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Où en est l'interprofession ?

Taxer les lectures à voix haute en France : des précisions à apporter. ActuaLitté, CC BY SA 2.0 Le courrier cosigné par les organisations d’auteurs, envoyé au ministère de la Culture et au Syndicat national de l’édition faisait en effet un petit boum dans l’édition. Nous en reproduisons ici les éléments de contextualisation. Depuis le 1er janvier 2016, la SCELF a été mandatée par la majorité de ses membres pour percevoir les droits d’auteur dus au titre des lectures publiques d’œuvres protégées, en lieu et place de la SACD, qui ne percevait ces sommes que pour le théâtre et les formes de lectures élaborées générant une tournée.

Vous étendez aujourd’hui votre champ d’intervention aux lectures publiques d’œuvres protégées par le droit d’auteur organisées dans le cadre de manifestations culturelles (festivals, salons et scènes littéraires), qu’elles le soient à titre payant comme à titre gratuit, ou dans le cadre d’animations organisées au sein des bibliothèques publiques, telles que les « Heures du Conte »... Arnaud Nourry parle d'exceptions au copyright, les bibliothèques s'étouffent. Photo d'illustration (ActuaLitté, CC BY SA 2.0) Ce sont les exceptions au copyright et au droit d’auteur que le PDG de Hachette avait tout particulièrement ciblées – en l’occurrence, celles que la Commission souhaiterait mettre en place pour les bibliothèques, pour le domaine de l’éducation ou encore en faveur du Fair Use. Ce qu’Arnaud Nourry visait, c’était avant tout Google Books et son modèle de bibliothèque numérique pharaonique. « Comment l’empêcher de se présenter comme une bibliothèque et de rendre accessibles tous ces livres gratuitement ?

», s’étranglait-il. Et voici que plusieurs associations dégainent une lettre : l’International Federation of Library Associations, EBLIDA, l’Electronic Information for Libraries et la Ligue des Bibiothèques européennes de Recherche, qui compte 400 membres et se trouve doublement concernée par les propos. Le courrier rejette entièrement les arguments du PDG, pour qui les bibliothèques représentent de simples relais pour le secteur commercial.

L’interprofession sur les territoires De la fusion entre agences de coopération des bibliothèques et centres régionaux du livre dans la décennie 1995-2005 sont nées les structures régionales pour le livre, dont l’une des missions principales est de fédérer l’interprofession du livre sur leur territoire. Mais qu’est-ce donc que l’interprofession du livre et comment la faire dialoguer ? Le Larousse définit l’interprofession comme un « groupe de professions concourant à un ensemble d’activités dans une filière donnée ». L’interprofession du livre rassemblerait donc auteurs, traducteurs, éditeurs, libraires, bibliothécaires, organisateurs de manifestation et d’actions culturelles… Où commencer, où s’arrêter ? Inclure les imprimeurs, les élus, les critiques ? 1. Quelques exemples en région… Défendre des valeurs et des objectifs communs Élaboration de la charte des manifestations littéraires (CRL Basse-Normandie) Favoriser une compréhension systémique de la filière 1.

Marché public : le nouveau décret relatif à l'achat de livres non scolaires | Mobilis. Par décret n°2016-360 du 25 mars 2016 relatif aux marchés publics (article 30), le seuil de procédure et de publicité pour les marchés de fourniture de livres non scolaires est relevé de 25 000 à 90 000€ à partir du 1er avril 2016. Cette disposition permet aux collectivités de s'adresser, en toute légalité, aux librairies de leur territoire, sans être soumises aux procédures préalables de mise en concurrence ou de publicité.Elle concerne une grande majorité des bibliothèques car selon le ministère de la Culture, ce montant correspond au montant annuel d’achats de livres dans une bibliothèque couvrant un territoire de 70 000 habitants.

Enfin, ce décret, par l’article 4 et 5, incite également les acheteurs à rencontrer les fournisseurs afin de préparer la passation d’un marché public : « l'acheteur peut effectuer des consultations ou réaliser des études de marché, solliciter des avis ou informer les opérateurs économiques de son projet et de ses exigences. L'interprofession sur les territoires.

Appel à projet - Forum des métiers du livre 2017 organisé par Mobilis | Mobilis. Valoriser un projet, une action, ou une initiative régionale autour du livre et de la lecture lors du Forum des métiers du livre organisé par Mobilis. Présentation Mobilis, pôle régional de coopération des acteurs du livre et de la lecture en Pays de la Loire, organise le troisième Forum des métiers du livre et de la lecture. Il se déroulera le 19 mai 2017, au Lieu unique, à Nantes. Cette 3e édition aura pour thématique "La passion du livre" et le programme est en cours d'élaboration. Une centaine de participants sont attendus.Le matin proposera des interventions de professionnels autour de ce sujet.Le programme de l'après-midi sera constitué de la présentation d'une quinzaine d'initiatives sous la forme de pitchs de 10 minutes chacun, dont 7 seront sélectionnées par le biais de cet appel à projet.En parallèle, des stands autour de l'édition régionale, de la formation ou de la médiation seront également accessibles.

