Open data, Open government. Hédi Ben Abbes, secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères chargé de l’Amérique et de l’Asie “Pas de démocratie sans gouvernance ouverte.” “Le gouvernement doit rendre des comptes” “Aujourd’hui, la Tunisie s’engage dans la démocratie participative.” “Nous soutenons l’ouverture d’un bureau régional OGP à Tunis” Qu’êtes-vous venu faire au Brésil ? Je suis venu représenter la Tunisie à cet important sommet « Open Government Partnership » car la Tunisie s’est engagée dans un processus de transition démocratique que nous voulons irréversible. Or point de démocratie sans transparence et sans rendre des comptes. Par ailleurs, les répercussions économiques et sociales d’une telle direction sont capitales pour notre pays.
D’abord, sur le plan social, lorsque le citoyen est conscient de ses droits et devoirs, ces mêmes droits seront préservés. L’OpenGov est un terme nouveau aux contours encore flous. Avant [la révolution], ces concepts étaient vidés de leur sens ou ont été pervertis. Quand l’Open Data s’attaque au cancer - Blogs EchosOpendata. 10 bonnes raisons pour que les communicants publics s’intéressent (enfin) à l’open data. Open data, ouverture des données publiques, libération des données… Autant de mots qui commencent à fleurir dans le champ sémantique des collectivités.
Et pourtant, chaque fois que j’aborde le sujet avec un communicant public, j’obtiens peu ou prou toujours la même réponse, de l’ordre du “Heiiiiin ????” [soupir…] L’open data, késako ? Je n’ai pas vocation dans cet article à vous faire un exposé complet sur les tenants et aboutissants, les leviers et les freins de la libération des données publiques ; d’autres l’ont fait mieux que moi. Je me contenterai simplement de vous renvoyer à cette petite vidéo ou encore à ce schéma très pédagogique, tous deux réalisés par un acteur clé du mouvement open data en France, l’association LiberTIC. Voilà quelques bonnes raisons, qui, j’ose l’espérer, vous convaincront de l’intérêt et de la nécessité de s’emparer du sujet “open data”. BONNE RAISON N°1 : parce que c’est une obligation légale. Une définition de l’OpenGov et du Gov 2.0. Un changement dans la relation entre les citoyens et leur gouvernement La plupart des citoyens ont une relation très limitée avec leur gouvernement. Nous avons tendance à voir le gouvernement comme un corps amorphe qui collecte nos poubelles, gère les hôpitaux et les écoles, et collecte nos impôts.
Les politiques ont eux très mauvaise réputation et nous avons tendance à les croire à la fois stupides et fin stratèges. Pia Waugh a commencé à travailler comme conseiller du sénateur australien Kate Lundy en avril 2009. Dans le même temps, elle a codéveloppé la méthodologie « Public Sphere » avec la sénatrice Lundy et a reçu pour cela plusieurs prix internationaux. Elle est un membre actif de la communauté Gov 2.0 et a lancé le premier GovCamp a Canberra. Mais un « gouvernement » est une vaste et complexe entité conduite par un parlement démocratique, qui en fait un outil du peuple, et qui doit rendre des comptes à ses citoyens.
Les citoyens ont plus de pouvoir que jamais. Open data Conclusion. De l’« open-source » à l’« open-data » Pour faire suite au premier billet qui faisait le point sur l’appréhension juridique (probable) des données publiques, deux autres aspects : la définition de l’Open Data selon l’Open Definition (I) sur laquelle s’appuient certaines des différentes licences utilisées pour une ouverture des données (II). I – la définition de l’Open Data Élaboré initialement dans le domaine du logiciel, le mouvement collaboratif du Libre et de l’Open s’est ensuite rapidement étendu au-delà : dans le domaine de la documentation puis des autres œuvres littéraires et artistiques, du matériel, ainsi que des données [1]. Pour se faire, il s’appuie sur le système de propriété intellectuelle existant par l’usage de licences dites libres (ou Open Source [2]). Chaque type de création ayant ses spécificités, plusieurs définitions formalisent les libertés attendues dans chaque domaine.
