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Get flash to fully experience Pearltrees
The FBI is asking Internet companies not to oppose a controversial proposal that would require the firms, including Microsoft, Facebook, Yahoo, and Google, to build in backdoors for government surveillance . In meetings with industry representatives, the White House, and U.S. senators, senior FBI officials argue the dramatic shift in communication from the telephone system to the Internet has made it far more difficult for agents to wiretap Americans suspected of illegal activities, CNET has learned. The FBI general counsel's office has drafted a proposed law that the bureau claims is the best solution: requiring that social-networking Web sites and providers of VoIP, instant messaging, and Web e-mail alter their code to ensure their products are wiretap-friendly. "If you create a service, product, or app that allows a user to communicate, you get the privilege of adding that extra coding," a person who has reviewed the FBI's draft legislation told CNET.
FBI: We need wiretap-ready Web sites - now | Security & Privacy
Flash memory has “fingerprints”: distinctive subcritical manufacturing flaws – Boing Boing
BUG BROTHER | Qui surveillera les surveillants ?
0 0 share 0 share New Michèle Alliot-Marie, Eric Besson, Roselyne Bachelot, Jean Marie Bockel, Luc Chatel, Xavier Darcos, Christian Estrosi, Martin Hirsch, Brice Hortefeux, Frédéric Mitterrand, Nadine Morano, Eric Woerth... jamais les Big Brother Awards n'avaient nominé autant de membres du gouvernement en même temps, au point que nous avons été amenés, cette année, à créer une mention spéciale " éxécuteurs " (des " basses oeuvres ") pour distinguer les élus de ceux qui (administrations, procureurs, préfets, parlementaires) n'en sont souvent que les " simples " éxécutants.
Big Brother Awards: les nominés - BUG BROTHER - Blog LeMonde.fr
share share share share La Proposition de loi relative à la protection de l'identité , adoptée en deuxième lecture ce jeudi 3 novembre au Sénat, vise à doter les Français d'une nouvelle carte d'identité dotée de puces électroniques sécurisées qui " non seulement contiendront des données biométriques numérisées (état civil, adresse, taille et couleur des yeux, empreintes digitales, photographie) mais pourront également offrir à leurs titulaires de nouveaux services tel que l'authentification à distance et la signature électronique ". Accessoirement, elle entraînera aussi la création d'un fichier de 45 millions de " gens honnêtes " (sic). Cette proposition de loi est contraire à l'interprétation que se fait le Conseil d'État, la CNIL et la Cour européenne des droits de l'homme de la protection des libertés fondamentales.
A qui profite le fichier des « gens honnêtes » ?
Le décret sur la "conservation des données de connexion" est la conclusion logique d’une dérive sécuritaire entamée il y a 10 ans maintenant, au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. En voici l'histoire. Vous imaginez une démocratie où la loi oblige les opérateurs de transport en commun et sociétés autoroutières à installer mouchards et caméras pour garder la trace, pendant un an, des endroits que les gens ont visités, de comment ils y sont allés, des personnes qu’ils ont rencontrées, et de ce qu’ils ont pu échanger ou partager ? Ce pays, c’est la France de 2011. Un décret publié au JO le 1er mars contraint les fournisseurs d’accès à l’internet, les hébergeurs et prestataires de services web et de réseaux sociaux à conserver les données permettant d’identifier qui sont les gens qui vont sur l’internet, ce qu’ils y font, quand, et comment.
Comment le FBI, le PS et Estrosi ont mis le Net sous surveillance » Article » OWNI, Digital Journalism
Not that I have any sympathy for gangsters, whether they are crips or politicians, but the monitoring of twitter by police recently led to the arrest of 56 people in blue clothing for standing in a park being suspicious. Maybe they were plotting and scheming something heinous. Maybe gangsters just like to get together for a BBQ once in a while like the rest of us. I don’t know and nobody will ever know for certain. Is it better safe than sorry to have police monitoring social network activity to prevent potential flash mobs from gathering in the name of destruction? The fourth SMILE (Social Media, The Internet and Law Enforcement), to be held in Dallas this September, intends to focus specifically on “ social activists’ interference with investigations, maintaining public order, and mass surveillance in an open source world.”

