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Répression de l'immigration, frontières

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La guerre aux migrants a fait 18 000 morts (au moins) MORTS AUX FRONTIÈRES DE L’EUROPE | JDCJDR. J’ai lu un article très intéressant sur la guerre contre l’immigration, et les morts étrangers qui en découlent. Vous trouverez l’article complet ici . Ce billet est juste là pour en souligner quelques aspects, je vous conseille vivement de lire l’article complet. Vision globale du nombre de morts étrangers et leur localisation D’abord, voici une vision globale du nombre de morts étrangers entre janvier 93 et avril 2009 dans la défense des frontières européennes.

Ce qui frappe, c’est que les étrangers meurent aux portes de l’Union Européenne, et que ces portes sont éloignées. Déplacement des lieux de mort des étrangers en fonction des politiques européennes migratoires L’article compare 4 moments clefs : les débuts de l’espace Schengen du début du SIVE (système intégré de surveillance extérieure) au sommet de Séville du sommet de Séville à celui de Rabat la période actuelle d’intensification de l’externalisation des contrôles migratoires Morts en transit 94 à 98 Morts en transit 98 à 02. File. Frontex, ou comment créer une armée surpuissante contre un ennemi inventé à dessein ! | Liberté sur paroles - Emission d'Eugénie Barbezat sur Aligre FM. Téléchargez l’émission du 8 avril avec Cécile Poletti Écoutez l’émission du 8 avril avec Cécile Poletti Que se passe-t-il véritablement aux frontières ? Et qui est responsable de ce qui s’y passe ? Obtenir des réponses à ces question est l’un des objectifs de la campagne Frontexit, un mouvement inter-associatif international que nous présente Cécile Poletti de la CIMADE, et qui demande des comptes à Frontex, à l’UE, aux États membres et aux États partenaires.

Pour en finir avec l’impunité aux frontières et que l’UE respecte ses engagements et obligations envers les personnes migrantes, d’où qu’elles viennent et quelles que soient les raisons qui les conduisent en Europe. Pour lutter contre une prétendue « invasion » de migrants, l’Union européenne (UE) investit des millions d’euros dans un dispositif quasi militaire pour surveiller ses frontières extérieures: Frontex. Frontex, le bras armé de l’Europe forteresse. Une patrouille de Frontex à la frontière greco-turque Sara Prestianni 2011. L’Europe peine à se construire en matière fiscale, politique ou sociale. Sur les questions migratoires, malgré quelques avancées, c’est la crispation sécuritaire qui prédomine. Les Etats membres de l’Union européenne (UE) fondent leurs politiques d’immigration sur le prétendu risque d’invasion migratoire.

Si le discours erroné de l’invasion construit depuis l’Europe tend à se répandre, l’UE omet cependant de préciser que les migrations vers le Nord restent minoritaires par rapport aux mobilités internes notamment au continent africain (1). Le verrouillage des voies d’accès au continent européen décourage les départs légaux, complexifie les parcours migratoires et maintient les demandeurs d’asile à distance d’une protection internationale.

Externalisation des contrôles. Immigration : 15 000 Africains morts en Méditerranée en 20 ans. En prélude de la Journée des migrants, célébrée le 18 décembre, le Président de l’association « Horizon sans frontières », Boubacar Seye a révélé que plus de 15.000 personnes de toutes nationalités confondues avaient perdu la vie, en tentant de traverser la Méditerranée. (De notre correspondant) Le Président de l’association « Horizon sans frontières », Boubacar Seye a chiffré le nombre de victimes de l’immigration clandestine : « Entre 1989 et 2009, il y a eu plus de 15.000 morts en Méditerranée, en moyenne », a-t-il révélé, d’où la nécessité, selon lui de revoir le code de l’immigration. « Il y a une urgence de changer les lois et elle est aussi due aux pertes humaines enregistrées, parce qu’aujourd’hui, ce ne sont plus les pauvres qui migrent.

Nous sommes dans un contexte de globalisation, nous avons 850 millions de personnes qui franchissent les frontières. Le mois de novembre dernier, deux pirogues remplies de jeunes ont chaviré aux larges des côtes marocaines. Intérimaire, je suis « hôtesse d’accueil » dans un centre de rétention. Une jeune femme de 26 ans raconte de l’intérieur l’organisation du travail dans un centre de rétention, où elle a atterri par hasard comme intérimaire. Des migrants et une voiture de police près du CRA de Saint-Jacques-de-la-Lande (Ille-et-Vilaine), le 15 mars 2012 (Franck Perry/AFP) Astrid (son prénom a été modifié), 26 ans, s’est inscrite dans une boîte d’intérim pour boucler ses fins de mois.

