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Episode 2 : Les negociations

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Ouverture du Grand Prix: un cocktail de célébrations et de manifestations | David Santerre et Philippe Teisceira-Lessard | Conflit étudiant. Comme prévu, quelques centaines de manifestants s'étaient donné rendez-vous vers 17h à l'angle des rues des Seigneurs et Notre-Dame, dans le sud-ouest de la ville. Le Service de police de la ville de Montréal (SPVM) n'a pas laissé le temps de souffler aux manifestants, qui étaient réunis à l'occasion de la grande fête d'ouverture du Grand Prix.

Après 20 minutes, ils ont pris en souricière plus de 200 manifestants pour procéder à des arrestations ciblées dans le groupe. C'est que s'y tenait out près le «Grand soir», soirée mondaine et caritative à très fort prix d'entrée. Des pilotes de Formule 1 y étaient aux côtés d'autres personnalités, dont l'ex-champion du monde de F1 québécois Jacques Villeneuve, qui a donné son opinion sur le conflit étudiant. >>> Cliquez ici pour voir les images de notre équipe de photographes Peu après 17h, le SPVM a déclaré la manifestation illégale, en raison du port du masque de certains, de l'absence d'itinéraire et de l'entrave à la voie publique.

Conflit étudiant - Des négociations dès lundi? Les associations étudiantes en ont assez de tourner autour du pot: elles veulent désormais négocier avec la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, et elles pourraient le faire dès lundi. La porte-parole de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), Martine Desjardins, est catégorique: tant qu'on évitera «l'enjeu principal» qu'est la hausse des droits de scolarité, il n'y aura pas de sortie de crise. En attendant aujourd'hui une confirmation de Mme Courchesne quant à la tenue de pourparlers lundi, Mme Desjardins s'est gardée de parler de stratégie commune entre les trois associations étudiantes (FEUQ, Fédération étudiante collégiale du Québec et Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante).

Mme Desjardins ne considère pas que ces négociations représentent une dernière chance, mais admet que de «nombreuses possibilités» ont été épuisées et précise que les porte-parole ne souhaitent pas étirer le conflit pendant de nombreuses semaines. Négociations à Québec: les associations étudiantes ont soumis une contre-offre. Plongés dans les négociations de la dernière chance, le gouvernement et les étudiants se sont échangés des propositions tout au long de la journée. Les quatre associations étudiantes ont révélé, vers 18h, avoir soumis au gouvernement Charest une contre-offre à l'intérieur de «paramètres» fournis par les négociateurs de l'État. «On attend un retour du gouvernement ce soir», a indiqué la présidente de la FEUQ Martine Desjardins avant la pause du souper.

Les discussions vont reprendre vers 20h et c'est à ce moment que le gouvernement devrait réagir à la contre-offre des étudiants. «On va voir la suite des choses, mais il est clair que les négociations vont continuer ce soir. On attend juste un retour du gouvernement à savoir si les offres, dans les paramètres, devront être acceptées.» Au reste, Martine Desjardins a évoqué à son retour à 20 heures la possibilité de poursuivre les négociations mercredi matin. «Une nouvelle étape», insiste Charest Arrestations Une première Combien de temps M. Rozon discutera avec les leaders étudiants | Éducation. Cet article est réservé aux membres vip Pour poursuivre la lecture / mois * Taxes Incluses * Certaines conditions s'appliquent Contenu réservé VIP : Nouvelles exclusives Galeries photos Cartes interactives Vidéos exclusives Contenu des chroniqueurs Compléments d’information Vos privilèges VIP : Accès illimité à 100 % du contenu internet Application mobile pour appareils Android et iOS.

Offre valide pour 6 mois, pour les nouveaux abonnés seulement. Qu’aurait fait Ecclestone à la tête du mouvement étudiant?  |  Le blogue sportif. Si les associations étudiantes avaient choisi un porte-parole comme Bernie Ecclestone au lieu de miser sur un Gabriel Nadeau-Dubois ou sur un Léo Bureau-Blouin, il n’y aurait probablement eu aucune manifestation au centre-ville de Montréal. Ni ailleurs au Québec. Avec Ecclestone, il n’y aurait pas eu de bombes fumigènes dans le métro non plus, même s’il est un grand spécialiste des écrans de fumée. Quand il négocie, Bernie n’utilise pas des pétards à 11,95 $ l’unité. Il dépose son fusil sur la table, tout simplement. Quand je couvrais les activités du cirque de la F1 aux quatre coins du globe il y a quelques années, j’aimais bien traîner devant la caravane de Bernie le dimanche matin. De temps à autre, le tsar de la F1 me faisait signe d’entrer.

