Bioéthique : ''La levée de l'anonymat du donneur renforcerait les secrets de famille'' Il a été conçu par insémination artificielle avec donneur (IAD), et n'a pas de problème avec ça.
Lassé de n’entendre témoigner que des enfants en quête de leurs origines génétiques, Christophe Masle a donc décidé de fonder l’ADEDD (Association des enfants du don) pour accompagner et échanger avec les enfants nés de don de gamètes. Pour lui, le mal être n'est souvent pas celui qu'on croit lorsque l'on cherche à connaître ses origines. À l'heure où les députés viennent d'adopter en première lecture la loi Bioéthique, qui maintient l'anonymat des donneurs de gamètes en France après, Christophe Masle estime qu'il y a aussi d'autres enjeux dont la préservation de ce mode de conception dans le pays.
France-Soir.fr – Pourquoi voulez-vous continuer à maintenir l'anonymat des donneurs en France ? Christophe Masles – Notre association, l'ADEDD ne prend pas partie. France-Soir.fr – Mais la levée de l'anonymat pourrait apaiser les enfants conçus par IAD et qui cherchent à connaître leurs origines? Association des enfants du don. Ouvrage disponible au sein de l’association. Faut-il lever l’anonymat du don de sperme ? A la veille de la nouvelle discussion parlementaire, qui pourrait réviser la loi dite « de bioéthique », la question se pose d’autant plus que plusieurs pays ont modifié leur législation dans ce sens et que des enfants devenus jeunes adultes revendiquent avec force la possibilité de connaître l’identité de l’homme qui, en donnant son sperme, a permis à leurs parents de les concevoir. Malheureusement le débat reste souvent dans les registres émotionnel et compassionnel, sans réelle évaluation des programmes d’aide à la procréation par don de spermatozoïdes qui ont été mis en oeuvre, et sans véritable réflexion sur les enjeux et les conséquences des choix éthiques qui devront être faits.
Cet ouvrage est constitué de textes rapportant l’expérience de pays aux contextes culturel et législatif différents. R. . © SALF et Springer-Verlag France 2010. Les enfants nés d'un don de gamètes pourront connaître leurs origines - France - la-Croix.com. «Un vrai pas en avant » : c'est ainsi que Pauline Tiberghien, présidente de l'association Procréation médicalement anonyme (PMA), a salué la nouvelle.
Rendu public mardi 31 août, après un long travail parlementaire, des états généraux et d'ultimes arbitrages, le projet de loi de bioéthique bouleverse l'un des points clés du système français en prévoyant une possible levée de l'anonymat en cas de don de gamètes. Autrement dit, tout enfant né à la suite d'un don de sperme ou d'ovocyte (un peu plus de 1 000 chaque année) pourra désormais, à sa majorité, demander à connaître l'identité du donneur ou de la donneuse ; elle lui sera communiquée si les intéressés sont d'accord. La quête des origines génétiques « Le risque d'une confusion des genres entre père et géniteur » Le psychologue Jean-Loup Clément fait la même analyse. « C'est grave de lever l'anonymat, estime-t-il, surtout au bout de dix-huit ans !
« Ce n'est même pas une demande des premiers intéressés ! 50 000 enfants du don en France.