
ACTA
ACTA récit d’une victoire (#pasencoretotale).
Une pirate contre ACTA
Paris, le 22 février 2012 – La Commission européenne vient d' annoncer son intention de demander l'avis de la Cour de Justice de l'Union Européenne (CJUE) sur la conformité d'ACTA avec les libertés fondamentales. Au-delà de l'intention évidente de désamorcer l'intense débat en cours, cette saisine réduit le débat sur ACTA à des questions juridique, alors que le cœur du problème est avant tout politique. Alors que la Commission européenne a constamment refusé de mener une étude d'impact sur les conséquences d'ACTA pour les libertés fondamentales, elle est désormais décidée à jouer la montre face à l'opposition citoyenne grandissante. Même si le texte de la saisine de la CJUE n'a pas été publié, l'approche annoncée par la Commission européenne est étriquée et purement juridique. D'importantes questions ne seront pas posées, et resteront donc sans réponse :
Saisine de la CJUE : aucun débat juridique ne rendra l'ACTA légitime
Une plainte déposée contre X par les deux négociateurs français de l’ACTA suite à un communiqué d’Act Up-Paris
Plus d’un an après, nous recevons une réquisition judiciaire émanant de la brigade parisienne de la répression contre la délinquance envers la personne, qui agit sur commission rogatoire d’une juge d’instruction du TGI de Paris dans le cadre d’un plainte contre X pour diffamation. Patrice Guyot et Jean-Phillipe Müller ont donc bien déposé plainte . Nous connaissons les lenteurs de la justice, mais nous ne pouvons nous empêcher de remarquer que cette réquisition survient après un an de silence de la justice et des plaignants, alors que la mobilisation contre ACTA n’a jamais été aussi importante et fructueuse, et que notre association y a largement contribué. Act Up-Paris dénonce depuis plus de deux ans les dangers du traité sur la contrefaçon ACTA et ses conséquences en matière d’accès aux médicaments dans les pays en développement.Pour Joseph Daul, "ACTA c'est fini"
L'ACTA compte ses opposants, par Philippe Rivière
Plusieurs membres de l'Union Européenne, dont la France, ont signé le traité Acta. Le rapporteur du traité au Parlement européen, Kader Arif, a immédiatement démissionné, dénonçant une "mascarade". Entretien. Acta, pour Anti-counterfeiting trade agreement . Depuis quelques années, l’ombre de ce projet d’accord commercial plane sur la réglementation internationale de la propriété intellectuelle.
“Il y a là un problème, Acta va trop loin”
La seule chose que vous devez savoir à propos d'ACTA, par Rick Falkvinge
EU signs ACTA, global internet censorship treaty
The Watchers Share Email 163 Email Share Today, the European Union and 22 member states signed the Anti-Counterfeiting Trade Agreement ( ACTA ), Japan’s Ministry of Foreign Affairs announced. They have now joined the US and seven other nations that signed the treaty last October. This signing ceremony merely formalized the EU’s adoption of ACTA last month, during a completely unrelated meeting on agriculture and fisheries, reports TechDirt .[video] ACTA: s'informer et agir !
À l'occasion du Free Culture Forum à Barcelone, La Quadrature du Net publie trois films pour informer les citoyens et les inciter à se mobiliser contre ACTA , l'accord commercial anti-contrefaçon. ACTA est un danger pour les libertés fondamentales des utilisateurs d'Internet, ainsi que pour la libre concurrence et la compétitivité des entreprises de l'Internet. Le Parlement européen décidera bientôt s'il donne son consentement à ACTA, ou s'il le rejette une fois pour toutes. Tout citoyen peut aider à contrer ACTA en diffusant cette vidéo sur Internet, en incitant ses concitoyens à agir et en contactant ses élus. Renseignez-vous sur ce dangereux accord sur http://lqdn.fr/acta . NON à ACTA (version longue)ACTA
acta 2
Mobilisation anti ACTA
ACTA
ACTA
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir ACAC . États-partie à la convention (signé et ratifié) Pays ratificateur Pays membres de l'U.E. ratificateurs avec l'Union Pays membres de l'U.E. non ratificateurs malgré l'Union Pays associé d'une autre manière Voir le traité sur Wikisource L' accord commercial anti-contrefaçon ( ACAC ), plus connu sous l' acronyme ACTA (pour Anti-Counterfeiting Trade Agreement ), est un traité international multilatéral sur le renforcement des droits de propriété intellectuelle , négocié de 2006 à 2010 par une quarantaine de pays. L'accord définitif de l'ACTA [ 1 ] a été signé par huit pays : États-Unis , Australie , Canada , Corée du Sud , Japon , Maroc , Nouvelle-Zélande et Singapour le 1 er octobre 2011 [ 2 ] , rejoints le 26 janvier 2012 par 22 États membres de l'Union européenne dont la France , l' Italie , le Royaume-Uni , mais pas l' Allemagne [ 3 ] .

