background preloader

Somalie

Facebook Twitter

Somalie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Somalie

République fédérale de Somalie Jamhuuriyadda Federaalka Soomaaliya (so) جمهورية الصومال الفدرالية (ar) La Somalie, en forme longue la République fédérale de Somalie[4],[5],[6],[7],[8], en somali Soomaaliya et Jamhuuriyadda Federaalka Soomaaliya, en arabe aṣ-Ṣūmāl, الصومال et Jumhūriyyat aṣ-Ṣūmāl al-Fideraaliya, جمهورية الصومال الفدرالية, est un pays situé à l'extrémité orientale de la Corne de l'Afrique. Depuis plusieurs années, la Somalie serait le pays le plus corrompu et le plus défaillant au monde selon l'indicateur du Fund for Peace créé par Samuel Huntington[9]. Histoire[modifier | modifier le code] De l'Antiquité aux années 1960[modifier | modifier le code] Durant le Moyen Âge, les relations avec le royaume voisin d'Éthiopie deviennent tendues.

Le 3 août 1940 (ou le 4 selon d'autres sources), environ 40 000 Italiens envahissent le Somaliland britannique sous le commandement du général Guglielmo Nasi[12]. Régions administratives officielles. Toxic Somalia: l'autre piraterie.

DAILYMOTION Pour son documentaire Toxic Somalia : l’autre piraterie, le journaliste Paul Moreira se rend donc sur place en Somalie pour constater les dégâts. Face au journaliste, les membres du conseil du village reprennent l’argumentaire utilisé par les pirates depuis plus d’une décennie : ce n’est pas eux, les agresseurs, les bandits des mers, mais ce sont les étrangers, qui les ont privé de leurs ressources maritimes. Profitant de la déliquescence de l’Etat somalien, les navires européens ont pêché en toute illégalité dans les eaux territoriales et déversé leurs poisons, les déchets toxiques industriels. Aujourd'hui, il n’y a plus que 5% de pêcheurs dans la région contre 20% auparavant. Un documentaire à voir absolument...vraiment horrible! . – epc
Toxic Somalia: l'autre piraterie Le 22-10-2012 Par TONY TRUAND Il y a deux types de pirates : ceux qui attaquent les navires et ceux qui vident nos mers du poisson et déversent des déchets toxiques ». Les propos d’Ali, membre du conseil d’Hobbyo, la « capitale de la piraterie » somalienne, en conclusion du documentaire de Paul Moreira, donne la clé du titre : Toxic Somalia : l’autre piraterie. En 2005, quelques jours après le tsunami qui a ravagé les côtes thaïlandaises, les Somaliens, à l’autre extrémité de l’océan Indien, voient arriver d’étranges fûts sur leurs plages. Une organisation non gouvernementale locale donne l’alerte et signale des décès suspects et l’apparition de maladies inhabituelles parmi la population côtière dans les jours suivants. Ces fûts toxiques, -la suite des enquêtes le prouveront-, proviennent de stocks, largués au large de la Somalie, par des navires oeuvrant pour des pays occidentaux, majoritairement européens. – epc

31/07/2012 Assassinat Abdi Jeylani Malaq Marshale. Tous les Somaliens connaissaient la voix d'Abdi Jeylani Malaq Marshale, cet animateur radio qui ne manquait pas de railler les islamistes quand il en avait l'occasion.

Je constate une fois de plus que les Salafistes ont autant d'humour que leurs amis Sionistes. – epc

Le plus célèbre humoriste somalien a payé au prix fort ses sorties remarquées.

31/07/2012 Assassinat Abdi Jeylani Malaq Marshale

L'homme a été assassiné mardi 31 juillet par des hommes armés non identifiés à Mogadiscio, quelques minutes après avoir quitté la radio où il travaillait. Une balle dans la tête, une autre dans la poitrine. Grièvement blessé, l'humoriste est mort un peu plus tard dans la soirée. "Selon nous, il n’avait fait de mal à personne, mais ils l’ont visé à la tête et aux épaules", a déploré Yusuf Keynan, présentateur à la radio Kulmiye où la victime travaillait. Les deux tueurs ont pris la fuite après avoir accompli leur sale besogne. -- [Mise à jour] Suite à vos nombreux commentaires, nous avons retiré la photo de cet article.

Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Actualité. 2015 Somalie & Yemen crimes de guerre US. Une source anonyme a diffusé des documents classifiés qui révèlent les détails des opérations des drones américains en Somalie et au Yémen, y compris sur le mécanisme de ciblage des suspects devant être abattus.

2015 Somalie & Yemen crimes de guerre US

Une source issue du renseignement américain, désireuse de garder l’anonymat compte tenu des risques de graves représailles qu’elle encourt de la part des autorités, a transmis des documents classifiés, y compris des slides, des infographies et des analyses concernant les résultats du programme de drones américains à The Intercept. Ce lanceur d’alerte a justifié son geste en affirmant que la société américaine avait le droit d’être au courant des procédés qui permettaient de constituer une liste de gens qui seront ensuite éliminés sur ordre du gouvernement. La série de documents dévoilés contient deux séries de slides qui détaillent les opérations militaires de drones américains en Somalie et au Yémen entre 2011 et 2013, effectuées par la force opérationnelle secrète 48-4.