
valeur de la musique
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La valeur de la musique
Blog: Fun Fame and Fee, ou pourquoi la musique n'a plus de valeu
FFF ne veut pas uniquement dire Fédération Française de Foot... C'est aussi un acronyme qu'a utilisé récemment Chris Anderson (le gourou de l'internet américain qui a inventé la longue tail) pour dire "Fun, Fame and Fee" ou autrement dit, du Fun, de la Gloire, et de la Retribution... Chris parlait des communautés qui réussissent le mieux sur le Net comme étant, d'une façon ou d'une autre, à la convergence de ces trois qualificatifs.A l'ère ou beaucoup semblent penser que la musique est gratuite -c'est une vraie question- , nous nous sommes amusés à la poser à deux populations distinctes. L'une, une classe d'adolescents d'un collège du vingtième arrondissement de Paris (moyenne d'âge 13 et 14 ans), l'autre à des adultes bien murs, d'une quarantaine d'année. Pour faire bonne mesure, nous avons également demandé à ces groupes ce qu'ils étaient prêts à payer pour la musique, ainsi que pour des films, des SMS, et d'autres formes de contenus. Aux deux groupes nous avons donc attribué un budget de 100 euros, à dépenser sur chacune de ces expériences.
Blog: Que vaut la musique?
Ce week-end, l'équipe d'Owni vous propose une sélection d'articles autour de l'évolution de l'industrie de la musique. Internet a joué un rôle important dans la fuite en avant de cette industrie, qui, en dix ans, est passée de l'âge d'or aux temps obscurs. Obscurs parce que soumis à la pression de millions d'internautes qui se sont mis à échanger en masse des oeuvres musicales sous format MP3. Journaliste au Monde Interactif à l'époque des balbutiements de ce format, Olivier Zilbertin revient sur la genèse de ce qui est à présent un état de fait, et ouvre quelques perspectives. Ce week-end, l’équipe d’Owni vous propose une sélection d’articles autour de l’évolution de l’industrie de la musique. Internet a en effet joué un rôle important dans la fuite en avant de cette industrie, qui, en dix ans, est passée de l’âge d’or aux temps obscurs.
[WE spécial #Zik] Le MP3 anachronique | Owni.fr
La soucoupe est immensément fière d'accueillir Jean Gonzague Saint Broute, le célèbre futuriste multimédias, diplômé de la JGSB High School of Telematics, « Master of Musical Telematics & Digital Strategy en ligne » et fondateur de la société 3614 Music (ouf !). Le CD n'est pas mort, nous apprend-il dans un billet salvateur. Photo CC Flickr The Artifex
10 bonnes raisons d’acheter des compacts disques | Owni.fr
iTunes : hausse des prix, baisse des ventes
Selon Peter Kafka de MediaMemo , depuis qu'Apple a permis aux majors de faire varier leurs prix entre 0,69 € et 1,29 € par morceau sur l'iTunes Music Store, la croissance de la vente en ligne de musique a baissé . Le téléchargement d'albums a ainsi augmenté de 5 % en décembre, un taux de croissance plus bas que les 10 % du trimestre précédent, ou les 11 % du trimestre de juin. Le chiffre d'affaires a lui aussi baissé : les revenus de Warner ont augmenté de 8 % ce dernier trimestre, au lieu des 20 % de la même époque l'an dernier. Le PDG de cette maison de disques, Edgar Bronfman Jr., confie que si l'évolution de la grille tarifaire est positive pour Warner, une augmentation de prix de 30 % dans une économie fébrile n'était peut-être pas la stratégie la plus payante.Time and time again I see the discussion about free content, free services, free products, and how they’re going to liberate/destroy/change the current economy, especially when it comes to the Internet. Often, one important point is neglected. When it comes to free , it’s not the price that’s crucial.
You Think 'Free' is About the Price? It's not.
U n ex-téléchargeur fou me confiait il y a peu avoir été sensibilisé par le débat sur la loi Hadopi et s'être remis, depuis quelques mois, à acheter des CD d'artistes qu'il avait à cœur de soutenir. Il n'est semble-t-il pas le seul dans son cas, si l'on en croit les derniers chiffres publiés par l'Observatoire de la musique pour le mois de janvier 2010. En janvier 2010, il s'est en effet vendu 6,3 millions de CD audio en France, soit une progression de 4,8 % sur un an en volume, la première observée de longue date sur le marché de détail. Les ventes de CD audio continuaient néanmoins à baisser en valeur sur la période d'une année sur l'autre (- 4,7 %), mais beaucoup moins que sur l'ensemble de l'année 2009 (- 9 %), et moins encore qu'en décembre (- 7 %), en novembre (- 7,3 %) ou en octobre derniers (- 8,3 %).

