MyData : renverser la relation consommateur, concrètement. Par Daniel Kaplan le 20/09/11 | 14 commentaires | 5,961 lectures | Impression En 2010, dans l’ouvrage Informatique, Libertés, Identités, nous posions la question : “Que pourrais-je accomplir, moi, si je disposais, sous une forme réellement exploitable, des informations sur mes trajets et mes communications des années passées ? Pas seulement pour contrôler ce que d’autres en font, mais pour les utiliser à mes propres fins ?” Début 2011, en présentant les résultats de l’expédition de la Fing sur la Confiance numérique, nous allions plus loin : “A terme, la règle doit être simple : si vous savez quelque chose sur moi, je dois posséder la même information et pouvoir l’exploiter.”
Le 13 avril 2011, le gouvernement britannique a transformé ce qui n’était encore qu’une perspective hétérodoxe, fragilement appuyée sur un projet de recherche américain et une petite communauté d’innovateurs, en un programme d’ampleur nationale : MyData. “Consumer Empowerment” : nous l’avions rêvé, ils le font. The Enterprise Data Cloud: Why Information Power Is The Future of Business. As organizations take a close hard look at cloud computing and how it can help them with their businesses, some are coming away unimpressed by the maturity or with concerns about risk, control, and privacy. Yet others are beginning to notice that there a number of significant but previously unrelated threads in IT that are coming together to drive a compelling new cloud agenda.
I'm calling this confluence of factors the "Enterprise Data Cloud", and most organizations already have one, even if they aren't aware of it. The Enterprise Data Cloud is an ad hoc and evolving combination of: Existing network resources and new cloud delivery models (in particular the ability to seamlessly transition between public and private clouds and the shades of grey in-between.)Increasingly open high-value business data typically delivered up via SOA.The rapid expansion of business information in machine-readable form.
Related: Expanding Our Notion of SOA and Enterprise Data Services 1. 2. 3. 4. 5. L’open data ou l’enjeu de la réutilisation des données publiques. La mise à disposition des données produites par les administrations soulève des questions d’ordre économique et juridique. Jusqu’où étendre le principe de transparence ? L’expansion des applications mobiles propulse sur le devant de la scène le concept d’open data, particulièrement en vogue aux Etats-Unis. Les administrations et services publiques produisent un grand nombre de données, d’ordre économique ou géographique par exemple, s’avérant fiables et actualisées. La question de leur disponibilité est cruciale, les développeurs de services devant démarcher, avec plus ou moins de succès, chaque administration et collectivité pour les récupérer. Lancée en 2006 par Angel Talamona, la start-up Senda développe des logiciels dédiés à la mobilité pour le compte d’opérateurs de transport (SNCF, Sanef autoroutes…), et se retrouve donc confrontée à la nécessité de collecter ces données afin de pouvoir développer et commercialiser ses produits.
Un effort de transparence… commercialisable ? Détail d'un texte. Chapitre III : La commission d'accès aux documents administratifs. La commission d'accès aux documents administratifs est une autorité administrative indépendante. Elle est chargée de veiller au respect de la liberté d'accès aux documents administratifs et aux archives publiques ainsi qu'à l'application du chapitre II relatif à la réutilisation des informations publiques dans les conditions prévues par le présent titre et par le titre Ier du livre II du code du patrimoine. Elle émet des avis lorsqu'elle est saisie par une personne à qui est opposé un refus de communication d'un document administratif en application du chapitre Ier, un refus de consultation ou de communication des documents d'archives publiques, à l'exception des documents mentionnés au c de l'article L. 211-4 du code du patrimoine et des actes et documents produits ou reçus par les assemblées parlementaires, ou une décision défavorable en matière de réutilisation d'informations publiques.
A. B. C. Résultats d’une étude européenne Logica / PAC : Partout en Europe, l’Administration se transforme. La France, plus prudente que ses voisins européens ? ZOOM SUR L’OPEN DATA : UNE MARCHANDISATION DES DONNÉES PUBLIQUES ENCADRÉE JURIDIQUEMENT. Après Rennes, c’est la capitale qui vient de se lancer dans la mise à disposition d’une multitude de données publiques en vue de l’optimisation de l’utilisation de ses services et de la stimulation de l’innovation. L’occasion de revenir sur le concept très en vogue mais également quelque peu controversé de l’OPEN DATA. Les administrations et services publics brassent une multitude de données sous divers formes (rapports, études, registre, cartes, photographies, etc.) et dans de nombreux domaines (social, juridique, financier, géographique). Le concept d’open data ou données ouverte vise à organiser la réutilisation de ces données et informations non seulement pour informer les citoyens mais également pour favoriser le secteur de l’innovation.
L’idée n’est pas forcément nouvelle. Il s’agit là d’une première source de controverse tant les enjeux éthiques et juridiques attachés à la diffusion de telles données sont exacerbés. A bon entendeur… Source. Creating competitive advantage through data. I’ve been focused on investing in data-centric businesses for almost eight years. Over this time period, my view of what generates true competitive advantage through data has changed. Where tools and technologies for data storage and management once weighed heavily on my mind, the applications and business models for erecting barriers around proprietary data assets currently dominate my thoughts. And when I took a look at the IA Ventures portfolio companies several themes became clear: The power of creating contributory databases, where the value of the Nth contributor leads to a non-linear increase in the value of the data asset due to network effects. Examples in the IA Ventures portfolio include BillGuard and Metamarkets.
Contributory databases. Data processing platforms. Data creation platforms.