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Mobilisation étudiante

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Grève étudiante: d’autres votes ce mardi. MONTRÉAL – Les étudiants de quelques cégeps ont tenu des assemblées, mardi, afin de décider s’ils allaient poursuivre la grève déclenchée le printemps dernier ou s’ils optaient plutôt pour le retour en classe, en espérant que l’élection du 4 septembre changera la donne. Au cégep Montmorency, à Laval, les étudiants ont opté pour le retour en classe à très forte majorité. Ils ont été 1019 à s’opposer à la reconduction de la grève, alors que 105 souhaitaient poursuivre le boycott des cours. Quatre abstentions sont à signaler. Le libellé de la proposition précise que le retour en classe est prévu jusqu’au 28 septembre, date de la fin de la session hivernale.

Les étudiants ne souhaitent pas que cette rentrée soit qualifiée de «trêve», stipule le libellé. Du côté du cégep Lionel-Groulx, à Sainte-Thérèse, dans les Laurentides, les étudiants ont également voté pour un retour en classe, là aussi dans une imposante majorité. Rentrée à Maisonneuve. Dur coup pour la grève générale illimitée. Le vote dans les quatre cégeps Collège Édouard-Montpetit : 1763 étudiants sur 6000 ont voté la reprise des cours à main levée, par une majorité d’environ 80 %. Cégep Marie-Victorin : 961 étudiants se sont prononcés contre la grève, 590 ont voté pour, 21 se sont abstenus, pour un taux de participation d’environ 27 %. Collège de Maisonneuve : 1480 membres ont voté contre la grève et 854 ont voté pour.

Le taux de participation était d’environ 42%. Cégep du Vieux-Montréal : 879 étudiants ont voté pour la grève, 861 ont voté contre, pour un taux de participation de 25%. Les mandats de grève générale illimitée tombent un à un dans les cégeps. Le Collège Édouard-Montpetit, le Cégep Marie-Victorin et le Collège de Maisonneuve ont voté lundi le retour en classe, s’ajoutant aux trois cégeps qui ont ratifié la fin de la grève la semaine dernière.

En décidant du sort de 22 500 cégépiens, ces quatre assemblées ont marqué un moment décisif pour le mouvement. Mobilisation tranquille Votes sous influence. La mobilisation étudiante bat de l'aile en Outaouais | Justine Mercier. Les manifestants s'étaient donnés rendez-vous via les réseaux sociaux dans le stationnement du Super C, sur le boulevard de la Carrière, à 9h30. Ceux qui s'y sont présentés étaient visiblement déçus du peu de participants à cet événement organisé en marge de la rentrée dans certains cégeps de Montréal. «Depuis que le cégep n'est plus en grève, c'est sûr que ça tombe un peu en Outaouais, parce que le cégep était vraiment un gros, gros pilier de la grève, a mentionné le cégépien Karl Lacasse. [...]

Aujourd'hui, on n'est pas une grosse gang. C'est sûr qu'en Outaouais, il faut remotiver les troupes. [...] C'est l'été, mais ce n'est pas fini.» En pleine campagne électorale, ceux qui s'opposent à la hausse des droits de scolarité veulent se faire entendre. Des élections déterminantes Le Cégep de l'Outaouais accueillera ses étudiants le 6 septembre, deux jours après la tenue les élections.

«C'est sûr que si c'est la CAQ ou le PLQ, excusez l'expression, mais ça va être de la merde. [...] Manifestation devant Hydro-Québec: le «coup d’envoi du retour en grève», prévient la CLASSE. Après une course folle à travers le Quartier des spectacles, quelques centaines de manifestants ont bloqué l’entrée principale du siège social montréalais d’Hydro-Québec, mercredi après-midi. «Cette première manif-action annonce le retour en grève !» , a scandé au mégaphone l’un des manifestants, juché aux pieds de la statue d’Édouard VII au Square Phillips, où quelques centaines de manifestants avaient répondu à l’appel à «une action de perturbation nationale», lancé par la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE).

