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Il est difficile de traiter d’un sujet aussi vaste que la symbolisation… C’est pourquoi je vais emprunter à plusieurs auteurs tout en proposant une sorte de “modèle” actuel. Remarque: Cet article appartient a une série d’article publiés sur le site Philautarchie aujourd’hui fermé. Ces articles n’étant plus disponible sur le net nous nous permettons de les présenter sur notre blog (voir à ce propos l’article de présentation sur Philautarchie dans cette même catégorie). Préambule :
Encore - Version complete du séminaire, version VRMNAGRLSOFAFBYPMB, avec registre sonore, au número 13 de la revue Acheronta . Voir aussi le travail comparatif entre les differentes versions de ce séminaire (l'acces requiert une souscription , mais celle ci est gratuite) Le savoir du psychanalyste - Séances à Sainte Anne, au numéro 14 de la revue Acheronta (l'acces requiert une souscription , mais celle ci est gratuite)
Après le détour par Gombrowicz, je reviens au transfert et au lien dans l'analyse. On aura l'occasion tout au long de cet exposé de nous rappeler à Gombrowicz. Mais, avant de reprendre les réflexions sur le lien qui est au cœur de toute cure, je voudrais introduire une distinction que j'emprunte à Bateson. C'était un grand bonhomme et il est dommage que la transmission de ses idées ait été tellement appauvrie, jusqu'à produire des pratiques les plus réductrices de certains cognitivistes.
Vendredi 17 décembre 2010 5 17 / 12 / Déc / 2010 15:40 De même que Lacan préconisait un retour au texte de Freud, non pour le gélifier mais pour s’en servir, il faut lire Lacan ce qui veut dire "tout" Lacan (ou plutôt "pas-tout"… mais quand même le plus possible). Or la prise en compte du “(pas-)tout-Lacan” nous oblige à préjuger du rôle absolument central pour la théorie lacanienne du ternaire Réel/Imaginaire/Symbolique.
Mardi 31 août 2010 2 31 / 08 / Août / 2010 22:05 La topologie est introduite par Lacan dans le champ de la psychanalyse pour tenter de rendre compte du réel par des moyens imaginaires, là où les concepts et les nombres s'avèrent insuffisants. Il est clair que la topologie lacanienne n'a rien d'une science, ni même du "désir de faire science", puisqu'elle repose davantage sur une monstration que sur une démonstration. Cela n'empêche pas que ses visées théoriques soient réelles - c'est le cas de le dire - puisqu'il s'agit en somme de reconstituer une esthétique transcendantale, débarrassée notamment des oppositions dedans/dehors, réalité psychique/monde extérieur, etc..
A partir des séminaires XIX : Ou pire… (71-72) et XX : Encore (72-73), Lacan avance des structures topologiques qui doivent permettre de passer du un au deux, c’est-à-dire de la jouissance à l’amour. Tout d’abord disposons l’outillage logique permettant de formuler la sexuation : a) la structure tétraèdrique avec son circuit, et sa relation manquante prenant en compte la castration (“il n’y a pas de rapport sexuel”) ; b) les posdiorismes à la place des universelles et particulières classiques ; c) les quatre modalités aristotéliciennes ; d) enfin les fonctions discordancielle et forclusive de la négation. Réalisons bien que sommes dans une logique qui s’avère être une écriture. La lettre comme inscription du sexuel ne concerne pas seulement cette logique qui est proprement le “savoir de l’analyste”, mais aussi l’activité des écrivains et même “lalangue” de l’inconscient que nous possédons tous.
Samedi 13 novembre 2010 6 13 / 11 / Nov / 2010 17:36 Une lecture attentive des Séminaires de Lacan fait apparaître un fil rouge que suffirait à désigner un terme unique, celui de " topologie ". D’une part on peut montrer comment une logique spatiale est effectivement présente à travers tous les séminaires ; d’autre part on peut supposer que les différents temps de la topologie lacanienne permettent une articulation rigoureuse de la cure, et ceci en distinguant quatre phases : les entretiens préliminaires, la structure du désir, l'approche de la jouissance, enfin la sublimation du symptôme. En accord avec de nombreux théoriciens*, je propose d'aborder la topologie lacanienne comme une présentation intégrale du sujet dans le réel mathématique. Cependant l'enjeu apparaît surtout comme éthique puisqu’il s’agit toujours d’imaginer (imaginariser ?)