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Sitographie

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Définition smartphone. Pratiques numériques. Résumé du document: Le BYOD : entre perspectives et réalités pédagogiques - École branchée. Par Aurélien Fiévez, en collaboration avec Gabriel Dumouchel Un dossier conjoint de L’École branchée et de Carrefour éducation. Illustration par Mélanie Leroux Ces dernières années, nous voyons apparaître une nouvelle forme d’intégration des technologies en salle de classe : le « Bring Your Own Device (BYOD) » ou « Bring Your Own Technology » (BYOT) ou encore « Apportez Votre Appareil Numérique (AVAN) en français. Ce nouveau type de configuration est de plus en plus présent dans les salles de classe, car il répond à des besoins financiers, mais également éducatifs, dans une société où l’enseignement est de plus en plus personnalisé et intégré aux besoins de consommation.

En pratique, des enseignants utilisent cette configuration en salle de classe lorsqu’ils permettent à leurs élèves d’amener leur(s) outil(s) technologique(s) personnel(s) afin de réaliser des tâches spécifiques. Cependant, cette nouvelle approche pédagogique apporte avec elle son lot de perspectives et de réalités. 1. Résumé du document : Les différents modèles d’intégration du BYOD | École branchée. (suite du dossier, par Aurélien Fiévez, en collaboration avec Gabriel Dumouchel) L’enseignant a le choix des outils et des plateformes qu’il veut (et peut) utiliser dans sa salle de classe. En fonction de la liberté qu’il donne aux élèves, différents modèles d’intégration du BYOD se dessinent. Un guide du ministère de l’Éducation de l’Alberta initie cette réflexion en mettant en évidence les différentes configurations possibles d’une infrastructure BYOD.

Dans le cadre de ce chapitre, nous avons ajusté ce modèle en fonction de nos constatations et de nos recherches afin de créer un modèle d’intégration du BYOD (figure 1). En salle de classe, chaque élève apporte avec lui un outil particulier et différent; l’enseignant doit alors combiner et parfois jongler avec l’ensemble de ces artefacts technologiques. En analysant les différentes possibilités, nous pouvons relever quatre différentes approches d’intégration. Quelles sont les configurations possibles dans la salle de classe?

1. Résumé du document: Pour quelles raisons j’autorise les élèves à utiliser en classe leur smartphone, ou iPod, ou éventuellement tablette. L’apprentissage est en premier lieu un processus, un mouvement, une évolution. Rien n’est figé, immuable et définitif. Les interdictions sont incompatibles avec les progrès émergents grâce aux compétences. En début d’année, j’annonce aux élèves, toujours très surpris, que la salle dans laquelle ils se trouvent est une «salle-laboratoire» et que leur cahier est un «cahier-laboratoire» : ils vont émettre des hypothèses toute l’année, tâtonner, faire des erreurs et s’améliorer.

Je leur annonce qu’ils sont autorisés à travailler en groupe ou avec leurs voisins. Ils apprendront à travailler ainsi grâce au Kanban. Je leur annonce encore qu’ils sont autorisés à se lever pour prendre et utiliser un dictionnaire ou un des nombreux manuels scolaires (de français, d’histoire-géographie, de biologie ou de physique) disponibles au centre de la classe. Je leur annonce également qu’ils peuvent discrètement et à tout moment manger un fruit ou boire de l’eau dès qu’ils en ressentent le besoin. . - etc. Résumé du document. De l'utilisation du téléphone portable en classe... Le téléphone portable est devenu cet "appendice" incontournable pour des milliards d'humains. A l'échelle de nos élèves collégiens et lycéens, cet appendice est non seulement devenu indispensable, vital, véritable marqueur social mais aussi très polyvalent quant aux multiples fonctionnalités qu'il met à disposition de ses utilisateurs.

Parmi ses formes d' utilisation, il y a les plus connues: téléphone, horloge, appareil photo, envoi et réception de messages, jeux... Et puis il en est d'autres, très utiles à la majorité, l'immense majorité, de nos élèves... C'est le magazine L'Obs, dans sa livraison en date du 3 mars, qui donne la parole à nos chers ados, "petites poucettes" expertes et experts. Et l'on apprend ce que nous supposions, ce que parfois même nous avons surpris, en le sanctionnant bien sûr! Toute aussi évidente est l'interdiction d'utiliser ces merveilleuses petites machines pendant les cours! Et pourtant, si vous saviez...

