Welcome to Cyndi's List. GeneaBloggers. The French Genealogy Blog. We have been on a little jaunt to Brive-la-Gaillarde, in the south west. We were keen to visit the Archives municipales which, though they have an excellent website (parish and civil registrations, post cards, etc.), have some rather interesting documents that are not yet digitized. As well, we seem to have given unintentionally bad press to municipal archives generally, for a few of you, Dear Readers, responded to our scathing post on the Archives municipales de La Rochelle, (a victim which fully deserved every drop of our venom), by asking us if all municipal or communal archives should be considered as a waste of time. Not at all. As with everything in life, mediocrity predominates, but some are quite good and others not so.
It is not only money that makes a difference, but a city's or town's commitment to preservation of its historical documents. Some care; some cannot be bothered. Internal passports, for example, are difficult to find, and if found are usually in shreds. Major-Boutron et compagnies (Peter E. Andersen) La compagnie des arbres. Ma grand-mère conservait ses photos dans une boîte de cigares en carton, que l'on fermait au moyen d'une épingle droite. Pour moi, c'était une joie d'ouvrir la boîte et de poser des questions sur toutes ces personnes que je voyais, sur tous les événements figés sur le papier. Elle avait aussi un coffre à dos rond, rangé derrière une porte, derrière une commode dans la salle de bain.
Quand j'avais la permission de l'ouvrir, elle déplaçait la lourde commode et tirait pour moi le coffre jusque dans le salon pour que je puisse y fouiller à mon aise. J'y reviendrai sans doute un jour. Pour l'instant, j'aimerais vous parler de la photo d'Aimez-la, que j'avais toujours hâte de trouver dans la boîte de cigares. C'était la plus jeune des sœurs de ma grand-mère, plus exactement la plus jeune de ses sœurs du premier lit. Derrière la photo, il y avait les mots POST CARD et un petit rectagle pour coller un timbre. Est resté ce poupon frêle qu'il fallait tout de même aimer.