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Que faire de ce qu’on a fait de nous ?

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4 Ways to Push Back Against Your Privilege. By Mia McKenzie.

4 Ways to Push Back Against Your Privilege

Comment la blancheur [whiteness] perpétue le racisme ? Entretien avec Robin DiAngelo. Gawker : Qu’est-ce que la blancheur [whiteness], et comment est-elle construite ?

Comment la blancheur [whiteness] perpétue le racisme ? Entretien avec Robin DiAngelo

Robin DiAngelo : Le racisme a deux fonctions principales : l’oppression des racisé-e-s [people of color], oppression que la plupart des gens reconnaissent, mais aussi l’élévation simultanée des Blancs. Vous ne pouvez pas tenir un groupe vers le bas sans élever l’autre vers le haut. White Fragility and the Rules of Engagement. White Fragility. La fragilité blanche : pourquoi est-ce si dur de parler aux Blancs de racisme ? Je suis blanche.

La fragilité blanche : pourquoi est-ce si dur de parler aux Blancs de racisme ?

J’ai passé des années à étudier ce que cela signifie d’être Blanc dans une société qui proclame l’insignifiance de la race, alors que celle-ci structure profondément la société. Voilà ce que j’ai appris : toute personne blanche vivant aux Etats-Unis va développer des opinions sur la race simplement en baignant dans notre culture. Mais les sources traditionnelles – écoles, manuels scolaires, médias – ne nous fournissent pas les multiples points de vue dont nous avons besoin. Oui, nous allons développer des opinions chargées d’émotions fortes, mais ce ne seront pas des opinions bien informées.

Notre socialisation nous rend racialement analphabètes. Les définitions courantes du dictionnaire réduisent le racisme à des préjugés raciaux individuels et aux actions intentionnelles qui en résultent. Oui, une personne racisée [person of color ] peut s’asseoir à la table du pouvoir, mais l’écrasante majorité des décideurs seront blanc-he-s. Becoming a White Ally to Black People in the Aftermath of the Michael Brown Murder. As we all know by now, Michael Brown, an unarmed black teenage boy, was gunned down by the police while walking to his grandmother’s house in the middle of the afternoon.

Becoming a White Ally to Black People in the Aftermath of the Michael Brown Murder

For the past few days my Facebook newsfeed has been full of stories about the incidents unfolding in Ferguson, Missouri. But then I realized something. For the first couple of days, almost all of the status updates expressing anger and grief about yet another extrajudicial killing of an unarmed black boy, the news articles about the militarized police altercations with community members and the horrifying pictures of his dead body on the city concrete were posted by people of color. Outpourings of rage and demands for justice were voiced by black people, Latinos, Asian Americans, Arab American Muslims. De la couleur du père Noël. A la veille des fêtes de fin d’année, deux controverses portant sur la couleur de peau des protagonistes de ces célébrations populaires ont, de part et d’autre de l’Atlantique, réveillé les passions autour de la question raciale.

De la couleur du père Noël

L’une, aux Pays-Bas, met en cause Zwarte Piet, l’indispensable assistant de Sinter-klaas, qui apporte les cadeaux aux enfants le 5 décembre. L’autre, aux Etats-Unis, concerne Santa Claus, forme américanisée du précédent, qui se livre à la même activité le 25 décembre. La dépolitisation du racisme. Plus les textes s'égrènent autour du racisme subi par Taubira, plus j'ai l'impression d'une immense mascarade visant à nous déculpabiliser et à dépolitiser le racisme.

La dépolitisation du racisme

Depuis que Taubira a été nommée - et cela n'a cessé de gagner en puissance avec le mariage pour tous - la salve d'injures racistes est constante. Nos politiques, qui ont sans nul doute des cabinets de communication dédiés à l'étude des réactions sur les réseaux sociaux, ne pouvaient l'ignorer. Les journaux, qui ont eux mêmes une visibilité sur les réseaux sociaux, ne pouvaient l'ignorer non plus. On feint encore ce matin même de s'étonner du langage du FN face à la victoire en football. White noise. Unpacking Invisible Knapsack. Whites Who Oppose Racism: Here’s How To Stop Doing It Wrong. In the tradition of my first very similarly-titled blog post on how to be a better anti-misogyny ally, I am simply going to copy/paste the privilege-conscious disclaimer portion of that entry here.

Whites Who Oppose Racism: Here’s How To Stop Doing It Wrong

Some other sections of this blog post are also copy/pasted portions of that same blog post, because a lot of what I had to say there applies here as well. I’ve been working really hard for years now, to understand privilege and oppression, and how it plays into my own day-to-day life. The time has come, it would seem for me to try to share some of this knowledge. For the purposes of understanding where I am coming from, I am conscious that I am privileged in the following ways as an individual: I was born in North America, and continue to live here. Reassuring White People. Anti-racist Leftycartoons. Les fondements historiques et idéologiques du racisme « respectable » de la « gauche » française - Revue Que Faire ?