Et puis on textote. Donc elles et ils trichent. Résumé du document : Addiction aux smartphones : on vous dit tout ! L’arrivée du smartphone dans notre quotidien a incontestablement changé nos vies. Qui aurait imaginé avant son apparition sur le marché grand public qu’il allait devenir notre compagnon de route au quotidien ? Il nous permet de tout faire, à tout instant, n’importe où. C’est une révolution technologique qui nous a sans aucun doute apporté énormément.

Seulement voilà, le smartphone a pris une telle place dans notre quotidien que beaucoup d’utilisateurs ont du mal à s’en passer. Selon un sondage de Pew Internet Project, 67% des personnes interrogées possédant un téléphone portable avouent regarder leur smartphone pour vérifier si elles n’ont pas de messages, appels ou textos même quand aucun signal n’a retenti. 44% disent dormir avec leur téléphone portable à côté du lit ou sous l’oreiller pour ne rien râter. A tel point que pour certains, c’est devenu une addiction. Une maladie spécifique a même été inventée pour définir ce phénomène : la nomophobie. La psychologie des notifications. Résumé du document: Le smartphone au service de la réussite des élèves. Le projet est né d’un double constat : le smartphone est une possibilité pour suppléer les carences en équipement, tant des salles de classe d’un établissement qu’au domicile de l’élève ; le smartphone, pourtant interdit par le règlement du collège, est souvent utilisé de manière intempestive par les élèves dans de nombreux cours.

L’idée qui découle de ce constat est de définir une place pédagogique pour cet outil à l’école et de permettre aux élèves d’en explorer ses possibilités, dans le cadre de leurs apprentissages, et d’en tirer le meilleur parti pour leur réussite. Le cadre de l’expérimentation Une classe de 3ème à option DP 3, effectif 23 élèves, profil hétérogène, niveau plutôt moyen voire faible.

La majorité de la classe dispose d’un smartphone : 17 élèves sur 23. Les systèmes d’exploitation : Sous iOS : 10 Sous Android : 4 Sous Windows Phone : 3 Nombre d’élèves disposant d’un accès 3G ou 4G : 13 élèves. Un protocole et des règles d’utilisation en classe 1. L’élève a été absent. 2. Résumé du document : Des affichages de classe 2.0 avec les QR codes. Ca fait un moment que je vois des idées d’usages de QR codes en classe passer sur Twitter alors j’ai décidé de me lancer également. Petit rappel, le QR code (pour Quick Response Code) est un genre de code barre de forme carrée. A l’aide d’un terminal mobile (smartphone ou tablette) il est possible de scanner très rapidement ce code. Celui-ci peut rediriger vers une page web la plupart du temps. L’idée donc, c’est d’agrémenter mes affichages traditionnels de ces petits codes qui redirigeront (dans un premier temps) vers les vidéos « Explique-moi encore… » pour de l’étayage dans les moments de travail personnel ou pour de la révision.

Je vise 2 objectifs dans cette démarche : 1. 2. Dans un second temps, j’envisage de proposer des liens vers des fiches exercices (et j’ai une tonne d’autres idées donc il risque d’y avoir quelques articles sur le sujet), mais ça, c’est une autre histoire. Je vous laisse avec un petit tuto pour réaliser vos propres QR codes. Résumé du document : Apprendre avec le téléphone mobile, y réfléchir ensemble. J’ai donc lu Pourquoi et comment utiliser le téléphone cellulaire à des fins pédagogiques ? Par Alexandre Roberge Sur Thot grâce au tweet de @W2YDavid « : RT @tjeanbaptiste: /via @thot une lente évolution de la perception du téléphone portable dans l’enseignement #eduipm ». Et cela me donne envie de rebondir.

Il n’y a pas tant d’article que ça sur le sujet du mobile pédagogique en France. J’en parle de temps en temps sur mon blog (voir le tag « mobile learning »). Alexandre Roberge, donc nous explique que les choses bougent. Dans son analyse, je retiens que quelques commissions scolaires autorisent l’usage des mobiles pour des fins pédagogiques. Il paraît donc intéressant de pouvoir faire une collecte, même anonyme dans un premier temps, pour avoir une idée de ce qui existe, de ce qui est intéressant, de ce qui marche, de ce que cela peut apporter pédagogiquement. Et cela peut même permettre d’interagir dans la classe !

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