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Actualité articles 1 essence et réalité

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L'existence - Cours de philosophie. ESSENCE. Important terme philosophique ayant une très longue histoire. L'essence d'un être, c'est ce qu'il est vraiment, ce qui fait qu'il est ce qu'il est. « L'essence coïncide avec ce qu'il y a de plus intime et de presque secret dans la nature de la chose, bref ce qu'il y a en elle d'essentiel » (É. Gilson : L'Être et l'essence). C'est aussi ce qui d'un être est pensé comme immuable et éternel par opposition à son existence transitoire et périssable : « J'ai gardé la forme et l'essence divines de mes amours décomposées », dit Baudelaire dans Les Fleurs du mal. Le problème de l'essence se divise en plusieurs questions selon les étapes de la réflexion philosophique. 1. 2. 3. 4. 5. 6. Essence et accident. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pour les articles homonymes, voir Essence. Le concept d'essence (du latin essentia, du verbe esse, être, parent du grec ousia) désigne en métaphysique une distinction de l'être. Il désigne « ce que la chose est », par opposition au concept d'existence qui lui définit "l'acte d'exister". La distinction entre essence et existence est souvent confondue avec celle entre substance et accidents. Cette distinction intervient pour traiter du problème du changement: La substance est ce qui est constitutif d'un être, ce qui persiste dans l'être au cours d'un changement. Pour résumer l'essence est ce qui répond à la question du « qu’est-ce que » pour un être, tandis que la substance permet d'en dégager la nature « essentielle » et invariante.

La distinction entre essence et existence prend un nouveau relief dans la philosophie de Jean-Paul Sartre qui applique cette distinction à l'Homme. Le statut ontologique[modifier | modifier le code] L’être et l’essence. Philosophie et Réalité. Les Problèmes de la philosophie/Apparence et réalité. Y a-t-il une connaissance au monde qui soit si certaine qu’aucun homme raisonnable ne puisse en douter ? Cette question, qui, à première vue, peut ne pas sembler difficile, est en réalité l’une des plus difficiles qui puissent être posées. Quand nous aurons pris conscience des obstacles qui s’opposent à une réponse directe et confiante, nous serons bien lancés dans l’étude de la philosophie — car la philosophie est simplement la tentative de répondre à de telles questions ultimes, non pas de manière négligeante et dogmatique, comme nous le faisons dans la vie quotidienne et même dans les sciences, mais de manière critique, après avoir exploré tout ce qui rend de telles questions embarrassantes, et après nous être rendu compte de toutes les imprécisions et de la confusion qui sous-tendent nos idées ordinaires.

Pour clarifier nos difficultés, concentrons notre attention sur la table. Revenons à notre table. Le même raisonnement s’applique à la texture. La philosophie dans l'ensemble pensable de la réalité - philosophie instants. Sans explication ; ce qui nous est le plus naturel, le moi, la personnalité, la personnalisation, est l’effet et le résultat de l’universel ; qui se crée philosophiquement comme étant l’idéal humain du Savoir. La réalisation concrète de l’universel n’est pas l’Etat, hégélien, mais le vécu d’une personnalité humaine ; en tant que tel cela s’est installé si universellement et naturellement, qu’il a légitimement conformé un monde à soi. Ce qui constitue l’acquis historique dont précisément les pouvoirs tendent à démonter, abaisser, détruire, exploiter, manipuler, contrôler tous les flux. Il ne peut s’agir en aucune manière de remettre en question la légitimité historique (cad ontologique) des personnalités libres et créatrices de leur vécu ; en ceci, l’hypothèse communiste ou toute organisation sociétale qui réduirait l’ampleur du vécu, lié à lui-même, est exclue ; le vécu est littéralement le lieu de la réflexion.

Ceci au travers d’une technique absolue ; l’écrit. Modèle et réalité. La philosophie des sciences Modèle et réalité : l'outil mathématique (I) Qu'est-ce que la réalité, comment l'appréhender ? Depuis que l'homme s'interroge, il a cherché à décrire la réalité du Monde. A l'époque où la philosophie était encore poésie, sans objet d'étude, Parménide disait : "Ce qui est, est identique à la pensée qui le saisit". Quelque peu idéaliste dans son appréciation de la réalité, Parménide oubliait un interdit : comment juger le fait de penser le non-être ou ce qui se modifie, le mouvement ? Ce philosophe présocratique croyait au Savoir des Sophistes mais il ignorait encore les contradictions du discours.

Zénon d'Elée y prêtera attention mais il n'apportera pas de solution. Nous devrons attendre Socrate et ses successeurs, tantôt des philosophes de génie ou des techniciens du verbe pour réfléchir sur le sens de l'être, du non-être et du devenir. Ainsi Platon définit la réalité de ce qui se donne pour vrai. Le concept de simplicité Prochain chapitre. La matière et l'esprit : deux réalités opposées ou deux aspects d'une même réalité ?

Niveau : terminales Introduction1) Distinction des conceptsApparemment ces deux notions s'opposent, comme le haut et le bas, le chaud et le froid ! - La matière : tout ce qui existe « concrètement » et "visiblement" hors de notre esprit, c’est-à-dire ce est perçu par nos sens. Retenons ces deux premières caractéristiques : le concret (opposé à abstrait) et le sensible (opposé à intellectuel). Il faut lui en ajouter un autre, plus subtil : la matière est le substrat, la substance qui est susceptible de recevoir une forme.- L’esprit. Conclusion : DESCARTES 1°/ différencie bien expérience sensible et réalité objective ; 2°/ il en déduit que la matière n’est saisie que par la pensée mais est bien une réalité indépendante de l’esprit, une substance. C'est la condition pour que l'esprit puisse la connaître. 3) Pourquoi ne peut-on pas connaître la matière ?

Or la science moderne voit les choses tout autrement. Conséquences : que nomme-t-on alors « matière » ? Le Réel et la Singularité. Quelques remarques. | Le réel et le transcendantal. LA REALITE SANS REPRESENTATION (thèse) L'etre et L'essence. Existence et réalité. Malgré les jalons qu'avait posés Hegel, on confond encore aujourd'hui existence et réalité. On confond aussi, à plus juste titre, être et existence. L'existence est l'être qui manifeste son essence. L'être n'atteint pas à l'existence tant que la pensée consciente ne l'a pas déterminé jusqu'à son essence. L'essence d'une chose, c'est-à-dire ce qui permet de penser la chose entière, complète, achevée en elle-même, apparaît à la conscience comme le mouvement même de la conscience dans la chose.

L'existence est donc un immédiat : toute pensée existe immédiatement. En soi, l'existence est rien. A partir du moment où une chose est prise pour objet par une conscience, elle existe. La réalité est un résultat. Que la réalité soit un résultat, soit médiatisée et non pas quelque chose d'immédiat, comme dans la version matérialiste, n'est pas un jeu sur les mots, mais une différence fondamentale.

Puisque tout est pensée, la réalité aussi est une pensée. 1. Voir : ' Ali et nation ' Traité de l'essence.