Ce sont plutôt avec les journalistes que sont survenues les premières perturbations. Un employé de Radio-Canada a menacé d’«étaler» un manifestant qui jouait du sifflet pour tenter d’enterrer les entrevues offertes par Jeanne Reynolds et Camille Robert, coporte-paroles de la CLASSE. Perturbation symbolique Site complet. La FEUQ et la FECQ exposent leurs revendications | Élections Québec 2012. Les explications de Valérie-Micaela Bain La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) ont mis de l'avant une série de revendications pour les partis politiques, lundi, présentant des demandes qui dépassent le cadre de l'éducation.

La plateforme des deux grandes fédérations étudiantes postsecondaires québécoises porte sur cinq grands thèmes : Éducation Finances publiques Économie Environnement Implication démocratique Au total, une quarantaine de propositions sont émises par la FEUQ et la FECQ, allant des droits de scolarité à l'éthique chez les partis politiques, en passant par le développement durable. « On oublie souvent que les étudiants sont des Québécois à part entière et qu'ils ont des préoccupations autres que leurs études », a déclaré Martine Desjardins, présidente de la FEUQ, lors d'une conférence de presse commune avec Éliane Desjardins, présidente de la FECQ. — Martine Desjardins, présidente de la FEUQ.

Un vote pour Charest ne règlera pas le conflit étudiant, disent les fédérations | Gabrielle Duchaine | Conflit étudiant. «Ce n'est pas responsable de croire que l'élection peut faire figure de référendum sur le conflit étudiant», a martelé la présidente de la FEUQ, Martine Desjardins, en marge d'un point de presse conjoint avec la FECQ, lundi matin. Selon la porte-parole, la population ne votera pas uniquement en fonction de cet enjeu. Donc, le résultat du vote ne traduira pas l'opinion des électeurs sur la grève. «Si les libéraux sont réélus, et ce qui n'est pas ce que nous souhaitons, il faudra trouver de nouvelles façons de nous faire entendre auprès du gouvernement», prévient Mme Desjardins, précisant qu'un tel résultat ne sonnera donc pas le glas d'un conflit étudiant.

Elle et son homologue de la FECQ Éliane Laberge comptent être bien présentes, et critiques, durant la campagne. Leurs deux fédérations ont déposé aujourd'hui une longue liste de revendications de tout acabit, digne d'une véritable plateforme électorale. N'ont-elles pas peur de diluer leur message ? Student protesters target Liberals as Quebec election kicks off. A disorderly scene erupted in downtown Montreal at the start of Quebec’s election campaign as a night protest saw injuries, multiple arrests and clashes with police. The tense atmosphere during this spring’s student unrest was rekindled Wednesday as Jean Charest called an election and cast the tuition hike dispute as a central theme. After several quiet weeks, thousands were once again marching and banging pots and pans in the streets in opposition to the government. Later in the evening, a small crowd overturned dumpsters to block a downtown street and some people tossed projectiles like bottles and Roman candles at riot police.

A car reportedly slammed into one protester amid a crowd marching in the street. The victim suffered injuries not deemed life-threatening. Police said they had a description of a vehicle’s licence plate and model and were investigating a possible hit-and-run. “Here’s your damned red square,” he shouted, referring to the symbol of the protest movement.

CLASSÉ

Deux cégeps mettent fin à leur grève, le vote se poursuit | Grands Titres. Les étudiants du Collège de Valleyfield ont décidé mercredi de reprendre les cours Une majorité d'étudiants du Cégep André-Laurendeau ont voté à leur tour pour un retour en classe au terme d'une assemblée générale jeudi. Les étudiants de la faculté des arts de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) doivent aussi se prononcer jeudi sur la possible annulation du trimestre d'hiver 2012. L'ordre du jour de l'assemblée ne prévoit pas de discussion sur la possibilité d'un retour en classe. Le mouvement étudiant a perdu ses premiers grévistes mercredi lorsque deux établissements collégiaux ont choisi de ne pas reconduire, du moins temporairement, leur grève contre la hausse des droits de scolarité. Les étudiants du Cégep de Saint-Jérôme ont voté en faveur d'une trêve jusqu'aux élections, tandis que ceux du Collège de Valleyfield retourneront en classe dès mardi pour terminer leur session d'hiver.

Votes à l'université. Rentrée scolaire: service social pour la grève | Émilie Bilodeau et Gabrielle Duchaine | Conflit étudiant. Après deux heures et demi d'assemblée, 33 étudiants ont voté pour la reconduction, 26 ont voté contre et 2 se sont abstenus. Le taux de participation a ainsi atteint 9,6%. Pour Blandine Parchemal, représentante du comité média de la Table de grève de l'UdeM, ce premier vote est de bon augure pour le mouvement étudiant.

