Suicide d'un "harcelé" par.. la CGT (Libérati. Suicides dans la police : hasard ? Suite : Suicides dans la police : un plan de réduction des effectifs ? (18 novembre 2009) [lien] Il y a près de chez vous, un PDG qui a parlé de mettre un point d’arrêt à cette mode du suicide qui choque tout le monde. C’est vrai, quoi, il n’a pas tort. Elle est moche cette mode, elle fait la mine grise et le teint palot à qui l’adopte.
Et en plus ça choque tout le monde, dit-il. Déjà que tout-le-monde s’était ému de cette vilaine mode de la burqa cet été, voilà que la collection d’automne apporte la tendance suicide. Mais voilà, par ici on a un faible pour la mode, surtout quand elle est indémodable, et il m’est venu l’idée de vous redonner à lire l’article qui suit, que j’avais rédigé en janvier 2008, quand la mode du suicide chez les fonctionnaires de police avait eu comme un spasme et une odeur de poudre. Le chiffre qui circule - je le précise, de façon tout à fait officieuse, et non vérifié - fait état d'une moyenne de 1 suicide par semaine dans la police nationale. un collègue. Suicides dans la police : un plan de réduction des effectifs ? - Vous pouvez ne pas être au courant, parce que peu d’écho est donné à ces morts-là, mais ces temps-ci, il semblerait qu’on dépasse le quota de minutes de silence dans les services de police.
Peut-être qu’un jour on les regroupera pour en faire des heures à décompter du temps de travail, allez savoir. Le suicide dans la police, on en parle très peu. Même dans la police. Hors période d'élections professionnelles, les syndicats ne semblent pas trouver en ces drames un sujet très porteur, préférant gérer leurs sempiternelles petites guerillas d’intérêts, et autres pousse-toi-de-là-que-je-m’y-mette, quand ce ne sont pas des indignations qu’on pourrait qualifier de comiques si la cotisation n’était pas si chère. L’administration a mis en place il y a quelques années une structure, le SSPO (Service de Soutien Psychologique Opérationnel), composée de psychologues à qui les fonctionnaires de police peuvent faire appel. Mais ce système, même s’il part d’une intention louable, a ses limites. Suicides dans la police : quoi de nouveau ? L'experte de la souffrance au travail "discriminée" puis virée.
Créatrice de la première consultation sur la souffrance au travail, Marie Pezé est victime de tensions liées à son handicap. Avec son livre « Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés », la psychologue Marie Pezé a contribué à rendre public le problème de la souffrance au travail. C’est du passé : sa consultation est condamnée depuis qu’elle a reçu, mardi, une lettre de licenciement après des années de bras de fer avec la direction de l’hôpital qui l’employait. Son histoire est d’une ironie confondante : alors qu’elle reçoit des salariés en souffrance au Centre d’accueil et de soins hospitaliers (Cash) de Nanterre (Hauts-de-Seine), Marie Pezé est licenciée après avoir tenté, en vain, d’obtenir des aménagements de son poste de travail, qui la faisait souffrir.
Psychanalyste et docteur en psychologie, Marie Pezé a créé sa consultation, la première de France, en 1997. L’hôpital ne réalise pas les aménagements demandés Des journalistes et des parlementaires la sollicitent. [2010] L'inspection du travail n'est pas bienvenue à La Poste. [2010] Femmes gendarmes : quatre récits de harcèlement ordinaire. L’Association de défense des droits des militaires (Adefdromil) traite chaque année plus de 200 dossiers de militaires en délicatesse avec leur institution.
Souvent, il s’agit de problèmes touchant leur situation personnelle : notation, mutation, sanctions. Rien que de très « normal » sur un effectif d’environ 350 000 personnes soumises au statut militaire. En revanche, nombre de militaires de la gendarmerie -souvent féminins- contactent l’Adefdromil pour se plaindre de faits de harcèlement de la part de leur hiérarchie. La fréquence et la permanence de ces plaintes reflète un mode de management pervers. Ce phénomène explique aussi le malaise latent qui règne dans cette institution et les tensions qui peuvent parfois déboucher sur des drames humains.
La gendarmerie est ainsi la seule institution, avec la Légion étrangère, dans laquelle des militaires se sont entretués, puis suicidés en juillet 2007 à Malakoff, et à Château-Gontier en septembre 2008. Eliane, 27 ans, gendarme célibataire. [2010] Observatoire stress : F. Télécom ne censure plus. [2007-2010] Suicides à France Telecom/Orange.