Après avoir menacé de retirer le Grand Prix du Canada du calendrier à cause des dispositions de cette fameuse loi, Ecclestone était parvenu à faire cracher des dizaines de millions aux deux gouvernements en guise de compensation. Conflit étudiant - Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) (Montréal, le vendredi 1er juin 2012) Les chefs syndicaux de la FTQ, de la CSN et de la CSQ reprochent au gouvernement son comportement irresponsable, voire perturbateur. « Sa décision de rompre les négociations, alors que le Québec entier souhaite une résolution de la crise est tout simplement aberrante. N’importe quel négociateur chevronné a compris de l’état des négociations exposé hier par les parties, que nous n’en étions pas au point de rupture. Avec de la bonne volonté, il est toujours possible de poursuivre les discussions pour en arriver à une entente afin de mettre fin à la crise et d’éviter sa recrudescence à la mi-août », ont affirmé les porte-parole syndicaux.

Pour les représentants syndicaux, la crise actuelle ne peut être traitée avec autant de légèreté. Pour les représentants syndicaux, on ne peut pas dire « ma porte est ouverte » et en même temps rompre les négociations. Personne n’est dupe. Québec quitte la table des négos. Les négociations qualifiées de «la dernière chance» ont échoué. La ministre de l’Éducation Michelle Courchesne a choisi de quitter la table de négociations en début d’après-midi hier, soulevant l’ire des représentants des associations étudiantes. «Force est de constater que nous sommes dans une impasse», a déclaré la ministre vers 16 h hier. En conférence de presse plus tard, Jean Charest soutenait qu’il y avait «un important fossé qui sépare le gouvernement et les associations étudiantes». Il a dit toujours souhaiter une entente, mais a explicitement évoqué la possibilité de régler cette question lors d’élections générales, qui doivent être tenues dans les 18 prochains mois. Après quatre jours d’intenses échanges, la ministre Courchesne dit avoir compris que pour les associations, «c’était le gel, le moratoire ou rien».

Plus tard en entrevue au Devoir, elle s’est dite «triste» et «sincèrement, vraiment, très déçue. Nombreux gestes Du reste, Mme Courchesne et M. Le grand luxe des Desmarais. Cet article est réservé aux membres vip Pour poursuivre la lecture / mois * Taxes Incluses * Certaines conditions s'appliquent Contenu réservé VIP : Nouvelles exclusives Galeries photos Cartes interactives Vidéos exclusives Contenu des chroniqueurs Compléments d’information Vos privilèges VIP : Accès illimité à 100 % du contenu internet Application mobile pour appareils Android et iOS.

Offre valide pour 6 mois, pour les nouveaux abonnés seulement. «On traverse une période difficile», dit Courchesne | Tommy Chouinard | Conflit étudiant. La situation s'embrouille à un point tel que les parties ne s'entendent même plus sur la proposition qui fait l'objet de discussions. Québec a fait une deuxième offre aujourd'hui qui constitue un « recul » selon les leaders étudiants. Ils reprochent à la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, de ne pas donner de réponse à leur contre-proposition d'hier soir. Notons qu'ils en avaient fait une première plus tôt dans la journée. La seconde est « beaucoup moins acceptable » pour le gouvernement, a dit Mme Courchesne. « On traverse une période difficile », a-t-elle laissé tomber. Ce n'est pas selon elle « inhabituel » dans une négociation, et « comme au baseball, ce n'est pas fini tant que ce n'est pas fini » . « J'espère que nous aurons un règlement. (...)

Selon Gabriel Nadeau-Dubois, « on avait fait des pas en avant hier, et cet après-midi, ça a été davantage des pas en arrière. Léo Bureau-Blouin a indiqué que, « pour l'instant, on continue. . « Ça a été unanime comme réponse, le 35$. Québec plie et offre de réduire la hausse des droits de scolarité | Tommy Chouinard et Denis Lessard | Conflit étudiant. À la sortie du marathon de négociations, en toute fin de soirée hier, Léo Bureau-Blouin indiquait que les associations étudiantes «s'attendaient à des réponses [du gouvernement] demain». Le porte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, paraissait aussi plutôt optimiste, soulignant que la matinée de demain servirait à «évaluer différents scénarios». Il a même évoqué un éventuel verdict des membres de son association. Finalement, Martine Desjardins, de la FEUQ, soulignait que la décision de «rester à la table» de discussions était un signe que les choses progressaient.

«C'est qu'on estime que cela vaut la peine», a-t-elle soutenu, évoquant «des scénarios intéressants». Selon nos sources, tant du côté du gouvernement que de celui des étudiants, Mme Courchesne a présenté en après-midi une offre qui ramènerait de 254$ à 219$ par année, pendant sept ans, la hausse des droits de scolarité, une baisse de 35$. «Point de départ» Inquiétude gouvernementale.