Göksin Sipahioglu, prince du photojournalisme. Plus de sept cents photographes et journalistes de toutes les rédactions françaises et étrangères ont rendu ce jeudi 13 octobre 2011, au Théâtre de l’Odéon, un hommage très émouvant au fondateur de l’agence Sipa press.Mercredi 5 octobre 2011 en début de matinée, de SMS en appels téléphoniques, l’info a couru les rédactions : « Göksin est mort ! » En quelques heures les centaines de photographes qu’il avait un jour envoyés sur leur premier reportage se sont retrouvés orphelins. Göksin Sipahioglu fut, de 1973, année où il fonda Sipa Press, jusqu’en 2003, année où il fut « remercié » par l’actionnaire dominant de l’agence, un grand patron de presse.
Dans la presse, ce qu’on appelle un « grand patron » c’est avant tout un journaliste ! Et Dieu, dont, selon le photographe Abbas, il est allé faire la photo, sait que « Göksin »? Comme tout le monde l’appelait, fut un immense journaliste. . « Monsieur Sipa » était né le 28 décembre 1926 à Izmir en Turquie. Michel Puech Lundi 10 octobre 2011. Le Pirate - forum - "Du Photojournalisme hier et aujourd'hui" En français : Les photographes professionnels peuvent ne pas travailler gratuitement Chers acheteurs potentiels de photos, Si vous avez été dirigé vers cette page, il est probable que vous avez demandé l'utilisation d'une ou plusieurs images de compensation libre ou minime. En tant que photographes professionnels, nous recevons des demandes pour des images libres sur une base régulière.
Dans un monde parfait, chacun de nous aimerait être en mesure de répondre de manière positive et aider, en particulier avec les projets ou les efforts liés à des domaines comme l'éducation, les questions sociales, et la conservation des ressources naturelles. Il est juste de dire que dans de nombreux cas, nous aurions souhaité avoir le temps et les moyens de faire plus pour aider que simplement envoyer des photos. S'il vous plaît prendre les points suivants dans l'esprit constructif dans lequel ils sont destinés. Notre métier est par nature haute intensité d'équipement. Nous savons que ce n'est pas vrai. IFA - Photojournalisme aujourd'hui. Le photojournalisme, un métier sans visa - page 2. Preuve de la vitalité du métier, les travaux variés, brillants, au long cours, de photoreporters souvent exposés pour la première fois. Youri Kozyrev (agence Noor) présente les printemps arabes en Libye, en Égypte et au Yémen, Issouf Sanogo (AFP) ses reportages en Côte-d'Ivoire, Jocelyn Bain Hogg (VII Network) le fruit de trois ans de travail sur la pègre au Royaume-Uni.
Remarquable aussi, le travail engagé de Bertrand Gaudillère (Item), retraçant le parcours de Guilherme, sans-papiers angolais de 45 ans (Des chiffres, un visage aux éditions Libel). Un métier à facettes multiples Seulement, qu'est-ce qu'être photojournaliste aujourd'hui? Faire du reportage au long cours est-il un luxe? Malgré la vitrine de Visa, beaucoup ont du mal à vivre de leurs seules photos. «On m'appelle plutôt pour des portraits. Monter des reportages relève de la débrouille, entre le financement des transports, d'un logement, d'un «fixeur» (autochtone apportant des contacts et servant de traducteur) sur place... Les ombres photographiques de Santu Mofokeng éclairent le Jeu de paume à Paris. (Paris) - C’est au Jeu de paume, à l’ombre de l’obélisque de la place de la Concorde, à Paris, que l’on peut plonger, pour la première en France, aussi profondément dans l’œuvre de Santu Mofokeng. Une rétrospective de trente années de photographie, d’essais imagés voire imaginés, essentiellement en noir et blanc, découvrant aux visiteurs une vision sensible de l’austral du continent africain et bien au-delà.
