Tournée québécoise - La FEUQ dans le château fort de Charest. Une cinquantaine de sympathisants et de curieux ont répondu à l’appel de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) en participant hier après-midi à un barbecue organisé devant la mairie de Sherbrooke. De quoi ouvrir l’appétit des jeunes pour la politique, espère la présidente Martine Desjardins. Cet événement au coeur de la circonscription que défendra le premier ministre Jean Charest le 4 septembre prochain constitue le premier arrêt de la tournée de la FEUQ pour sensibiliser les jeunes à l’importance d’exercer leur droit de vote. « Les gens sont sortis dans la rue ce printemps, ils sont sympathiques à notre cause, mais il faut aussi qu’ils se rendent aux urnes », affirme Mme Desjardins.
L’objectif avoué de la fédération étudiante est d’encourager les jeunes et les citoyens en général à voter en grand nombre, et ce, tout particulièrement dans les circonscriptions où les libéraux ont été élus par une faible majorité. La FEUQ cible des circonscriptions en vue des élections. La Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) a lancé dimanche sa campagne d'actions pour accroitre le vote étudiant avec un BBQ dans la circonscription du premier ministre Charest, à Sherbrooke. Le choix du lieu n'était pas fortuit puisque la fédération étudiante compte cibler quelques circonscriptions comportant une forte population étudiante, telle que Sherbrooke, pour y mener des actions durant la campagne. L'événement, qui avait été annoncé publiquement et qui a réuni une cinquantaine de participants, a reçu la visite des candidats du Parti québécois (Serge Cardin), de Québec solidaire (Christian Bibeau) et d'Option nationale (Évelyne Beaudin) dans Sherbrooke, a confirmé dimanche soir l'attaché de presse de la FEUQ, Mathieu Le Blanc.
La FEUQ dévoilera lundi sa plateforme de revendications complète ainsi que son calendrier d'activités. Inscription sur la liste électorale. Les fédérations étudiantes dévoilent leur plans. À l'approche de la rentrée et alors que la campagne électorale bat son plein, les fédérations étudiantes ont fait le point lundi sur leur plan de match pour les semaines à venir. La Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) et la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) ont présenté leurs revendications aux différents partis, leur demandant de prendre en compte les exigences de la jeunesse québécoise. Elles ont également souhaité rappeler que 100 000 étudiants québécois sont toujours en grève. Leurs propositions, une quarantaine au total, portent bien entendu sur l'éducation, mais vont au-delà, touchant aussi l'économie, l'environnement, les finances publiques, l'éthique et la démocratie.
«Un gouvernement n'est jamais élu pour une seule raison, ou sur un seul enjeu, a dit Martine Desjardins, présidente de la FEUQ. Il est important que nous puissions mettre de l'avant d'autres éléments et que les partis les considèrent.» (Crédit: TVA Nouvelles) Mot d'ordre Tournée québécoise. La CLASSE en tournée provinciale | Grands Titres. Les porte-parole de la CLASSE, Jeanne Reynolds et Gabriel Nadeau-Dubois Photo : Radio-Canada Des militants de la Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) se rendront dans une vingtaine de villes du Québec d'ici la mi-août afin de discuter des valeurs qu'ils défendent « sans le filtre des médias ».
C'est ce qu'ont annoncé deux des porte-parole de la CLASSE, Jeanne Reynolds et Gabriel Nadeau-Dubois, lors d'une conférence de presse organisée jeudi matin à Montréal. La plus militante des organisations étudiantes entend discuter non seulement de la question des droits de scolarité, mais aussi de la vision de la société qu'elle présente dans un manifeste intitulé « Nous sommes avenir ». Selon lui, le message de la jeunesse n'a peut-être pas été assez entendu le printemps dernier, d'autant plus que le gouvernement Charest a constamment cherché à faire dévier le débat. « On a essayé de s'adresser à la population, mais toujours au travers des grands médias.
La CLASSE à l'UQO. La CLASSE se tiendra loin des partis | Samuel Auger | Conflit étudiant. À l'issue d'un congrès tenu samedi à l'Université Laval de Québec, la Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), bien que très militante, a choisi de laisser le champ libre aux assemblées générales qui tiendront des votes de grève le mois prochain en vue du retour en classe prévu par la loi 12 (connue comme le projet de loi 78 avant son adoption).
Par voie de communiqué, la Coalition a également fait savoir qu'elle poursuivra sa tournée du Québec, et ce, même si des élections générales devaient être déclenchées le 1er août. Des assemblées populaires étaient d'ailleurs à l'horaire dimanche à St-Jean-sur-Richelieu et à Sherbrooke. En cas d'élections, la CLASSE n'appuiera aucun parti. Cette décision, annoncée la semaine dernière par l'exécutif, a été entérinée samedi. Pas question donc pour cette frange plus radicale du mouvement étudiant de donner le moindre appui à un parti politique, même à ceux promettant un gel des droits de scolarité.
N'empêche.