Très vite, l’entreprise lui propose de travailler comme « hôtesse d’accueil » dans un centre de rétention administrative (CRA), en région parisienne. Ali, ancien retenu Tunisien de 26 ans en situation irrégulière, Ali a passé 45 jours (ou 44, il ne se souvient plus très bien) au centre de rétention où travaille Astrid. « Quand tu arrives, tu cherches qui sont les gentils », explique-t-il. Pour lui, « les gentils » se trouvaient plutôt du côté des employés que des policiers. « Des gens biens, qui parlent avec nous. Dans cet établissement fermé, les sans-papiers peuvent être retenus 45 jours.

La visite d’une grand-mère africaine dans le Cantal refusée. Alors qu’elle voulait simplement venir en touriste dans le Cantal voir sa fille et sa petite-fille, une Camerounaise s’est vue refuser son visa. Son gendre et sa famille sont abattus. «ma femme est inconsolable. Elle était si fière de montrer sa vie à sa mère. » Guillaume tente d’être fort pour deux mais la famille a pris un gros coup sur la tête… Pour bien comprendre la situation, un gros plan s’impose. Guillaume est cantalien, Françoise-Judith camerounaise. Ils se sont mariés il y a cinq ans et demi, ont fait bâtir une maison en Châtaigneraie, ont vu naître une petite Rachel, aujourd’hui âgée de deux ans et demi.

Il y a quelques mois, le couple a décidé d’accueillir pour les vacances la maman de Françoise-Judith, prénommée Monique. Pour la grand-mère camerounaise, il n’y avait qu’un obstacle à sa venue sur le sol français : l’obtention d’un visa touristique ascendant. . « Ils soupçonnent ma belle-mère de vouloir rester clandestinement en France. Passe Murailles 38. Roms : Manuel Valls assume les expulsions. Deux ans après le discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy, le ministre de l'intérieur annonce démanteler les camps Deux ans tout juste après le discours de Grenoble, le 30 juillet 2010, où l'ancien chef de l'Etat Nicolas Sarkozy avait violemment pointé du doigt les Roms vivant en France dans des campements sauvages, scellant ainsi son rapprochement avec les thèses du Front national, le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, s'est à son tour positionné avec fermeté sur ce sujet, mardi 31 juillet.

Un durcissement qui confirme le virage pris par le Parti socialiste sur les questions d'immigration. Alors qu'il était interrogé sur Europe 1, à propos des populations roms - environ 15 000 personnes en France -, le nouveau patron de la Place Beauvau a eu cette formule lapidaire, équivalente à celle qu'il avait déjà eue le 25 juillet, dans l'ambiance plus feutrée de la commission des lois : " Les choses sont simples, quand il y a une décision de justice, il y aura démantèlement de campements. " Les rroms masquent-ils la forêt des bidonvilles ? Estimés entre 10 000 par la Voix des rroms) et 25 000, selon Manuel Valls, les rroms migrants vivant dans une grande précarité ne forment qu’une infime minorité au sein 218 000 personnes sans domiciles ou vivant dans des abris précaires ( Moins de 10% des 218 000 personnes sans domiciles et vivant dans des abris précaires sont désignés comme étant des rroms migrants, principalement roumains et bulgares.

Tous ne se disent pas Rroms et les ménages mixtes ne sont pas rares dans ces regroupements de familles en difficulté. Bien que n’étant qu’une infime minorité les Rroms sont présentés comme étant la seule population survivant dans des bidonvilles. Ce décalage entre la réalité et les discours ouvre de nombreuses questions. Problème social ou problème ethnique ? Les organisations Rroms dénoncent une assimilation de leur population à la misère. Invasion communautariste ou minorité discriminée ? Mais à partir de quels critères ? Roms : les solutions alternatives sont insuffisantes, il faut une autre politique. Expulsions de Roms par la police à Villeneuve d'Ascq, le 9 août 2012 (B.CHIBANE/SIPA). Nous avions demandé à François Hollande à son arrivée à Élysée de mettre fin à la politique concernant les Roms mise en place par Nicolas Sarkozy lorsqu’il était ministre de l’Intérieur puis président de la République.