Ainsi, pour qu’une base de données puisse être considérée comme ouverte, la définition requiert : II – Les licences Open Data 1. 2. 3. Open data : comment publier les données ? L'Observatoire Influencia - Libérer les données… L’opendata, ce n’est pas seulement une "Libération des données publiques". C’est, pour une organisation ou une entreprise, le choix fondamental d’une stratégie de développement quasi révolutionnaire. Pour apporter à ses clients ou usagers les services dont ils ont besoin, une organisation moderne et performante dispose nécessairement d’importantes bases de données lui permettant d’élaborer les offres les plus pertinentes. Traditionnellement, "à l'ancienne", on se réserve ces données et on ne compte que sur ses forces propres pour chercher des idées, choisir les meilleures, les concrétiser et les faire vivre.
Avec une incertitude majeure : toutes ces étapes seront-elles exécutées assez vite et bien pour permettre de l’emporter sur un concurrent plus performant ? Les innovations ne seront-elles pas décalées par rapport aux attentes de consommateurs ou d’usagers qui auraient évolué plus rapidement ? Avec l’opendata, tout change. Manuel Diaz Président de Emakina Fance. L’open data, c’est quoi ? Bonjour ! Vous vous trouvez sur l’ancien blog du collectif Open Data Rennes. Ses archives restent en ligne, mais nous nous trouvons à présent sur www.cod-rennes.fr. A très bientôt ! De la donnée… Une donnée est une information représentée sous une forme lui permettant d’être traitée par un système informatique.
On trouve des données partout : dans les ordinateurs, les téléphones, sur le web, dans des fichiers et des bases de données, dans les objets mobiles comme les GPS… Elles peuvent être fournies par des services publics, des entreprises, des associations, des particuliers. Une donnée peut être un nombre, du texte, une image, un document multimédia, une carte, une date, un horaire, une localisation, une surface, un flux, un tableau, une information… …à la donnée publique Les données publiques sont les informations rassemblées, conservées, créées ou éditées par le service public, les administrations, les collectivités, les institutions ou l’état. Et bien d’autres encore… L’open data Like this: Données libérées, chercheurs débridés, société impliquée » Mon bouillon, …de culture scientifique, sociologique et numérique.
Jusqu’à très récemment, les données étaient les parents pauvres de la recherche scientifique, particulièrement en biologie. S’accumulant dans les laboratoires et les centre de séquençage du génome, isolées sur le disque dur du Professeur X ou Docteur Y, elles étaient invisibles et difficilement accessibles — enfouies sous la montagne d’articles scientifiques auxquels elles contribuent à donner naissance. Et si les acteurs ont pris conscience de la nécessité de libérer leurs publications, notamment à travers l’accès libre aux résultats de la recherche (open access), ils avaient encore négligé leurs données. Mais que sont exactement ces données ? Ce sont les résultats des expériences ou observations menées par les chercheurs, préludes à de nouvelles découvertes, à de nouvelles théories explicatives et à des publications scientifiques. Avec Internet, nous assistons en effet au développement de l’e-Science. Brooksbank, Cath et Quackenbush, John. Data standards: a call to action.
Blog du projet open data du Département de Loire-Atlantique | Notre plan d’actions. Le mouvement d’ouverture des données publiques vise non seulement à développer la transparence du bien commun que constituent les données publiques, mais aussi et surtout à favoriser leur réutilisation, à encourager la participation citoyenne et la collaboration pour susciter des innovations sociales et économiques. Ce qu’en pense Philippe Grosvalet, Président du Conseil général de Loire-Atlantique : Le 18 octobre 2011, en votant à l’unanimité une délibération sur l’ouverture des données publiques du département de Loire-Atlantique, les conseillers généraux se sont prononcés en faveur d’un projet ayant les objectifs suivants : Développer la transparence et l’e-démocratie Il s’agit de répondre à une demande de plus en plus forte des citoyens d’ une démocratie plus transparente et de rendre plus lisible l’action de la collectivité et de ses élus. Il s’agit d’impulser une démarche participative et la maintenir dans le temps.
Une concertation entre producteurs, utilisateurs et « innovateurs »