Comrade-Sister, White City Jabavu, 1985, « Soweto Township ».Courtesy Lunetta Bartz, Maker, Johannesburg. © Santu Mofokeng Car Santu Mofokeng est sud-africain, noir, né à Soweto (South West Township) en 1956, près de Johannesburg, banlieue emblématique de la lutte anti-apartheid, marquée notamment dans sa chair par les émeutes du 16 juin 1976 violemment réprimées par la police afrikaner. Le bilan fut terrible : des centaines de victimes adolescentes, dont de nombreuses tuées à coup de balles reçues dans le dos. « A l’époque, en 1986, je travaillais à 30 km de l’endroit où j’habitais. Le magazine. Le magazine qui donne envie de voyager près de chez soi comme aux antipodes.
Des reportages sensibles où les journalistes en plus de montrer, informer, expliquer relatent aussi leur expérience de voyageur. Du vécu en somme à la place du joli papier glacé qui quelquefois porte trop bien son nom. Le magazine qui s'intéresse aux destinations improbables, aux galères qui pimentent les voyages, aux voyageurs ayant trouvé leur eldorado, à l’architecture sous toutes ses formes, à la cuisine sous tous ses goûts, aux photographes en devenir, aux carnettistes méconnus. Clarté de la maquette qui unit avec délicatesse le vide et le plein au bénéfice de la lecture. Ensuite, large place réservée aux photos.
Si un tourisme durable est à souhaiter, sa réalisation reste malaisée. Pétaouchnok présente une destination où votre esprit étriqué à force de s’abreuver aux mauvaises sources n’a jamais envisagé un quelconque périple. Des livres, des musiques, des films. La rédaction Michel Fonovich Sandrine Mercier. Photojournalisme - Décès du fondateur de Sipa. Le photographe et grand reporter turc Göksin Sipahioglu, fondateur de l'agence Sipa Press et figure du photojournalisme, est décédé mercredi à l'âge de 84 ans, a-t-on appris auprès de Sipa. Né le 28 décembre 1926 à Izmir, en Turquie, Göksin Sipahioglu a été longtemps correspondant pour le quotidien turc Hürriyet avant de fonder l'agence Sipa Press en 1973, l'une des trois grandes agences françaises de photojournalisme en "a", avec Gamma et Sygma, qui ont fait de Paris la capitale du photojournalisme dans les années 70.
"C'était l'un des derniers seigneurs du métier, ce mec a découvert tellement de photographes qui lui doivent leur carrière, il a aidé tellement de jeunes à qui il a donné leur première chance", a déclaré Jean-François Leroy, directeur du festival du photojournalisme Visa pour l'image. "Göksin était un géant, il avait toujours gardé cette passion du news, du scoop", a-t-il ajouté, très ému. Écarté de Sipa Göksin Sipahioglu a dirigé Sipa pendant 30 ans. Prison Valley : derrière le buzz, l'histoire d'un webdocumentaire. Il nous entraîne dans l’industrie de la prison dans une ville du Colorado. Genèse, budget, fabrication : décryptage de Prison Valley. Capture d’écran de Prison Valley 24 heures après la mise en ligne de Prison Valley sur Arte.tv, les producteurs n’étaient pas en mesure de donner les premiers chiffres de fréquentation du webdocumentaire. Le buzz, en revanche, ne faiblissait pas autour de l’objet multimédia écrit par les journaliste et photojournaliste David Dufresne et Philippe Brault et façonné par Upian.
Précision : le nom d’Upian ne vous est pas étranger car c’est celui de l’agence de design multimédia qui œuvre dans les soutes de Rue89 depuis 2007. Upian a produit ce documentaire à hauteur des trois-quarts et est allé chercher Arte.tv pour coproduire et diffuser ce qui apparaît aujourd’hui comme l’objet le plus mature d’un genre qui se cherche encore. Décryptage de Prison Valley en cinq points. De quoi ça parle ? Capture d’écran de Prison Valley : le motel Riviera, à Cañon City.