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Monsieur le Ministre, Slim Amamou, entrepreneur Tunisien dans le secteur internet, militant pro Net Neutralité, farouche adversaire de la censure, et – accessoirement – bloggeur chez ReadWriteWeb, est détenu depuis jeudi dernier dans les geôles de la dictature Tunisienne. A l’heure où les morts se comptent par dizaines et où la révolte de la jeunesse Tunisienne semble redoubler, la rédaction de ReadWriteWeb appelle solennellement le gouvernement Français à demander la libération de Slim Amamou et, à l’instar de son homologue Américain , à dénoncer les attaques informatiques incessantes effectuée par le gouvernement Tunisien envers ses citoyens, qui violent leur vie privée, les privent du dernier espace de liberté dont ils disposent, et sème la terreur jusque sur le réseau en volant leurs codes d’accès à leurs profils Facebook ainsi qu’à leurs emails, ainsi qu’en se livrant à une censure de plus en plus féroce.
Lettre ouverte ? Fr?d?ric Mitterrand, ministre de la communication. #SidiBouzid | ReadWriteWeb France
Mise à jour du 7 janvier 2011, 11h32 : Un des leaders de la contestation sur Twitter, slim404 , de son vrai nom Slim Amamou, a été vraisemblablement arrêté hier à son domicile par la police tunisienne, si l'on en croît de nombreux messages sur le réseau social et ce post faisant état de sa disparition hier vers 13h sur le site GlobalVoices.org.
Tunisie, la cyber-guerre? - Nouvelles technos - T?l?rama.fr
AFP: Tunisie: les USA, "préoccupés" par les troubles, convoquent l'ambassadeur
WASHINGTON — Les Etats-Unis sont "préoccupés" par les troubles sociaux en Tunisie et ont convoqué l'ambassadeur de ce pays, Mohamed Salah Tekaya, pour demander le respect des libertés individuelles, notamment en matière d'accès à l'internet, a déclaré vendredi un haut responsable américain. "Nous avons fait venir l'ambassadeur de Tunisie hier et avons exprimé notre préoccupation à l'égard de ce qui se passe avec les manifestations et avons encouragé le gouvernement tunisien à faire en sorte que les libertés civiles soient garanties, notamment la liberté de rassemblement", a déclaré ce responsable sous couvert d'anonymat. "Nous avons aussi soulevé la question de ce qui ressemble à une ingérence du gouvernement tunisien dans l'internet, particulièrement dans les comptes Facebook", a-t-il ajouté devant la presse.Tsunami de piratage sur le web tunisien
Le site officiel du gouvernement, la totalité des sites web des ministères, mais aussi le site de la banque Zitouna : depuis lundi 3 janvier, de nombreux portails officiels sont indisponibles.

