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Valeur de la musique

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La valeur de la musique. (cliquez ici pour télécharger directement la présentation) Au cours du Midem 2010, j’ai modéré une table ronde sur les initiatives politiques prises à travers le monde pour réguler les relations entre le monde de la musique et celui de l’Internet.

La valeur de la musique

Ce panel a été à mon sens très instructif, grâce à la diversité et à la qualité des intervenants. Autour de la table étaient en effet réunis Antonio Guisasola, président de Promusicae (syndicat des producteurs espagnols), Eddie Schwartz, président de la Songwriters Association of Canada, Geoff Taylor, directeur du syndicat de producteurs britanniques BPI, Ludvig Werner, directeur de l’IFPI en Suède, et Patrick Zelnik, PDG du label Naïve et co-auteur du très médiatisé plan d’action en faveur de la création sur Internet.

Fun Fame and Fee, ou pourquoi la musique n'a plus de valeu. Le blog Retour au site jeudi 11 mars 2010. Que vaut la musique? A l'ère ou beaucoup semblent penser que la musique est gratuite -c'est une vraie question- , nous nous sommes amusés à la poser à deux populations distinctes. L'une, une classe d'adolescents d'un collège du vingtième arrondissement de Paris (moyenne d'âge 13 et 14 ans), l'autre à des adultes bien murs, d'une quarantaine d'année. Pour faire bonne mesure, nous avons également demandé à ces groupes ce qu'ils étaient prêts à payer pour la musique, ainsi que pour des films, des SMS, et d'autres formes de contenus.

Aux deux groupes nous avons donc attribué un budget de 100 euros, à dépenser sur chacune de ces expériences. Les résultats n'en sont pas seulement intéressants, ils sont édifiants. Il n'y a en effet que peu de relation entre le facteur émotionnel et ce que les gens sont prêts à payer pour le contenu à l'origine de l'émotion. Pour les adolescents, il est manifeste que l'accès aux contenus gratuits via internet a très fortement impacté la valeur perçue. [WE spécial #Zik] Le MP3 anachronique. Ce week-end, l'équipe d'Owni vous propose une sélection d'articles autour de l'évolution de l'industrie de la musique.

[WE spécial #Zik] Le MP3 anachronique

Internet a joué un rôle important dans la fuite en avant de cette industrie, qui, en dix ans, est passée de l'âge d'or aux temps obscurs. Obscurs parce que soumis à la pression de millions d'internautes qui se sont mis à échanger en masse des oeuvres musicales sous format MP3. Journaliste au Monde Interactif à l'époque des balbutiements de ce format, Olivier Zilbertin revient sur la genèse de ce qui est à présent un état de fait, et ouvre quelques perspectives. Ce week-end, l’équipe d’Owni vous propose une sélection d’articles autour de l’évolution de l’industrie de la musique.

Internet a en effet joué un rôle important dans la fuite en avant de cette industrie, qui, en dix ans, est passée de l’âge d’or aux temps obscurs. Gilles Babinet de Sawndblog propose une réflexion centrée sur l’artiste en 2010. Le MP3 était pourtant loin d’être déjà devenu un standard. 10 bonnes raisons d’acheter des compacts disques. La soucoupe est immensément fière d'accueillir Jean Gonzague Saint Broute, le célèbre futuriste multimédias, diplômé de la JGSB High School of Telematics, « Master of Musical Telematics & Digital Strategy en ligne » et fondateur de la société 3614 Music (ouf !).

10 bonnes raisons d’acheter des compacts disques

Le CD n'est pas mort, nous apprend-il dans un billet salvateur. Photo CC Flickr The Artifex La soucoupe est immensément fière d’accueillir Jean Gonzague Saint Broute, le célèbre futuriste multimédias, diplômé de la JGSB High School of Telematics, « Master of Musical Telematics & Digital Strategy en ligne » et fondateur de la société 3614 Music (ouf !). Le CD n’est pas mort, nous apprend-il dans un billet salvateur. - Futuriste Multimédias - Diplômé de la JGSB High School of Telematics, « Master of Musical Telematics & Digital Strategy en ligne ». - Fondateur de la société 3614 Music. -Auteur de : - « Punk Rock : Savoir Gagner pour Réussir grâce aux nouvelles technologies de l’information. » (JGSB Editions) Outils sociaux interactifs : iTunes : hausse des prix, baisse des ventes. You Think 'Free' is About the Price? It's not. Analyse : plus la diversité de l'offre est grande, plus les vent. Un ex-téléchargeur fou me confiait il y a peu avoir été sensibilisé par le débat sur la loi Hadopi et s'être remis, depuis quelques mois, à acheter des CD d'artistes qu'il avait à cœur de soutenir.

Dans l’ère post Myspace, Le musique dites libre a-t-elle encore. Alors qu’Electron libre annonce le licenciement des 15 employés de Jamendo suite à l’échec d’une levée de fond, le blog d’un artiste en développement dans un monde en crise s’interroge.Puisque que tout dans le petit monde de la musique semble désormais tendre vers les flux et le streaming, qu’il soit financé par la publicité ou par un abonnement, la musique dite libre aura-t-elle encore du sens demain ?

Dans l’ère post Myspace, Le musique dites libre a-t-elle encore

Pourquoi donner sa musique ? Les motivations qui peuvent pousser un artiste à diffuser sa musique par ce biais sont très diverses.. Définir la culture comme étant un produit devant être accessible à tous est une idée fort respectable. Enfin je trouve. Ce discours idéologique s’accompagne souvent d’un rejet de l’économie de marché, de l’industrie musicale et de TF1.