C’est une politique inefficace. Avec des milliers de reconduites à la frontières, une aide humanitaire, la création de villages d’insertion, des terrains évacués et toujours 15 à 20.000 Roms sur le territoire, tout cela a coûté beaucoup d’argent sans aucun résultat sinon plus de misère et de discrimination. Rompre avec "une politique de gribouille" Je suis responsable d’association, nous recevons de l’argent public pour faire de la médiation sanitaire auprès des femmes et d’enfants et nous n’avons jamais le temps de travailler car les familles sont expulsées avant. C’est une "politique de gribouille". Favoriser l'intégration par l'emploi Le manque de sens politique de Valls. Manuel, j'ai encore raté l'avion. Le gouvernement socialiste et son sinistre de l’intérieur Manuel Valls nous ont prévenus : la patrie est en danger, les camps de Roms sont sales, les immigrés continuent de nous envahir, Marine a fait 18% aux présidentielles, par conséquent, il est indispensable de continuer la politique raciste de stigmatisation des étrangers menée par le gouvernement précédent.

Si l’évacuation des cam­pe­ments est un des piliers de cette poli­ti­que, l’expul­sion par char­ter en voyage orga­nisé ou indi­vi­duel est une autre carac­té­ris­ti­que de ces pra­ti­ques éminemment de gauche pour laquelle les électeurs n’ont pas voté. Fatima est une res­sor­tis­sante maro­caine de 39 ans, qui , pour son plus grand mal­heur, s’est vu noti­fier une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF) suite à un refus de titre de séjour.

Les poli­ciers de l’UNESI sont des spé­cia­lis­tes de l’accom­pa­gne­ment des étrangers en situa­tion irré­gu­lière. On ne sait pas ce qui s’est passé ensuite. La police gaze des enfants et saccage un camp de Roms - Lyon. Mardi 8 janvier, plusieurs dizaines de policiers procèdent à une descente dans l’un des plus grands squats de Roms de l’agglomération lyonnaise à Saint-Fons. Tout y est : tenues anti-émeute, casques, boucliers, flash-balls, grenades lacrymogène, tasers, chiens d’attaque. Pendant une heure, ils vont asperger de lacrymogène les habitants et saccager le bidonville. Un peu plus tôt dans l’après-midi, selon certains Roms, des enfants auraient jeté des cailloux sur une voiture de police qui s’était introduite sur le parking du terrain privé qu’ils occupent. Voici donc nos braves policiers en tenue de guerre bien décidés à en découdre avec les enfants. Les policiers commencent par se retrouver au beau milieu d’un anniversaire.

Un bébé aspergé d’eau Les policiers ordonnent ensuite à toutes les personnes présentes de rentrer dans leurs cabanes et commencent à y pénétrer une à une. Roberto, 12 ans, raconte : « Un policier est arrivé avec un fusil et une lumière sur le fusil. Claudia a 18 ans. Contrôles d’identité : de quel droit. L’existence d’une véritable réglementation des contrôles d’identité est relativement récente. Jusqu’aux années 1980, la police agissait sur la base de textes de portée limitée, et procédait, en conséquence, le plus souvent, en toute illégalité. En effet, seules quelques dispositions éparses du Code de procédure pénale permettaient aux agents d’intervenir en la matière.

Encore fallait-il qu’ils fussent alors à même d’établir un lien entre les personnes contrôlées et la commission d’un crime ou d’un délit. Seuls les contrôles d’identité dits judiciaires, effectués sur la base d’un soupçon, étaient ainsi autorisés. Ils pouvaient procéder à un contrôle soit dans le cadre d’une enquête préliminaire [1], soit en cas d’infraction flagrante [2]. La gendarmerie était, en apparence, mieux lotie. Le tournant des années 1980 : la loi « Sécurité et liberté » Les années 1980 vont constituer un tournant. Une légalité irréprochable, une légitimité discutable dans les faits.

EU Database Nation(s): surveiller et punir en Europe. Les manifestants ne sont pas les seuls à être répertoriés dans les fichiers de l'Union européenne. Les migrants, les expulsés, les voyageurs et passagers, ceux qui utilisent le net ou le téléphone sont eux aussi "profilés". La coopération policière et judiciaire bat son plein au sein de l’UE. Par touches successives, les États ont accepté de perdre leur souveraineté en matière de maintien de l’ordre et de prévention de la criminalité. Au risque de créer de nouveaux amalgames qui menacent directement les manifestations légitimes ou de simples militants pacifistes.

