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Stasi

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Big Brother Is Still Haunting Society in Germany's East. Big Brother Is Still Haunting Society in Germany's East Rüdiger Hinze took a scrap of paper from his eyeglass case and read four names: Jäger, Kopp, Schulze and Schreiber. "Those are the code names," he said, "of the people in this village who spied on me for years. " A retired teacher, Hinze keeps the list of false identities with his glasses to be regularly reminded of the people who spent years recording each person he met, each card game he played, each word he uttered -- and then passing on the information to the East German state security service, known as the Stasi. This village of 1,200 was close enough to what was then the border with West Germany to be of particular interest to the Communist secret police. A teacher like Hinze who was disinclined to sing the praises of Bolshevism was a reasonable target for inclusion in the 125 miles of files that are the legacy of perhaps the most spied-on society in history.

Erich Honecker, long the leader of East Germany, was not Hitler. Les archives de la STASI, vidéo Les archives de la STASI, vidéo - Archives vidéos. Le mur de Berlin et la STASI, vidéo Le mur de Berlin et la STASI, vidéo - Archives vidéos. Document sans titre. Site internet Voir les nouveautés sur le site : Titre de cette page : Avis à tous les dissidents du régime Siono capitaliste totalitaire d'Occident : Voici cinq pages scannées du livre d'une historienne spécialiste des pays de l'est, Sonia Combe, relatant ces méthodes, qui ont essaimé dans les pays capitalistes après la chute du communisme, et que tous les dissidents se doivent de connaître et de faire connaître.

Stasi. La salle a encore l'atmosphère de la RDA, en haut d'un vieilimmeuble de Berlin, rue Karl-Marx. Sur les tables, des pilesd'archives de la Stasi, l'ancienne police secrète de la RDA.Deux couples et deux personnes seules sont là ce matin,plongés chacun dans leur dossier. Dix ans après la chute dumur, ils cherchent encore à retrouver ce que la Stasi a pris deleur vie.

«Je veux savoir», répète August H., 73 ans, penché ce matinavec sa femme sur la plus grosse pile de documents de lasalle. Retraité à Gütersloh, dans l'ouest de l'Allemagne, il estvenu cette semaine, pour la seconde fois, s'enfermer avecson épouse dans cette pièce. Les dossiers qu'il épluchedatent pourtant d'avant 1978, l'année où le couple fut arrêtéen RDA.

Mais il s'acharne: «J'ai encore quelques comptes àrégler.» Condamné à perpétuité pour espionnage, il a fait cinqannées de prison en RDA avant d'être livré à la RFA à lafaveur d'un échange d'agents. Afflux de demandes. Monstruosités. Archives de la Stasi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Logo du BStU Une partie de ces archives (les Rosenholz-Akten) avait été récupérée par la CIA au moment de la réunification puis finalement retournée à l'Allemagne et confiée au BStU en 2003. Une autre partie de ces archives consiste en de nombreux sacs de documents déchirés (on parle de 16 à 17 000 sacs représentant 16 millions de pages[1]) à l'automne 1989 alors que la Stasi avait donné l'ordre de détruire les dossiers « pouvant incriminer les employés officieux [indicateurs] ». Un projet de reconstitution informatisée de ces documents a été lancé en 2007.

Commissaires fédéraux[modifier | modifier le code] Trois personnalités assumèrent la fonction de commissaire fédéral en charge des Archives de la Stasi : Œuvres traitant de ce sujet[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] La Stasi, histoire d'une police politique (RDA) La Stasi. Ce mot à la fois célèbre et mystérieux faisait froid dans le dos de chaque allemand de l'est.

Cette institution aujourd'hui disparue, était la police politique, le service d'espionnage et de contre-espionnage de la République Démocratique Allemande, proclamée en 1949 et disparue en 1990 avec la réunification. Nous allons ici résumer son histoire, étudier sa structure et son fonctionnement, afin de comprendre ce qui a fait sa célébrité. « Le bouclier et le glaive du Parti » Dès 1950, alors que le SED – Parti Socialiste Unifié - s'est arrogé tous les pouvoirs, le Ministère de la Sécurité d'Etat – mieux connu sous le nom de Stasi - voit le jour. Alors qu'il dispose d'abord de quelques milliers d'agents, les effectifs montent en flèche afin d'atteindre le chiffre de 80 000 officiers dans les années 1980, tous formés dans une école supérieure de droit, située à Postdam-Eiche, nommée la Juristische Hochschusle. Un vaste arsenal de surveillance Observer et dissuader les opposants.

Ministère de la Sécurité d'État. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Création[modifier | modifier le code] Le Ministère de la Sécurité d'État fut créé le sur le modèle du MGB (Ministère à la sécurité gouvernementale) soviétique, pour remplir les fonctions de police politique : renseignement, espionnage et contre-espionnage de la République démocratique allemande. Il était considéré par l'URSS comme un partenaire extrêmement loyal et efficace.

Wilhelm Zaisser fut le premier ministre de la Sécurité d'État, assisté par Erich Mielke. De Zaisser à Mielke[modifier | modifier le code] Après que Zaisser eut essayé de renverser le Secrétaire général du SED, Walter Ulbricht, après l'insurrection de juin 1953[1], il fut congédié par Ulbricht et remplacé par Ernst Wollweber. Cette même année, Markus Wolf prit la tête du Hauptverwaltung Aufklärung (HVA) ou « administration centrale de reconnaissance », la section de la Stasi qui s'occupait de contre-espionnage et d'espionnage. Günter Guillaume. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Guillaume avec Willy Brandt, 1972-1974 Günter Guillaume[N 1], éponyme de l’Affaire Guillaume, était OibE[N 2],[1] comme agent secret de la RDA au sein du bureau du chancelier fédéral de la RFA. Quand il est démasqué, l'affaire d'espionnage la plus importante dans l'histoire de la RFA éclate : l’affaire Guillaume, qui a été une des causes de la démission du chancelier Willy Brandt, dont il était proche conseiller de 1972 à 1974. Enfance[modifier | modifier le code] Le , Guillaume naît d'un père musicien à Berlin. Recrutement par la Stasi et passage à l'Ouest[modifier | modifier le code] En 1950, Guillaume devient rédacteur aux Éditions Volk und Wissen[N 4] à Berlin-Est. Adhésion au SPD et espionnage à la chancellerie[modifier | modifier le code] Une enquête pleine de manquements[modifier | modifier le code] La première réponse vient de Gießen (1).

Deux jours après la réponse de Berlin, le conseiller à la sécurité reçoit celle de Bonn (2). Décomposition (Ministère de la Sécurité d'État) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La décomposition (en allemand Zersetzung) était une technique de travail de la police secrète est-allemande, la Stasi. Elle avait pour but de combattre les opposants politiques, supposés ou avérés. Les « mesures de décomposition », définies dans le cadre d'une ligne de conduite de 1976, ont été effectivement utilisées dans le cadre des « procédures chirurgicales » (en allemand Operative Vorgänge ou OV). Elles ont remplacé la terreur ouverte de l'ère Ulbricht. En tant que pratique de persécution répressive, la décomposition remplissait des fonctions étendues et secrètes de contrôle et de manipulation, jusque dans les relations personnelles de la cible.

La Stasi s'appuyait pour cela sur son réseau de collaborateurs officieux (en allemand inoffizielle Mitarbeiter ou IM), sur l'influence de l'État sur les institutions et sur la « psychologie opérationnelle ». Les formes éprouvées de la décomposition sont décrites par la directive 1/76 : Stasi.