Ces quelques exemples contemporains de positions d’organisations et de partis se réclamant de la « gauche » et même de « l’extrême gauche », font écho à d’autres plus lointains : absence ou dénonciation ambiguë de la colonisation, absence ou ambigüité du soutien aux luttes de libérations nationales dans la décennie 50, silence assourdissant pendant des décennies sur les massacres coloniaux de la conquête au 17 octobre 1961 en passant par les crimes de Madagascar (1947), du Cameroun (1955-1960), etc.

Les fondements historiques et idéologiques du racisme « respectable » de la « gauche » française - Revue Que Faire ?

Les constantes sont telles entre hier et aujourd’hui, qu’il nous semble nécessaire d’en rechercher les causes idéologiques et matérielles. Il existe des héritages encombrants qu’il convient de rendre visible, faute de quoi les reproductions des mêmes pièges idéologiques se déploient et aboutissent aux mêmes cécités et aux mêmes impasses politiques. Une hégémonie culturelle assise depuis le 19e siècle L’absolutisation de la pensée des Lumières et de la Révolution française.

« L’universel lave-t-il plus blanc ? » : « Race », racisme et système de privilèges. 1 Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique, 1835, p. 161 : édition électronique, Les clas (...) 1Évoquant les esclaves noirs américains, Alexis de Tocqueville écrivait en 1835 : « Il y a un préjugé naturel qui porte l’homme à mépriser celui qui a été son inférieur, longtemps encore après qu’il est devenu son égal.

« L’universel lave-t-il plus blanc ? » : « Race », racisme et système de privilèges

À l’inégalité réelle que produit la fortune ou la loi, succède toujours une inégalité imaginaire qui a sa racine dans les mœurs […] Les Modernes, après avoir aboli l'esclavage, ont donc encore à détruire trois préjugés bien plus insaisissables et plus tenaces que lui : le préjugé du maître, le préjugé de race, et enfin le préjugé du Blanc1.» 2 Les catégories sociales « Blancs », « Noirs », ainsi que celles utilisées plus loin de « Maghrébins (...) 3 Pour une présentation synthétique de ce courant de pensée indien, voir un article du Monde Diploma (...) 6Avant d’aborder ces questions centrales, j’aimerais expliciter d’où je parle. Many Americans have no friends of another race: poll. Black Friend. Robert Jensen: “The Color of the Race Problem Is White” A White Person’s Reaction to Obama’s Trayvon Martin Speech. He could have been me.

A White Person’s Reaction to Obama’s Trayvon Martin Speech

I could have been out on neighborhood watch in my community performing my duties on a rainy night. It could have been me following a young African-American male around in my neighborhood because I did not recognize him, and because my neighborhood had been burglarized by young African Americans. It could have been me lying beneath a young black man who was striking my head against the concrete, my nose broken in a fight gone bad. It could have been me that tragic, deadly night. It could have been me facing criminal charges for doing nothing illegal that night, presumed guilty of a crime I didn’t commit, and presumed guilty of being a racist, even though I had not an ounce of racism in me, and even though the way I lived my life was proof of that assertion. La question blanche (Première partie) Ce texte, le premier que j’écris à la première personne, est le résultat d’une sollicitation des Indigènes de la République, pour une intervention à leur « Parlement anticolonialiste » d’octobre 2006.

La question blanche (Deuxième partie) Il y a un mal-être raciste mais il y a aussi un autre mal-être blanc : celui des antiracistes. Dans la gauche dite antiraciste, je suis en effet tombé sur des gens qui devenaient littéralement malades lorsqu’on les qualifiait de blancs. Ils manifestaient donc un mal-être blanc au sens le plus littéral – puisque c’est le simple fait d’être blancs, ou plus précisément identifiés comme tels, qui provoquait tout le mal…

La question blanche (Troisième partie) Première partie : Le mal-être raciste Deuxième partie : Le mal-être anti-raciste Une première manière de parler de ce mal-être est la manière bête et méchante de nos ennemis : « Haine de soi » « Complexe » La question blanche (Quatrième partie) Première partie : Le mal-être raciste Deuxième partie : Le mal-être anti-raciste Troisième partie : Le privilège blanc Cette condition blanche que je viens d’évoquer, chaque blanc a le « choix » [1] de la vivre sous différents modes, impliquant chacun une forme spécifique de mal-être – surtout lorsque, officiellement, notre système de valeurs se fonde sur la liberté l’égalité et la fraternité. Trois grandes options sont possibles : l’adhésion, qui consiste à faire corps avec son rôle de blanc, sans la moindre distance, le moindre recul, la moindre réflexivité, et à mépriser tranquillement les non-blancs ; mais alors le mal-être nous rattrapera forcément, sous la forme d’une peur panique, à chaque fois que des non-blancs relèvent la tête et viennent nous rappeler qu’ils existent, qu’ils sont là et qu’ils sont nos égaux.

La première possibilité, plutôt rare, est le cynisme : Cette dernière option est à mes yeux la meilleure. Éloge de la traîtrise confondre soutien, participation et leadership ;

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