«Ils ont la réputation d'être plus modérés. À l'UdeM, les votes ne passent pas tous avec de fortes majorités», a-t-elle souligné. Comme dans les votes précédents, les stages ne sont toujours pas perturbés par la grève. Des assemblées générales sont prévues tout au long de la semaine. Profs contre la hausse Par ailleurs, des professeurs de plusieurs établissements scolaires ont promis de respecter le vote de grève des étudiants et préviennent qu'ils seront des milliers à refuser de forcer un retour sur les bancs d'école. Première rentrée des classes à l'Université de Sherbrooke | Estrie. Le retour forcé en classe s'amorce dans les cégeps | Conflit étudiant. La journée, première d'une rentrée forcée étalée sur une semaine, s'annonçait mouvementée. Si les débordements craints n'ont pas eu lieu, les élèves se sont livrés à une véritable guerre de mots.

Dès les premières minutes, l'assemblée générale des élèves du cégep Marie-Victorin a dérapé. «Moi, je me câlisse de tous les points d'information à l'ordre du jour. Personne ne vit dans une grotte. Tout le monde sait ce qui se passe avec la grève. Ils étaient environ 1600, entassés dans plus de quatre salles à l'ambiance explosive, tous inquiets à l'idée que l'autre camp se sauve avec la victoire. Des militans dévastés À la sortie, de jeunes militants étaient complètement dévastés, convaincus d'avoir fait la grève pour rien. Derrière lui, trois élèves en technique d'éducation spécialisée, toutes mères de famille, partageaient leur déception. Même des élèves qui ont voté contre la grève ont dit ressentir un certain malaise. Retour en classe Qui rentre quand? Lundi 13 août Cégep André-Laurendeau. Le Printemps québécois: Quand le peuple s'éveille [ teaser ]

Pots, Pans and Other Solutions. Bloquonslarentree.com. GGI - Élections Québec 2012 - Autant en emporte le Jean-Jacques (Samson) Ce texte de David Patenaude incarne en quelque sorte la suite logique de sa lettre ouverte publiée ici le 19 février 2012. Dans sa chronique du 4 août 2012, le chroniqueur Jean-Jacques Samson, coquehe du Journal de Québec, interpelle ses lecteurs dans un titre poignant : « Ne cassez pas les étudiants !

» Il y explique que les gens, même s’ils n’aiment pas les « mauvais » manifestants violents, ne veulent pas que les autorités exercent une répression contre les étudiants. Il y déplore également que certaines personnes aient encore beaucoup de préjugés injustes envers les étudiants, et que ces préjugés ne constituent pas un bon fondement pour choisir de voter pour le gouvernement Charest. En lisant cette chronique, je me demande si Monsieur Samson n’a pas vomi un peu dans sa bouche en écrivant ces appels à la clémence envers les étudiants. 14 février 2012. Le ton est vicieux, incendiaire, assassin envers les étudiants qui manifestent leur droit à la liberté d’expression.

Cher Jean-Jacques. Conflit étudiant - Le tout pour le tout. Fidèle à ses marques de commerce, la CLASSE a décidé de jouer la campagne électorale à sa manière. Loin des partis politiques plutôt qu’à leurs côtés. Avec des idées plutôt que des slogans. Le risque est grand d’être avalé par la réalité. Sur l’affiche trônant derrière les coporte-parole de la CLASSE, le titre de la manifestation prévue le 22 juillet est sans équivoque : « Dehors les néolibéraux. » Un message on ne peut plus clair invitant à l’expulsion du parti au pouvoir, mais qui jure avec le discours tenu hier selon lequel, non, pas question de faire de la politique.

«Nous n’appuyons aucun parti, mais à l’évidence, nous sommes contre un parti», a dit Gabriel Nadeau-Dubois avec le sourire. Voilà pour la CLASSE toute la force de l’indépendance de l’organisation, et son apolitisme. Sans compter que si la campagne prend des airs de déjà-vu (manifestations, débordements, interventions policières), les libéraux engrangeront des points en maniant les baguettes de la loi et l’ordre.