L’information en la matière n’a jamais été le point fort de l’Union. Dans cette liste à la Prévert, on stocke à la fois des données sur de simples suspects que sur des personnes condamnées, ou qui font l’objet de mandats d’arrêts. Certains fichiers centralisés à l’UE — surtout ceux régulant les flux migratoires — comportent des données biométriques, y compris des profils ADN. Des techniques au service du profiling par Alatryste. Calais: ces clandestins qui rendent leurs empreintes digitales invisibles. Amal s’est abîmé les doigts. Comme de nombreux autres demandeurs d’asile de la région de Calais, il a rendu ses empreintes digitales illisibles. “Il y a plusieurs possibilités : la colle, des produits chimiques ou se brûler le bout des doigts”, énumère-t-il, l’air faussement détaché. Lui a opté pour une autre méthode : “J’ai mis mes doigts dans une sorte de plastique fondu qui se met dans les empreintes, ça peut rester longtemps.” Il s’agit bien d’une brûlure, qui peut s’avérer grave vu le cocktail chimique qui compose le plastique.

“Je ne veux pas attendre toute ma vie une protection.” Le fait que des demandeurs d’asile altèrent leurs empreintes digitales n’est pas nouveau. Pourquoi ces mutilations ? Une procédure prioritaire réservée pour partie à ceux que l’administration considère d’emblée comme des “fraudeurs”. Sur la route d’Amal, de nombreux obstacles sont apparus. Les altérations d’empreintes sont majoritairement le fait d’Africains de l’Est. “Je vis dans des squats de Calais. Claire Rodier : « La gestion des frontières sert bien d’autres intérêts que ceux qu’elle prétend défendre. « Le contrôle des frontières est un spectacle rituel », écrit Wendy Brown dans Murs1. « Quand l’échec des efforts de dissuasion met le spectacle en crise, ses auteurs essaient de sauver la face en promettant un show plus grandiose que le précédent. » Un propos que les barrières-frontières de Ceuta et Melilla, enclaves espagnoles en terre marocaine, illustrent parfaitement.

À la fin de l’été 2005, des migrants subsahariens qui tentent de franchir l’obstacle sont repoussés dans le sang. Onze morts à Ceuta le 29 septembre 2005. Six à Melilla le 6 octobre. Un crime d’État qui annonce la mise en place de ce « show » sécuritaire décrit par Wendy Brown. Avant 2005, les villes de Ceuta et Melilla jouissent d’une notoriété médiatique limitée en dehors de l’Espagne.

Petites enclaves perdues de l’autre côté de la Méditerranée, elles vivotent loin des projecteurs. Xénophobie Business offre une vision détaillée de ces logiques à l’œuvre. Frontière de Melilla. C’est une évidence. Il y a la Turquie. Bulgaria: Hunger strike of migrants/refugees in Lyubimets. Xénophobie business. Frontex: son budget a été multiplié par 15 en 5 ans.

Sans-papiers : L'art et la manière (socialiste) d'expulser. Garde à vue des étrangers : qu'est-ce qui change ? À Saint-Fons, les enfants roms vont en classe dans un poste de police. Roms : Petit manuel pour une expulsion réussie. Une xénophobie normale. "Personne n’a jugé utile de s’intéresser aux roms, ils sont devenus des fantômes" Sans-papiers : la rétention des enfants est supprimée. Des étudiantes s'immergent dans les files d'attente nocturnes d'étrangers. Sans motif légal, les centres de rétention restent fermés aux journalistes. Il faut en finir avec l'enfermement des enfants étrangers ! Les sans-papiers aussi attendent toujours le changement - Immigration. Témoignages : expulsions, dispersion. Mayotte: un 2e centre de rétention va être construit d'ici fin 2014. « Faites chier, vous avez encore ramené un mineur ! » Protocoles de l’expulsion, par Tassadit Imache (Le Monde diploma.

Sans-papiers : des livres pour dire la galère et pointer l'inhum. Paris-Bamako : paroles d'expulsés. « Tuez-les tous, ça ira plus vite » - Droit d'asile. Étrangers en rétention: Valls veut sanctionner les associations trop bavardes. FRONTEX : Guerre contre l'humain. Le pire est avenir : nouvelle diatribe anti Frontex. La machine à expulser. "Je suis sans-papier", le documentaire à voir absolument. Gens du voyage - la voie du jaguar. Enfants Roms: l'autre tweet de Valérie. Lycéens sans-papiers expulsés : "Valls a fait pire que Guéant"

[Espagne] Révoltes des migrants pour passer la frontière entre le Maroc et l’Espagne – Melilla, 21 et 25 avril 2013 | Le Chat Noir Emeutier.