Votre projet Information utiles Calendrier Contact. 2 interpro formatweb. Les bibliothécaires manifesteront à Livre Paris contre les coupes budgétaires. (ActuaLitté, CC BY SA 2.0) Que l'initiative vienne de Grenoble n'a rien d'étonnant : depuis le mois de juin 2016, les bibliothécaires du réseau de la ville font face à un plan d'économie proposé par la mairie. 147 millions € devaient être économisés, du fait de la diminution des dotations de l’État, assurait la municipalité Europe-Écologie Les Verts/Parti de Gauche : pour le service public de la lecture, cela se solderait par les fermetures de trois bibliothèques de quartier et la suppression de 13 postes. « Face à une attaque sans précédent contre notre métier, nos emplois et les valeurs du service public, nous combattons ces choix que nous jugeons délétères et qui, nous l’affirmons haut et fort, hypothèquent l’idéal démocratique », indique un tract signé par l'intersyndicale, relayé sur Facebook.

2010.06.23 la chaine du livre en paca 01. Almanach2016 opt. Manifestation. Lib marges comm v4 2. Eulalie. Le nom d’Eulalie est une invitation au voyage dans le temps et à travers l’écrit. C’est devenu le titre, en 1998, de la revue des bibliothécaires du Nord-Pas-de-Calais. Il évoque la célèbre Cantilène de Sainte Eulalie, qui est à la fois l’un des plus anciens manuscrits conservés dans la région (en l’occurrence à la Bibliothèque de Valenciennes) et le premier texte littéraire connu à avoir été rédigé, vers 880, dans une langue romane préfigurant le français moderne.

Or, la revue Eulalie entend justement conjuguer les considérations rétrospectives et prospectives sur le devenir de l’écrit à l’intérieur d’un territoire singulier, marqué par près de douze siècles de lectures. Nul doute que cette « double postulation » ne prenne un sens particulier au regard de l’espace géographique privilégié par la publication. Le livre pour la jeunesse en Nord-Pas-de-Calais Les problèmes posés par la constitution, en bibliothèque, de fonds dédiés à la jeunesse sont, bien sûr, au cœur du sujet.

L'interprofession vue des bibliothèques : la tentation de l'amont : le blog de Claude Poissenot - Livres Hebdo. 15Oct [Du côté des lecteurs ?] L'interprofession vue des bibliothèques : la tentation de l'amont Un récit presque mythique fait du livre un élément qui rassemblerait des acteurs différents dans une « chaîne ». Au-delà des divergences spécifiques, chacun formerait un maillon solidaire des autres. Que penser de ce « récit » notamment du point de vue des bibliothèques ? Le thème de l’interprofession a survécu à des moments de forte crise : prix unique, loi sur le droit de prêt.

Si la chaîne du livre part de l’auteur et va jusqu’au lecteur, l’interprofession réunit les éditeurs, libraires et bibliothécaires. Deux ans après la signature de la plateforme de recommandations pour le prêt numérique en bibliothèque, où en est-on avec PNB ? L’expérimentation PNB n’en est plus une depuis plusieurs mois désormais. Elle est entrée dans sa phase industrielle. A-t-elle pour autant fait l’objet d’une évaluation ? Des chiffres sont régulièrement publiés, des enquêtes sur les usages observés autour du service PNB ont été effectuées, telle celle, très complète, menée par l’ENSSIB, autour du service Bibook de Grenoble par exemple et publiée en octobre et novembre 2015. Mais il ne s’agissait pas à proprement parler d’une évaluation qualitative.

C’est ce qui avait motivé l’ABF, en octobre 2015, à demander très officiellement par le biais d’un communiqué de presse qu’ « une véritable étude indépendante […] puisse faire le point de cette année d'évaluation. ». Quelques mois plus tard, les questions demeurent dans la communauté des bibliothécaires. La pérennisation de cette situation d’entre deux ne me semble pas souhaitable. Il n’est évidemment pas certain que l’énoncé des questions doit être celui présenté ci-dessus. Droit d’auteur : vers une prise en compte des «spécificités des bibliothèques» ?

« Les bibliothèques ne sont pas exclues du droit d’auteur, mais le système de perception doit tenir compte de leurs missions et des spécificités de leur contexte. » Tel est en substance le premier message que la Société civile des éditeurs de langue française (SCELF), société de perception et de répartition des droits d’auteurs, compte adresser aux bibliothécaires en vue de l’ouverture d’une concertation.

Grincements de dents La SCELF et l’Association des bibliothécaires de France (ABF) doivent en effet se rencontrer le 14 novembre 2016. Une réunion qui intervient alors que le courrier adressé par la SCELF aux maires ces dernières semaines a fait grincer des dents dans les mairies, et plus encore, dans les bibliothèques. Parce qu’il y est question de versement de droits d’auteur lorsque la collectivité organise une lecture publique, une activité dont sont friandes les bibliothèques dans le cadre de leur programmation culturelle.

