Consequences

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La pyramide de Maslow version 2.0. La théorie d’Abraham Maslow (1940) représente la hiérarchisation de la motivation chez l’homme en 5 niveaux : besoins physiologiques, besoin de sécurité, besoin d’appartenance, besoin d’estime et enfin accomplissement personnel.

La pyramide de Maslow version 2.0

En y regardant de plus près, on peut s’apercevoir que sa théorie s’applique parfaitement au web 2.0… Nous commençons tous par deux grands usages de base : chercher l’info et se créer une identité sur internet (Google, Hotmail/Yahoo mail). À la suite de cela, nous recherchons la sécurité pour se protéger des virus éventuels et pour protéger nos données personnelles (Norton Antivirus, Mac Cleaner). Lorsqu’il n’y a plus de doute en ce qui concerne notre sécurité, nous osons franchir le pas de la. Notre besoin de communauté et de dialogue se fait sentir, d’où l’utilisation de Facebook, MSN, Doctissimo etc. On peut même s’amuser à appliquer la pyramide de Maslow au web 3.0… Source : Bruno Clément. A propos du ROI de l'usage des réseaux sociaux en entreprise. Etude sur l'usage des médias sociaux par les entreprises - Médias sociaux, marketing et ressources humaines. Passage à l’entreprise 2.0 : changer les comportements n’est ni fiable ni suffisant. Résumé : le passage du modèle d’entreprise traditionnel au modèle 2.0 ou “social” repose sur une évolution des comportements.

Passage à l’entreprise 2.0 : changer les comportements n’est ni fiable ni suffisant

Cette évolution nécessite, le plus souvent, des actions à l’égard des individus afin de les convaincre de suivre le chemin en question. Mais est-ce suffisant et, surtout, durable ? Il semble bien que non. Le comportement est conditionné par des éléments extérieurs qui s’imposent à la personne dans le cadre du travail. Toute action ne visant qu’à convaincre de changer de comportement sans approche systémique est donc vouée à l’échec à moyen terme. On a coutume de répéter que pour réussir sa démarche entreprise 2.0 (ou Social Business…je m’y perd maintenant), il faut convaincre les collaborateurs. Si cette approche est inévitable je ne pense pas qu’elle soit ni suffisante ni pérenne. Sens et alignement parce que cela rend la chose non seulement plus évidente mais ne contraint pas le collaborateur à se battre contre le système.

Google+ Du collaborateur 2.0 à l’entreprise 2.0. Lors de ma critique du précédent livre de Christophe Deschamps, le concept de TIICC (temps, identité numérique, information, capital social, compétences personnelles) et de Personnal Knowledge Management avait retenu mon attention. Pour développer ces points Christophe c’est entouré de deux autres auteurs : Xavier Delengaigne et Pierre Mongin pour rédiger à 6 mains .

Cet ouvrage va vous permettre de répondre aux questions qui se posent à tous les travailleurs de l’information : surinformation fragmentation du savoir incertitude changement rapide dilemmes complexes. Le fossé numérique se creuse entre les entreprises et leurs salariés. Plébiscités à la maison, les «nouveaux» outils numériques peinent toujours à s'imposer en entreprise, selon le cabinet d'études IDC.

Le fossé numérique se creuse entre les entreprises et leurs salariés

Des écarts d'usages expliqués par des différences générationnelles dans la relation aux technologies de l'information, mais aussi par une difficulté à faire émerger de nouvelles formes d'organisation du travail. De la maison au bureau, la frontière est de moins en moins claire pour de nombreux salariés français. C'est ce qui ressort des résultats d'un récent observatoire d'IDC sur les enjeux associés à la mise en place de nouvelles formes d'organisation du travail.

Une étude réalisée pour le compte de Bouygues Telecom Entreprises. D'un côté, les conclusions de cette enquête, menée auprès d'un panel de 240 entreprises, « montrent que les frontières s'estompent entre les mondes professionnels et personnels », souligne Nathalie Feeney, analyste chez IDC. Les usages à domicile se multiplient. Medias sociaux et entreprises : des questions à la c… Il y a peu un sondage de l’IFOP, à la demande de l’Atelier, a été publié. Il est intitulé Le résultat qui est relayé le plus souvent sur le web est que les cadres restent méfiants à l’égard des réseaux sociaux. Pourquoi pas, mais peut-être faut-il se poser des questions autour du questionnaire avant d’en tirer de grandes leçons, sans parler de l’interprétation. Pour ceux qui ont travaillé avec des entreprises, beaucoup savent que Twitter est méconnu dans ses usages professionnels (voir personnels) et que Facebook est souvent un repoussoir.

La première question prend Twitter ou Facebook pour illustrer les médias sociaux. Comme premier biais c’est plutôt pas mal. De plus le titre de la slide »Le jugement à l’égard de la communication des entreprises via les medias sociaux » montre une totale méconnaissance du concept. Concernant la question de la géolocalisation et des médias sociaux, là encore les opposer est un non sens. Management 2.0 : 10 experts partagent leur vision des tendances RH.