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2012

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Emission de rentrée dans le jardin à Dédé. De Toulouse : « Enfoncer les portes ouvertes » - Cecile.K / Mathieu.K / Brousse. Cet article a été publié dans le numéro 8 de la version papier d’Article11, début février 2012. Depuis, la situation a évolué sur le front des réquisitions toulousaines : de nouveaux lieux on ouverts, d’autres ont été expulsés. Certains de ces éléments sont mentionnés en fin d’article.

Par ailleurs, nous mettrons en ligne vendredi (demain) la retranscription d’un débat qui s’est tenu au CREA en mars dernier. Toulouse, avril 2011. Le Collectif pour la réquisition, l’entraide et l’autogestion (CREA) s’installe dans un bâtiment appartenant au ministère des Solidarités et de la cohésion sociale. Les choses sont bien faites : le projet porté par le CREA, aux côtés de travailleurs sociaux, est celui de la cohésion et de la solidarité. Le collectif À l’origine de l’ouverture du CREA, quelques personnes qui se croisaient lors de cours de boxe dans un squat toulousain, depuis fermé.

Le travail social C’est un centre social autogéré. Le CREA file des coups de mains au coup par coup. L’autogestion. Actusquat. Nouvel appel à soutien contre la démolition de Ker Béthanie (île de Groix) | actusquat. Vu sur le site de la FA de Vannes et de Lorient Nous, occupant-e-s et défenseurs-euses de Ker-Béthanie, lieu de vie autogéré, d’échanges, de rencontres, de création, d’information alternative, de ventes à prix libres et, depuis peu, lieu de désintoxication et de convalescence alternatif (pour les personnes toxicomanes), faisons appel à votre soutien contre notre expulsion des lieux et contre la démolition des bâtiments et de la végétation de Ker-Béthanie (et donc la destruction de ce lieu de vie).

Nous savons que le conservatoire du littoral, propriétaire légal des lieux, a décidé unilatéralement de cette démolition pour le 30 avril 2012, au plus tard. Par contre, nous ne savons ni le jour prévu par les autorités pour notre expulsion, ni le jour prévu pour le début de la démolition. Si elles ne respectent pas le délai légal d’expulsion de 2 mois (dont nous n’avons pas encore reçu l’avis), ce qui arrive souvent, ces jours pourraient venir très rapidement. Mardi 7 février Like this: G.R.O.I.X. - Groupe de Recherches Ouvertes & d'Initiatives Multiples. SOS de la maison commune autogérée de Ker Béthanie (île de Groix) | actusquat. Nous relayons en soutien cet article du groupe Groix, paru dans Depuis quelques jours, une flopée d’événements incongrus secoue la Maison Commune Autogérée de Ker Béthanie.

Le mardi 17 janvier au matin, une chargée de mission du conservatoire du littoral et des employés des services municipaux, armés de quelques gendarmes viennent photographier les lieux sous tous les angles en vue de la démolition. Le 24 décembre dernier, l’huissier était passé constater l’occupation entamée en octobre 2010. Voir ici.

Vendredi 20 janvier à 6h15 du matin, cinq gendarmes déboulent avec les torches, les tasers et les flingues. Cochise est ancien mais jeune toxicomane. Retour sur l’arrestation : Les militaires mettent les menottes à Cochise qui s’en défait en deux temps trois mouvements pour les narguer. Le Samedi 21, les faits divers (ces faits divers destinés, comme toujours, comme dit P. Like this: Squatter l'Enfer, attiser les Breizh - Antimollusques & Ubifaciunt. Cet article a été publié dans le numéro 6 de la version papier d’Article11. Depuis, le lieu dont il est (en partie) question ci-dessous, la Maison Commune de Ker Béthanie, occupé depuis octobre 2010, a fait l’objet de fortes pressions et semble menacé.

Plus d’infos ici. Festival international du film insulaire de Groix, le FIFIG pour les intimes. Une institution annuelle où se mêlent projections, débats, apéros, bouffes et rencontres. Après les Cubains puis les Sri Lankais, c’est au tour des Kanaks de Nouvelle-Calédonie d’être les invités d’honneur. Derniers jours du reportage. Une bonne soixantaine de personnes dans le public. . « Nous allons pouvoir commencer cette conférence. Les lumières s’éteignent. Un résident de la Maison commune demande la parole. « Est-ce qu’on pourrait, pour une fois, faire un vrai débat et sortir de la forme experts/bergers contre public/mouton ? Quelqu’un, derechef, se permet d’interpeller le président. Le « Keru » en question est groisillon d’origine. Ouverture d'un Centre de Convalescence et de Désintoxication Volontaires, physique et intellectuel, autogéré. - AMMAG de Ker Béthanie.

Les coopératives de logements en Uruguay. Dossier : Effervescences de l’habitat alternatif En Uruguay, les coopératives représentent aujourd’hui un ensemble de 25 000 logements environ, situés dans l’ensemble du pays. Elles rassemblent différentes couches de la classe moyenne, en fonction du type de structure coopérative choisi et du niveau de salaire du ménage qui souhaite devenir coopérateur. Un paysage de coopératives issu de la contestation politique Le modèle uruguayen des coopératives de logements émerge officiellement en 1968, par le vote de la loi n° 13728, qui prévoit que : « les coopératives de logements sont des sociétés qui, régies selon les principes de la coopération, ont pour objectif principal de pourvoir aux besoins de logements adéquats et stables de ses sociétaires, à travers la construction d’habitations par l’effort personnel, l’entraide, l’administration directe ou par des contrats avec des tiers et de proposer des services complémentaires à celui de l’habitation. » [1] Deux types de coopératives de logements.

Drame du Hessel : l'AFTAM expulse encore ! Jeudi prochain, 19 janvier 2012, devant le Tribunal d’Instance de Paris XXème, l’AFTAM (« Association pour la Formation des Travailleurs Africains et Malgaches ») - rebaptisée depuis peu Coallia - demandera et, selon toute vraisemblance, les juges étant ce qu’ils sont, obtiendra l’expulsion d’un squat installé au 194, rue des Pyrénées. Outre le simple fait de flanquer à la rue des impécunieux - exploit en soi déjà remarquable - l’AFTAM-Coallia pourra alors s’enorgueillir d’avoir mis fin à une expérience de solidarité intense développée depuis l’ouverture du lieu (fin septembre 2011) entre ses habitants et le quartier environnant.

Gageons que de tels liens, tissés depuis des mois au gré de cantines populaires, de réunions publiques, ou encore de veilles juridiques destinées aux mal-logés du secteur, perdureront au-delà du forfait que s’apprête à perpétrer, tranquillement, la variété spéciale de crapule dont nous allons maintenant faire la connaissance. Bien. Tout cela est bel et bien.