accompagné de deux personnes du FMI et d'un représentant de la Commission, depuis les bâtiments du gouvernement irlandais. Voilà donc trois pays asservis. Pour finir.