
Nucléaire
Ce pearltree est né suite à la catastrophe de Fukushima, qui m'a poussé à me documenter un peu plus sur le sujet, et a conforté mon opinion...
Il a pour vocation de rassembler des articles/dossiers/vidéos autour du nucléaire.
Tous les avis sont bienvenus, par contre, merci aux contributeurs de garder un peu "d'ordre" dans l'arbre, en essayant de garder des branches par "sujet".
Je vois qu'il y a de plus en plus de membres, alors n'hésitez pas à soumettre vos contributions. Oct 15
Get flash to fully experience Pearltrees
Un poisson pêché à des fins de contrôle près de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima présente un niveau impressionnant de contamination radioactive, plus de 2 500 fois supérieur à la limite légale fixée par le Japon , a annoncé, vendredi 18 janvier, l'opérateur du site. La compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) a déclaré avoir mesuré dans un poisson appelé "murasoi" une quantité de césium radioactif égale à 254 000 becquerels par kilogramme, soit 2 540 fois la limite de 100 becquerels/kg définie pour les produits de la mer par le gouvernement. Le poisson, proche des sébastes, a été capturé dans la baie à proximité de la centrale Fukukshima Daiichi , victime, le 11 mars 2011, d'un gigantesque tsunami qui a saccagé quatre des six réacteurs, dispersant dans la nature d'importantes quantités de substances radioactives.
Radioactivité record sur un poisson pêché près de Fukushima
Ils sont toujours plus de 3 000 "nettoyeurs" à se relayer sans cesse sur la centrale détruite de Fukushima. Deux ans après la catastrophe nucléaire , les polémiques n'en finissent pas sur les conditions de travail de ces liquidateurs qui, loin de s'améliorer, sont toujours plus alarmantes. Le 22 avril, l' Asia-Pacific Journal a publié une tribune de Sumi Hasegawa , chercheuse à l'université McGill de Montr éal, qui met en évidence la pénibilité des taches confiées aux ouvriers de la centrale.
A Fukushima, des "nettoyeurs" irradiés et sous-payés
L'analyse de l'IRSN du déroulement de l'accident de Fukushima Daiichi en mars 2011
Un accident nucléaire, c'est la fin de la démocratie
Dans son rapport intermédiaire sur l’accident de Fukushima-Daiichi daté du 30/11/11, Tepco reconnaissait – après bien des atermoiements – ce que la majorité des observateurs savait depuis longtemps : 100 % du cœur en fusion de l’ex-unité n°. 1 avait bel et bien traversé la cuve réacteur (RPV) et le corium consécutif dégringolé au niveau du radier en béton situé directement sous le cœur, au sein du pedestal (support réacteur). D’après Tepco, les quantités d’eau se trouvant initialement dans les puits situés au centre du pedestal , l’eau s’écoulant depuis le cœur percé comme un gruyère ainsi que l’effet d’étalement du corium sur le radier (?) auraient été suffisants pour rapidement refroidir le corium et l’empêcher de progresser davantage. (1) L’opérateur oubliait simplement de signaler que le corium agissait très rapidement une fois arrivé au contact du radier en se réalimentant indéfiniment au contact du béton , comme nous l’avons étudié dans un billet précédent.
Le corium de Fukushima 1F1 : posé sur le plancher de la salle du tore 1F1 ?
Un accident nucléaire du type de Fukushima coûterait à la France 430 milliards d'euros
Récupéré: La Cour des comptes et les "vrais" coûts du nucléaire
Dans un rapport très attendu rendu public mardi 31 janvier, la Cour des comptes met à plat les coûts de production de l’électricité nucléaire, qu’il s’agisse des dépenses d’investissement passées, des dépenses courantes (charges d’exploitation) ou des dépenses futures (démantèlement et gestion des combustibles et des déchets). Ce rapport de près de 400 pages a été commandé par le Premier ministre le 17 mai 2011, quelques semaines après la catastrophe de Fukushima. Les chiffres ainsi posés doivent faire office de "boîte à outils" pour alimenter le débat sur le nucléaire, de façon dépassionnée. Voici ses principales conclusions. Le développement de la filière nucléaire a demandé de lourds investissements Les investissements publics et privés réalisés depuis les années 1970 dans l’électricité nucléaire en France s’élèvent selon la Cour des comptes à 228 milliards d'euros.Ce que coûterait une sortie progressive du nucléaire en France
La facture risque d'être lourde en cas de sortie progressive du nucléaire. C'est en tout cas l'avis de l'Union française de l'électricité (UFE), qui assure dans une étude relayée par le quotidien Les Echos que la France devrait investir 382 milliards d'euros d'ici à 2030 dans ses moyens de production et ses réseaux pour ramener à 50 % la part du nucléaire dans la production électrique, soit un surcoût de 60 milliards d'euros. "L'UFE a réalisé 3 scenarii [...]. En aucun cas l'UFE ne privilégie une option par rapport à une autre, son objectif étant de montrer pour chaque scénario : l'impact environnemental, financier et économique" , a précisé à Reuters une porte-parole du syndicat professionnel. Selon les projections du syndicat professionnel, qui regroupe notamment EDF et GDF Suez, le particulier verrait sa facture augmenter de 50 % en vingt ans si la France réduisait à 50 % sa dépendance à l'atome, indique le quotidien.La durée de vie des centrales nucléaires françaises prolongée
Nicolas Sarkozy a décidé de prolonger la durée de vie des centrales nucléaires françaises au-delà de quarante ans pour permettre à l'économie de disposer d'une énergie bon marché, a déclaré dimanche 12 février le ministre de l' industrie Eric Besson, précisant que le chef de l'Etat a demandé aux opérateurs "de procéder à tous les efforts de maintenance, de recherche des plus hauts standards de sécurité et de sûreté, pour faire en sorte que ce parc puisse être prolongé". L'extension de la durée de vie des réacteurs est considérée comme l'option la moins chère dans le rapport sur les scénarios énergétiques à l'horizon 2050 commandé par Eric Besson et dont la version définitive doit être présentée lundi.Les réacteurs de Berkeley, symboles de la complexité et du coût du démantèlement
Pic de radioactivité inexpliqué à Fukushima
Les spécialistes de Tepco recherchent toujours l’origine du pic de radioactivité qui se dégage depuis hier entre les deux premiers réacteurs de la centrale de Daiichi.Centrale nucléaire menacée par le Missouri : une digue a cédé
La centrale nucléaire de Fort Calhoun, près de la ville d’Omaha, dans le Nebraska est menacée depuis la mi-juin par les eaux du fleuve Missouri en crue. Des digues de terre ont été érigées afin de protéger le cœur de la centrale contre toute inondation.Fort Calhoun : le réacteur sur générateur de secours dimanche
Les générateurs diesel ont été mis en marche avec succès pour pallier à des difficultés d’alimentation de la centrale en électricité par le réseau électrique. Comme à Fukushima, le système de refroidissement de la centrale dépend de la fourniture constante en électricité.Les centrales nucléaires en France
La méthode de sélection de profils compatibles eDarling La personne qui vous correspond vraiment n’est pas forcément celle qui vous ressemble le plus… Découvrez la méthode Trouvez la partenaire idéale Grâce à notre méthode de sélection des profils qui correspondent le plus à vos attentes !La centrale de Brennilis, en Bretagne, est en déconstruction depuis 19 ans.