Code de la propriété intellectuelle. Pourquoi il faut résister à la taxation des lectures publiques et des Heures du Conte en bibliothèque – – S.I.Lex – Il y a déjà eu plusieurs alertes ces dernières années à ce sujet, mais la menace semble à présent en passe de se concrétiser. Le site de la Gazette des Communes publie cette semaine un article dans lequel on apprend que la SCELF (Société Civile des Editeurs de Langue Française) souhaite mettre en place un barème pour soumettre les bibliothèques à redevance lorsqu’elles organisent des lectures publiques d’oeuvres protégées par le droit d’auteur. Après un premier courrier envoyé aux mairies qui a servi de coup de semonce, la SCELF va rencontrer l’Association des Bibliothécaires de France la semaine prochaine pour discuter de ces nouvelles orientations.

Parmi les animations en bibliothèque qui pourraient être soumises à redevance, on trouve les Heures du Conte, ces séances que les bibliothécaires organisent, souvent avec des parents, pour faire la lecture de livres aux enfants. Vers la fin d’une tolérance de fait ? Les lectures publiques envisagées comme « préjudice à compenser » ? Les éditeurs mettent la pression sur les collectivités. De semaine en semaine, les responsables d’équipements de lecture publique sont de plus en plus nombreux à voir arriver sur leur bureau des courriers transmis par le DG de leur collectivité. Ces lettres émanent de la Société civile des éditeurs de langue française (SCELF). Animations littéraires Cette société de perception et de répartition des droits d’auteurs représente quelque 300 éditeurs. Elle est mandatée par ces derniers pour percevoir les droits d’auteurs générés les adaptations des œuvres.

Or, tout au long de l’année, les bibliothèques organisent des animations littéraires, des « lectures publiques » d’extraits ou d’œuvres intégrales. Deborah Grall lit « Témoignages sur le théâtre » de Louis Jouvet ©Orkki CC BY SA 3.0 Marge de discussion Les bibliothèques ne sont pas les premières à qui la SCELF demande le versement de droits d’auteurs. Privilégier une “vraie collaboration interprofessionnelle“ entre libraires et bibliothécaires. Les attributions opérées dans le département, entre 2012 et 2015, font apparaître différents points. Le réseau local compte 20 librairies généralistes et spécialisées, 7 papeteries/maisons de la presse, ainsi que 2 grossistes et fournisseurs spécialisés. En outre, 9 GSS et 28 surfaces alimentaires complètent le paysage séquanodionysien. Le budget d’acquisition, s’il a chuté de 1,1 % entre 2012 et 2014, a connu une légère hausse en 2014. Notons également que la plus grande partie des marchés attribués concerne l’achat de livres pour les médiathèques.

La présidente du MOTif et conseillère régionale d’Île-de-France apporte quelques éléments d'analyse en attendant la présentation complète de l'étude. ActuaLitté : En quoi le territoire de Seine-Saint-Denis est-il représentatif, et spécifique, pour ce qui concerne les marchés publics de livres ?

Karine Franclet : Le MOTif n’a pas choisi de travailler spécifiquement sur ce département. Article - Le Motif. Achat public de livres - Guides et brochures - Ressources professionnelles - Le Motif. Le Vade-mecum du Ministère de la culture à l’usage des bibliothèques de l’État, des collectivités et de leurs établissement vise à aider les bibliothécaires, au sein des collectivités territoriales comme des universités, à préparer leurs marchés.

La publication de cette nouvelle édition du Vade-mecum de l’achat public de livres constitue l’un des volets du plan d’action et de sensibilisation adopté à l’issue de l’étude sur l’Accès des librairies aux marchés d’achats de livres des bibliothèques (2010) qui a étudié les effets conjugués des modifications législatives et réglementaires : plafonnement des rabais, réformes successives du Code des marchés publics ... Il fournit des éléments qui peuvent faciliter leur dialogue avec le service des achats de leur collectivité (présentation synthétique des grandes lignes du cadre législatif et réglementaire, présentation des souplesses du Code des marchés) mais aussi avec leurs fournisseurs. Fichier fichier congr.s.abf.enqu.te.biblioth.ques.et.dition.ind.pendante.

ReLIRE : Registre des Livres Indisponibles en Réédition Électronique | BnF. Loi Tasca : l'amour censuré du service public. Définir les contours d'un "système mixte" plus ou moins équilibré, entre secteurs public et privé. Ce serait désormais acquis, alors à quoi bon intervenir encore dans le champ des médias ? Le politique aurait intérêt à manifester son indifférence à l'égard de la régulation des médias et à laisser mire l'instance spécialisée qu'est le CSA. Une deuxième explication montrerait que, "à coup de lois", celles du marché ont fini par prendre en charge la régulation de l'audiovisuel et que le politique n'a plus qu'à corriger à la marge, voire à accompagner, les nouveaux champions issus de cet état de choses : ainsi de Bouygues-TFl, de Vivendi-Uni versai ou de M6-Suez-Lyonnaise des Eaux.

Place à l'industrie audiovisuelle, en quelque sorte, sur le modèle de V entertainment industry nord-américaine. Ce travail de dénégation s'opère en trois temps - on parlera même de "trois actes", tant il s'agit d'un travail de politique symbolique - de juin 1997 à l'été 2000. 62315 interprofession des metiers du livre. CR bib lib. Interprofession. Ecla chaine. Guide de la chaine du livre.